Jour 30: Faire quelque chose de sexy

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Résumé: Le TARDIS décide qu'une de ses fonctions n'est plus nécessaire.

Nombre de mots: 2490

Notes: Ce n'est pas mon travail mais celui de sammyalex-in-the-snogbox je ne fais que traduire ! Reviews sont les bienvenues ;)

Désoléééée, je me suis relaissée submergée par les cours... Mais WOUHOU, petite semaine de vacances :D Donc voilà, le dernier chapitre... Alors par contre, c'est la version "soft" du chapitre, l'auteur en a fait une deuxième version avec le lemon de l'ellipse de la fin... Donc je vais voir si je le traduis, dites-moi si vous le voulez !

Bonne lecture, enjoy xx


Tout avait commencé lors d'un mercredi comme les autres. Le Docteur était venu chercher Clara chez les Maitland à dix heures tapantes. Ils s'étaient serrés dans les bras et avaient échangé quelques plaisanteries Clara lui avait raconté sa semaine, puis ils avaient choisi leur destination en grimpant dans le TARDIS. C'était devenu leur routine habituelle.

Mais tout commença à aller mal quand le TARDIS refusa de les emmener là où ils le désiraient.

« On est arrivés Docteur ? »

« Pas vraiment, elle ne veut pas atterrir. » Il virevolta autour de la console en poussant quelques manettes et boutons. « On flotte littéralement au-dessus d'une planète. »

« C'est quoi son problème ? » Demanda Clara en tripotant l'ourlet de sa jupe.

« Je ne sais pas du tout. Elle ne veut pas coopérer. » Il regarda un des écrans de la console pour vérifier si quelque chose clochait avec le moteur, mais rien n'apparut. « Bon sang, pourquoi est-ce que tu ne marches pas ! »

« Elle ne m'aime pas. » Dit Clara nonchalamment.

« Bien sûr que si, n'est-ce pas sexy ? » le TARDIS chantonna en réponse. « Oh, ne soit pas vulgaire ! Clara fait partie de nos vies, et ce n'est pas près de changer, compris ? » Le TARDIS vibra à nouveau, mais beaucoup plus doucement que la première fois. « C'est mieux. Elle trouve que tu es très mignonne. »

« T'es sûr que c'est elle qui le dit, et pas toi Docteur ? »

« Non, c'est vraiment ce qu'elle a dit ! Croix de bois croix de fer. »

Clara ria. « Si tu le dis Doc. »

« Ne m'appelle pas comme ça. » Dit-il, ennuyé.


Une heure plus tard, Clara et le Docteur flottaient toujours au-dessus de la planète sur laquelle ils étaient supposés atterrir.

Le Docteur n'avait plus aucun bouton sur lequel appuyer. Il ne savait absolument pas ce qui n'allait pas avec son TARDIS.

Clara, qui était avachie sur le siège à ressors près des escaliers, commença à s'éventer avec sa main.

« C'est moi ou il commence à faire chaud ici ? »

« Ça doit être toi, je vois pas de différence. »

Elle retira le pull qu'elle portait et attacha ses cheveux en queue de cheval. « Beaucoup mieux. »

« Tant mieux. »

Quelques minutes plus tard, le Docteur retira lui aussi sa veste. Elle pouvait voir un fin film de sueur recouvrir son visage. Lui aussi avait évidemment chaud.

« Ok, il fait vraiment de plus en plus chaud ici. » Dit Clara à nouveau.

« Oui. Mais pourquoi ? L'air conditionné a l'air de marcher, mais la température augmente. » Le Docteur continua de vérifier sur ses écrans si quelque chose avait un problème, mais ne trouvait toujours rien.

« C'est ridicule. Je commence à transpirer. » Dit Clara, frustrée.

« Je sais. » Répondit le Docteur en retirant son veston avant de retrousser ses manches jusqu'aux coudes.

« Mes pieds transpirent dans mes bottes. » Se plaignit-t-elle.

« Retire-les alors. »

« Vraiment ? »

« Oui, ça aidera. » Ils s'assirent tous les deux et retirèrent leurs chaussures. Le Docteur retira aussi ses chaussettes mais Clara ne put aller plus loin, portant des collants.

« Tellement mieux. » Elle avait l'impression de pouvoir enfin respirer. « Je vais faire un tour et voir si il fait aussi chaud partout. »

« Ok, ne soit pas trop longue, je n'ai pas envie que tu te perdes. »

Clara atteignit la porte et pressa le bouton d'ouverture, mais la porte était bloquée.

« Euh, pourquoi je ne peux pas sortir ? »

Le Docteur sortit sa tête de sous la console. « Qu'est-ce que tu veux dire ? »

« La porte ne s'ouvre pas. »

Clara leva les yeux au ciel. « Ça veut dire que quand j'appuie sur le bouton pour ouvrir la porte elle ne s'ouvre pas. »

Le Docteur descendit les escaliers et se dirigea vers elle avant d'agiter son tournevis sonique autour de la porte. Il soupira, puis se tourna vers elle. « C'est coincé. Elle ne te laissera pas sortir d'ici. »

« Mais pourquoi ? »

« Je ne sais pas ! » Il regarda le plafond. « Pourquoi est-ce que tu nous fais ça ? »


Clara et le Docteur étaient assis côte à côte sur les marches, les yeux fixés sur la console. Ils eurent tous deux de violentes bouffées de chaleur, et ne savait pas du tout quoi faire.

« Je ne supporte plus cette chaleur ! » Dit Clara en passant les mains sous sa jupe pour retirer ses collants. Elle les balança sur la rambarde. « Sérieusement, je suis en tee-shirt et en jupe, comment tu fais pour encore porter tes vêtements ? »

Le Docteur dénoua son nœud papillon et le plaça délicatement sur la console. Il déboutonna les premiers boutons de sa chemise et éventa la peau de son torse visible. « Mon Dieu j'ai l'impression d'enfin pouvoir respirer. »

« C'est dur. Il n'y a aucun moyen de se rafraichir un peu ? » Geignit Clara.

« Eh bien, on pourrait aller dans la piscine, mais oh oui, on est bloqués ici. »

Clara grogna. « Je suis dégoutante ! Mon tee-shirt me colle. J'ai juste envie de l'arracher. » Les yeux du Docteur s'écarquillèrent. Son dos se redressa soudainement et regarda partout sauf dans sa direction.

« Tu sais quoi ? Merde. » Dit-elle rapidement. Clara retira son tee-shirt et la jeta en direction des escaliers où elle rejoignit ses collants. Elle se retrouva alors simplement avec son soutien-gorge rose et sa courte jupe volante.

Le Docteur plaqua sa main devant ses yeux. « Clara ! Qu'est-ce que tu fais ? »

« Oh c'est bon. Apparemment on va rester coincés ici un bout de temps. Tu devrais t'y faire. » Dit Clara, les mains sur les hanches.

Doucement il abaissa sa main et la regarda. Elle était belle. Il avait toujours pensé que ses vêtements flattaient ses courbes, mais la voir en soutien-gorge changea sa vision d'elle. Il y avait de la douceur dans son corps elle n'était pas grande et élancée comme Amy, mais elle marchait avec la même confiance qu'il avait observée chez son ancienne compagnonne rousse. Les courbes de Clara étaient subtiles mais visibles et le Docteur trouva extrêmement difficile de détacher ses yeux de son corps. Ses seins étaient plus gros qu'il ne l'avait pensé pour une femme de sa taille, mais elle était toujours parfaitement proportionnée. Il la respectait et pensait qu'elle n'avait jamais été plus belle qu'à ce moment précis, mais cela n'empêchait pas ses cœurs de s'emballer dans sa cage thoracique. Il était peut-être un extraterrestre, mais il restait un homme et pouvait sentir son corps répondre à la vision de Clara à moitié nue contre la console. Il en avait déjà fantasmé dans ses rêves auparavant, mais la réalité était tellement mieux que ce qu'il s'était imaginé.

Clara gloussa. « Tu aimes ce que tu vois Docteur ? »

Le Docteur dit d'un ton exagérément outré. « Clara ! Tais-toi ! »

« Tu dois mourir de chaud dans cette chemise. »

Le Docteur tenta de hausser les épaules nonchalamment, mais Clara pouvait voir clair dans son jeu et il abandonna. « Je me liquéfie. »

Il retira ses bretelles et commença à déboutonner sa chemise quand les mains de Clara l'arrêtèrent. « Ah ah. Laisse-moi faire. » Dit-elle en souriant insolemment. Il prit une profonde inspiration quand ses mains atteignirent sa taille pour sortir les pans de sa chemise. Elles se redirigèrent vers le haut et lentement, de façon taquine, déboutonna chaque bouton avec précaution. Elle poussa la chemise de ses épaules et la laissa tomber sur le sol, posant ses palmes contre son torse. « Beaucoup mieux. On va ensemble maintenant. »

« Eh bien… Pas vraiment. »

« Dis donc, Docteur ! »

Il prit un air choqué. « Oh Dieu, Clara ! Je ne voulais pas le dire comme ça, je suis vraiment désolé – » Il s'arrêta en l'entendant rire. « Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ? »

« Je suis là debout devant toi en sous-vêtements et jupe, et tu t'excuse pour un simple commentaire que j'ai connoté sexuellement. Tu un vrai gentleman !»

« Je suis désolé ! »

« Encore des excuses ! T'es vraiment drôle. » Elle plaça ses mains sur ses épaules pour se stabiliser, puis se hissa sur la pointe des pieds et l'embrassa. Il battit des bras nerveusement, ne sachant pas où les mettre. Au bout d'un moment il les plaça sur ses joues et se força à s'éloigner d'elle.

« Pourquoi est-ce que tu as fait ça ? » Demanda-t-il méfiant.

« Hum, eh bien j'en avais envie, et je pensais que toi aussi. » Clara désigna du regard avec insistance la légère bosse dans son pantalon. Il déplaça ses mains pour se couvrir. Le Docteur était pris entre deux feux. Il voulait vraiment s'abandonner à ce sentiment de passion et de désir qui le parcourait, mais il savait que la chose à faire était d'arrêter avant que les choses ne se compliquent. Eh bien, se dit-il à lui-même, on est bien au-delà du compliqué là.

« Je ne peux pas ! Clara, tu es humaine ! C'est juste – je ne peux pas. »

« Ok, je suis humaine et alors. On n'est pas compatibles ou un truc du genre ? »

« Non, on est parfaitement compatibles, c'est juste que –»

« Alors quel est le problème Docteur ? Pourquoi ne pas laisser faire les choses une fois ? »

Le Docteur ferma les yeux et passa une main sur son visage. Son dos était appuyé à la console, le coude appuyé, marmonnant contre ses phalanges. « Parce que je ne veux pas que ça ne soit qu'une seule fois. »

« Quoi ? »

« Rien. » Dit-il en toussant pour couvrir ce qu'il n'avait pas voulu dire à haute voix. Il pouvait sentir ses joues tourner au rouge, rougissant comme un petit garçon de douze ans.

« Pourquoi est-ce que tu ne veux pas me le dire ? Je suis ta fille impossible, je pensais qu'on avait plus de secrets. » Clara avait l'air plus triste que fâchée. Elle alla se positionner à côté de lui, une main reposant sur son bras, l'autre sur la console.

« On aura toujours des secrets Clara. Ils nous gardent en sureté. C'est… c'est un truc important pour moi. Ce n'est pas quelque chose que je suis prêt à partager. »

« C'est quelque chose d'important pour moi aussi. Je ne couche pas avec tout le monde. Il n'y a eu que deux garçons en tout. »

« Alors pourquoi moi ? » Demanda-t-il confus.

« Eh bien… Tu es spécial. » Il est spécial. Il était spécial pour beaucoup de gens.

« Je ne suis pas sûr que ça soit bien pour moi de faire ça avec toi. »

« Oh – ok. » Elle avait l'air d'avoir le cœur brisé. Il l'aimait vraiment, et ne voulait pas la perdre. Il voulait le faire, mais il devait être sûr qu'elle ressentait la même chose pour lui.

Le Docteur soupira lourdement et se retourna vers elle. « Si ça arrive… Clara, si ça arrive, je ne veux pas que ça soit l'histoire d'une fois. »

Elle le regarda avec une lueur d'espoir. « Moi non plus. »

« Ok, bien. » Dit-il, gêné. « Euh, je suppose que je devrais te le dire maintenant. C'est une façon horrible de commencer. Je devrais recommencer non ? Est-ce que tu penses que je –»

« Docteur ! » Cria Clara l'interrompant pour attirer son attention. « Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Je euh… Hum, je suis nul pour faire ça. » Il s'arrêta et prit une profonde inspiration, reprenant ses esprits. « Clara, je ne veux pas que ça soit une histoire d'un soir parce que je pense que je suis amoureux de toi. »

La respiration de Clara resta bloquée dans sa gorge. Elle sourit, et commença à rire, des larmes jaillissant de ses yeux. « Tu rigoles. C'est mauvais signe, je n'aurais rien dû dire. »

« Je ris parce que je suis heureuse ! Viens là grand bêta ! » Elle l'enlaça, enfonçant son nez dans le creux de son cou. « Je t'aime aussi. »

« Vraiment ? »

« Oui vraiment ! » Ria-t-elle en plaçant ses lèvres sur les siennes et l'embrassant passionnément.

Comme on pouvait s'y attendre, le Docteur ne savait pas quoi faire de ses mains. Les siennes étaient enroulées avec décontraction sur ses épaules, il décida donc qu'il devait les placer sur sa taille. Il lui rendit son baiser timidement, toujours incertain sur quoi faire, mais lui rendant avant amour.

Elle fit descendre ses mains pour défaire le bouton de sa braguette. « Clara, juste… Attends une seconde. Tu es vraiment sûre de vouloir faire ça ? »

« Tu ne veux… pas le faire Docteur ? »

« Si, vraiment j'ai envie, mais on peut s'arrêter si tu es mal à l'aise. »

« Je vais parfaitement bien. Pourquoi est-ce que tu continues à m'arrêter ? J'en ai envie ! »

« Vraiment ? »

« Non, je t'embrasse à moitié nue pour le fun. OUI j'en ai envie ! Maintenant tais-toi et embrasse-moi ! » Elle ria en ramenant ses lèvres contre les siennes.


Plus tard dans la nuit, le Docteur et Clara allèrent dans la chambre de ce dernier. Clara était profondément endormie dans ses bras, nue comme au jour de sa naissance.

Il la regardait d'un air amoureux en caressant ses cheveux. Cette soirée avait été parfaite, pleine d'amour et de passion, mais teintée d'une touche d'amusement tout de même. Le Docteur était content que lui et Clara l'ai fait. Même s'il avait été un peu hésitant au début, il était content de se sentir aimé et de savoir que ses sentiments étaient partagés.

Le TARDIS avait remis en route l'air conditionné quelques instants après qu'ils se soient mis au lit. Le Docteur ne comprenait toujours pas ce qui s'était passé, et ne le saurait probablement jamais.

Clara bougea dans ses bras. Il baissa le regard sur la beauté endormie alors qu'elle s'étirait et commençait lentement à s'éveiller.

« Clara ? »

« Je t'aime. » Lui dit-elle d'une voix ensommeillée.

Il sourit et ria doucement. « Je t'aime aussi. Maintenant aller, tu dois être fatiguée. Retourne dormir. »

« Fatiguée ? Quoi, tu penses que tu m'as épuisée ? »

« Euh… » Commença le Docteur, embarrassé.

« Je rigole idiot. » Dit Clara en pressant son visage contre son torse. « Allez, maintenant on dort. »

Et ce qu'il fit, Clara dans ses bras.