.o0 Epilogue 0o.
« Loin des yeux loin du cœur »
Etant un homme de parole, Tetsuya était, comme promit, retourné au palais du Royaume du Turquoise pour rendre visite à sa famille. A peine avait-il pénétré dans le château que Mikuo venait à sa rencontre, un tout petit bébé blotti au creux de ses bras.
- Tetsuya, tu es enfin revenu ! J'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose, tu ne sais pas ce que c'est une lettre ?
- Je suis désolé Mikuo, j'étais beaucoup trop occupé...Mais je suis parti si longtemps ?
- Presque un an ! Oh, laisse-moi te présenter mon fils, Jun. Il est né il y a deux mois.
Habitué aux brusques changements de sujet de son cousin, le Prince s'approcha et admira le poupon lové dans les bras de son père. Malgré son jeune âge, un fin duvet turquoise recouvrait déjà son crâne fragile. Le petit héritier semblait être la prunelle des yeux du Roi qui l'admirait avec une fierté attendrissante.
Cependant, Tetsuya n'arrivait presque pas à croire que ça faisait un an qu'il avait quitté le Royaume du Jaune. Il aurait pourtant du le remarquer grâce à Ni-Go qui n'avait plus rien du chiot qu'il avait sauvé au Pays du Vert. L'animal lui atteignait désormais les genoux et avait un aboiement bien plus menaçant. Le temps passait si vite...
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Au repas du soir, Yui insista pour que Tetsuya lui raconte tout ce qu'il avait vu. Il se lança donc avec joie dans le récit de son épopée, ne négligeant aucuns détails. Le dîner se prolongea donc jusque tard dans la nuit, jusqu'à ce que la Reine ne soit obligée de quitter la table pour aller s'occuper de son fils. Les deux cousins se retrouvèrent donc seul à seul.
- J'ai eu des nouvelles du Pays du Bleu et je pense que je me dois de te les communiquer, avoua alors Mikuo.
- Que se passe-t-il ?
- Il paraît que le Roi n'est plus que l'ombre de lui-même. Il s'est montré exemplaire les huit premiers mois de son règne mais depuis quelques temps, il ne reçoit plus personne et refuse de quitter ses appartements. Il délaisse complètement son peuple qui a pourtant besoin de lui en cette période de mauvais temps.
Tetsuya fronça les sourcils. Daiki n'était pourtant pas du genre à déprimer. En quatorze ans, le Turquais ne l'avait même jamais vu pleurer. Alors l'idée même qu'il se cloitrait lui-même dans ses appartements était le signe d'un mal profond qui dépassait tout ce qu'il avait enduré jadis.
En allant se coucher à la fin de sa discussion avec Mikuo, le Prince ne cessa de penser à cette histoire. Ce chagrin était-il causé par son départ ? Tetsuya ne voulait pas passer pour un narcissique, mais il connaissait mieux que quiconque ce qu'il allait toujours représenter pour le Bleuiens. Sa mère étant morte très tôt, Daiki n'avait jamais connu l'amour maternel, et encore moins celui paternel, malgré la présence d'Aoi. Il avait été élevé par les serviteurs du palais mais ces derniers ne lui avaient jamais donné la moindre marque d'affection. Quand le Turquais était arrivé au château, le Prince du Pays du Bleu avait trouvé quelqu'un qui n'aimerait que lui, qui saurait lui donner l'affection qu'il avait toujours quémandée.
Allongé sur les draps frais de son lit, Tetsuya ne parvenait pas à trouver le sommeil. Il ne cessait à repenser à ce que lui avait dit Satsuki lorsqu'elle lui avait raconté ses histoires sur le Tout-Puissant.
« Quand il met un être humain sur terre, il lui assigne une mission. »
Et si sa mission, à lui, c'était d'être aux côtés de Daiki ? Après tout, il n'était pas tombé dans son palais au hasard. Comme lui disait la Princesse Rosienne, jamais rien n'arrivait au hasard. Malgré tout ses efforts depuis leur séparation lors de la bataille, Tetsuya n'arrivait pas à chasser l'image du monarque disparaissant dans son bataillon, digne jusqu'au bout, de son esprit.
Se couchant sur le ventre, le Prince poussa un long soupire. Tout était confus dans sa tête. Il parvint néanmoins à s'endormir, mais passa une nuit hantée de cauchemars dont il ne se souvenait plus une fois réveillé. C'est donc très tôt et les yeux cernés qu'il quitta son lit ce matin-là afin de rejoindre le salon royal. Là, il s'installa devant l'âtre et regarda les bûches se consumer, réfléchissant à sa situation.
Il avait beau se torturer l'esprit, il ne parvenait toujours qu'à une seule solution. Il devait retourner auprès de Daiki. Non parce qu'il s'agissait de sa mission ou parce que le Roi était en dépression, mais parce que, quelque part, Tetsuya avait toujours sut que sa place était à ses côtés. Que Daiki avait toujours été le seul, quand bien même Ryouta l'avait supplanté un temps. Qu'il avait besoin de Daiki autant que ce dernier avait besoin du Prince Turquais. Qu'ils avaient été destinés l'un à l'autre, quoi qu'il arrive.
C'était décidé. Il retournerait au Pays du Bleu.
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- Tu veux y retourner ? s'étonna Mikuo en regardant son cousin réunir ses affaires.
- Oui.
- Mais enfin Tetsuya, c'est pour ta libération que nous avons défié Daiki !
- Je ne m'attends pas à ce que vous compreniez. Mon choix paraît étrange, je le conçois parfaitement, mais je n'y retourne pas en tant que prisonnier, quoi que je n'en étais pas réellement un.
- Il a tué tes parents !
- Ce n'est pas lui, mais son père. Nous ne devons jamais juger quelqu'un part les actions de ses ancêtres.
- Tout ce que je pourrais te dire ne suffirait pas à te raisonner n'est-ce pas ?
- Exactement. J'ai pris ma décision.
- Et Kise dans tout ça ?
Une flèche en plein cœur aurait sûrement été moins douloureuse ?
- Q-quoi Kise ? balbutia Tetsuya d'un encore coupable.
- Tu lui as promit que tu reviendrais près de lui. Il a risqué sa vie pour toi, pour t'arracher à Daiki, et c'est comme ça que tu le remercies ? En y retournant ?
- Mikuo, s'il te plait...Je ne pense pas qu'il soit aisé pour toi de comprendre ma situation et je doute que quelqu'un comprenne un jour...Mais essaie au moins. Oui, je sais ce que Ryouta a fait pour moi et je le remercierais toute ma vie. Cependant, cette expérience a eu le mérite d'ouvrir les yeux de chacun. J'ai aimé Ryouta. Passionnément. Mais Daiki...Ce n'est pas pareil.
- Tu es vraiment quelqu'un d'étrange, Tetsuya Kuroko.
Le concerné ne répondit pas et quitta sa chambre pour rejoindre le salon royal. Il se saisit alors d'une plume, d'un pot d'encre et d'une feuille. Il s'installa alors à une table et commença à écrire. Il devait s'excuser. S'excuser de l'avoir fait espérer, de l'avoir trahi. D'être entré dans sa vie.
« Je t'ai aimé, véritablement. De tout mon cœur. Mais quelque part, je le savais. Je le savais que je ne me libérerais jamais de lui, car il est tout pour moi comme je suis tout pour lui. Nous avons vécu une belle idylle, et je ne te remercierais jamais assez de m'avoir donné autant d'amour. J'aurais tellement aimé que ça se finisse autrement, mais je ne veux pas te mentir. Je ne veux pas revenir et te faire croire que je suis heureux. Pas que je serais mal auprès de toi, mais parce qu'il me manquera la présence qui est presque devenu vitale pour moi. Je n'attends pas à ce que tu me pardonnes, et je comprendrais si tu venais même à me haïr. Néanmoins, permets-moi d'être égoïste une dernière fois en te demandant d'être le meilleur des pères pour Suzue. Je sais que tu sauras faire d'elle une femme dont nous serons fiers. Je suis vraiment désolé. »
Ce n'était là que la fin de sa longue lettre, mais il ne put la relire en entière, l'émotion l'ayant saisit à la gorge. Tetsuya plia parfaitement le papier et le glissa dans une petite enveloppe. Il appela alors un messager et lui ordonna d'aller porter le message au Roi du Pays du Jaune. Le serviteur s'inclina respectueusement devant le Prince et détala, s'en allant remplir sa mission.
L'esprit un peu plus tranquille, le Turquais rejoignit les écuries.
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Même s'ils ne comprenaient pas le choix de Tetsuya, les membres de sa famille vinrent quand même lui faire leurs adieux aux écuries. Le Prince leur promit de leur écrire souvent et de revenir le plus souvent possible. Après tout, le Royaume du Bleu et le Royaume du Turquoise sont voisins, rien ne l'empêcherait de rendre visite à sa famille.
C'est donc perché sur Kloé et suivi de près par Ni-Go que le Prince prit la direction du Pays du Bleu. Chaque foulées de la jument le rapprochait de Daiki et accélérait les battements de son cœur. Comment allait-il être reçu par le monarque ? L'accepterait-il seulement dans son palais ? Tetsuya chassa ses questions de son esprit. Il ne devait pas faire de conclusion hâtive. Ce n'est qu'une fois sur place que ces questionnements trouveront des réponses.
Il chevaucha toute la journée à un rythme plutôt lent pour ménager Kloé. Même si cette dernière avait fait la totalité du périple du Prince avec lui, il ne voulait pas la fatiguer de trop. Ils prirent quelques pauses pour manger et s'arrêtèrent à une auberge pour la nuit. Ils reprirent la route au matin et midi approchait lorsqu'ils commencèrent à voir l'imposant château. Tetsuya accéléra alors le rythme malgré le stresse qui lui broyait l'estomac.
C'est en début d'après-midi qu'ils pénétrèrent dans le village bordant le palais. Le Turquais décida de déjeuner d'abord dans une petite taverne avant de se présenter au château. Bien sûr, lorsqu'il s'annonça, les sentinelles se montrèrent méfiantes. Après tout, ils ne connaissaient Tetsuya qu'avec sa cape. Ils finirent cependant par le laisser entrer et lui demandèrent de patienter dans le petit salon où le Roi recevait ses visiteurs. Néanmoins, le Prince savait qu'il ne viendrait pas. Alors, sourd aux protestations des serviteurs, il fila jusqu'aux appartements de Daiki. Il connaissait le chemin par cœur, si bien qu'il pourrait s'y rendre les yeux fermés.
Quand ses mains se posèrent sur le bois devenu tellement familier des grandes portes des appartements royaux, Tetsuya eu un instant d'hésitation. Faisait-il ce qu'il fallait ? Avait-il prit la bonne décision ? Comment allait réagir Daiki en le voyant entrer comme il l'avait si souvent fait pendant quatorze années ? Toutes ces questions lui donnait presque mal à la tête.
Il finit cependant par pousser la porte.
Rien ne semblait avoir changé dans les appartements du Roi. Comme si Tetsuya n'était jamais parti, comme si rien de tout cela n'était arrivé. Il y avait toujours cette magnifique table au plateau de verre au milieu de sa salle, toujours le fauteuil en velours préféré de Daiki, toujours la grande carte du continent accroché au mur de droite. Et, debout devant l'immense fenêtre, les rayons du soleil caressant son visage, il y avait le Roi du Pays du Bleu.
Il ne tourna que légèrement la tête, comme s'il s'attendait à voir un serviteur venu le chercher pour un quelconque entretien. Son cœur rata un battement quand il reconnu l'adolescent aux cheveux turquoise qui se tenait juste à côté des grandes portes menant dans ses locaux privés. Pendant un instant, Daiki crut à une hallucination. Après tout, il s'attendait tout les jours à le voir débarquer, emmitouflé dans sa cape sombre. Néanmoins, il avait beau se pincer la peau du plat de la main, Tetsuya ne disparaissait pas.
Mieux encore, il avançait. Malgré le stresse qui lui comprimait l'estomac, le Prince avait comprit que c'était à lui de faire le premier pas. Cependant, plus il se rapprochait du monarque, plus il sentait son cœur s'accélérer. Lorsqu'il se retrouva à un mètre seulement du Bleuiens, il s'arrêta.
- Je...commença-t-il en déglutissant difficilement. Je suis revenu.
Les yeux écarquillés, Daiki resta complètement immobile. Il ne s'était sûrement attendu à tout, sauf au retour du Turquais. Ce dernier se força à continuer malgré sa douleur à l'estomac.
- Quelques jours après notre séparation, j'ai quitté le Pays du Jaune pour...découvrir qui j'étais. Une fois ma véritable identité révélée, j'ai décidé de voyager...Mais, à mon retour, Mikuo m'a apprit que vous n'alliez pas bien...Je...J'ai compris alors que je devais revenir. Parce qu'envers et contre tout, j'ai toujours sut que j'étais né pour être avec vous. Que la mission que m'a assignée le Tout-Puissant est de vous donner l'amour que vous méritez. Et vous me manquiez...Affreusement.
Le monarque tendit la main afin de caresser doucement la joue du Prince, comme pour s'assurer qu'il ne rêvait pas, qu'il était bien là, devant lui, que les mots qui résonnaient dans son crâne n'étaient pas des créations vicieuses de son esprit torturé.
Mais tout était réel. Il était revenu, malgré tout cela. Malgré tout ce par quoi ils étaient passés. Malgré sa réaction lors de son viol. Malgré tout ceci, il était revenu.
Pour la première fois de sa vie, Daiki laissa une unique larme rouler sur sa joue.
- Tetsu...Je suis vraiment désolé. Pour tout ce que j'ai fais, pour tes parents...
- Mes parents ont rejoint le Tout-Puissant parce qu'ils avaient accomplis leur mission. Quant à moi...Je n'ai jamais souffert. Jamais.
Le Bleuiens ne pouvait s'empêcher d'admirer le Prince. Il avait prit quelques centimètres et ses cheveux turquoise avaient poussés. Dans son regard céruléen, brillait un éclat de ravissement. Il avait prit en maturité et son corps devenait progressivement celui d'un homme. Sa posture elle-même n'était plus la même. Il semblait plus digne, plus fier.
Après tout, il avait découvert ses origines. Il savait qu'il était l'héritier du trône du Pays du Turquoise. Sûrement avait-il laissé son cousin gouverner, Daiki ne le voyait pas du tout régner. Tetsuya trouvait d'avantage sa place dans une bibliothèque que sur un trône. Cependant tout en lui montrait désormais qu'il possédait du sang bleu, le rendant encore plus beau qu'avant. Néanmoins, ce qui étonna le plus le monarque, ce fut de voir à quel point son favori était devenu croyant. Sa famille n'était pas les plus pratiquantes et la religion n'avait jamais été ce qui les attiraient le plus. C'était sûrement à cause de cela que sa lignée était appelée à s'éteindre, le Roi refusant de prendre femme.
Cependant, mais l'immédiat, ce n'était pas cela qui l'importait, mais bien le Prince qui était revenu de lui-même vers lui. Ses petites mains pâles se déposèrent alors sur la nuque du Roi, l'incitant à approcher son visage.
Et alors, Tetsuya offrit au souverain le premier véritable baiser qui marquait la fin de cette histoire et le début de la leur. Ne pouvant rester insensible aux lèvres délicieuses de son cadet, Daiki, se hâta d'approfondir le baiser, allant conquérir cette petite bouche qui lui avait terriblement manquée.
Frémissant sous l'intensité de ce baiser porteur d'espoir, Tetsuya oublia tout ce qui avait été sa vie passée. Tout ce qui comptait aujourd'hui pour lui, c'était de combler Daiki jusqu'à la fin. Il ne regrettait pas son choix. Après tout, ils étaient fait l'un pour l'autre, non ?
Loin des yeux, loin du coeur, un poème tellement menteur ... ~
& oui, vous ne rêvez pas, c'est bel et bien un double épilogue ! :D Je trouvais cela vraiment dommage de mettre ainsi un terme à l'histoire AoKuro que j'avais démantelé petit à petit tout au long de la fiction. C'est donc très vite que j'ai pensé à cette solution là, à la double fin. Comme ça, tout le monde est satisfait, moi en première :3 Je devais absolument renouer nos deux bleus préférés. D'ailleurs, j'ai été plus clémente avec Aomine. Dans les deux fins, il finit avec une personne qu'il aime. N'allez pas me dire que je n'apprécie pas notre panthère favorite après ça :P
Ça me fait bizarre quand je me dis que c'est la fin de ma fiction...C'est la première fois qu'un tel projet se termine aussi vite et surtout en répondant à mes attentes. La seule chose que je regrette dans ma fiction, c'est l'action qui, finalement, est restée assez molle tout le long. J'ai longtemps hésité à faire s'affronter les deux armées dans le chapitre huit mais je ne pouvais pas faire intervenir Tetsuya six cent ans après, je n'ai donc mit aucune bataille.
Je ne remercierais jamais assez les lecteurs qui m'ont accompagnés tout le long de cette aventure et qui sillonnés avec Tetsuya les Royaumes du continent Niji. Sans vos encouragements, je n'aurais peut-être jamais terminé cette fiction. Je ne m'attendais d'ailleurs pas à ce qu'elle plaise à cause du changement radicale d'environnement. Lors des premières reviews, j'ai vraiment été touché par les commentaires d'encouragements. Puis, au fur et à mesure que l'histoire avançait, de nouveaux lecteurs se sont joint à mon aventure et m'ont laissés des reviews, encore et encore, m'encourageant à continuer. J'ai même put faire de supers rencontres grâce à cette fiction, et eu la chance de rejoindre un super forum sur Kuroko no Basket où j'ai eu la joie de discuter avec quelques uns de mes lecteurs. Tout les remerciements du monde ne suffirait pas pour vous témoigner ma gratitude.
J'espère que ces fins auront été à votre goût et que l'Arôme du Désir vous aura plut jusqu'à la fin. Sachez que je compte sûrement créer un recueil d'histoires sur cette fiction afin de vous écrire des passages inédits que je n'ai pas eu le loisir d'intégrer dans ma fiction. Je compte également écrire, à la suite de cette fiction, une sorte de petit atlas en expliquant comment cette fiction a vu le jour et tout le toutim. Alors si vous voulez des informations sur divers sujets autour de cette fiction, n'hésitez pas à me le dire et j'expliquerais tout cela dans l'atlas.
L'Arôme du Désir c'est fini, mais pas mon aventure sur le site ! Maintenant je compte bien reprendre Notre Drame Romantique en parallèle avec un nouveau projet que l'on m'a donné & qui s'intitulera Les Jeux de l'Amour & du Hasard. Je vous rassure, il n'y aura aucun rapport avec la pièce de théâtre. Sachez simplement qu'il mettra en scène une drôle de paire, inédite et originale. Je n'en dis pas plus ( même si certains savent déjà de quoi il en retourne ) pour vous laisser la surprise.
Sur ce, je m'en vais vite mettre en ligne cet épilogue et ajoutez "complete" à cette fiction ! Ca me fait tellement bizarre ... xP
Kisu ! Moona-sama