Et si HP était AP chapitre5

Entrée dans la maison des Serpents.

Après la répartition et un dîner mouvementé, notre jeune sorcière suivie ses camarades de maison. Au bout d'un moment, elle se retrouva devant un tableau qui faisait bien un mètre cinquante d' hauteur et un mètre de large. Dans le tableau était peint un immense serpent vert et argent.

La voix de la personne qui leur montra l'entrée de la salle commune interrompit la contemplation du tableau.

Athéna se tourna alors vers celle-ci, il s'agissait d'un jeune homme d'environ 17 ans. Il annonçait que le seul moyen d'entrer dans la maison était de connaître le mot de passe qui changeait toute les semaines.

Notre protagoniste fut coupée du mini-discours quand elle entendit une voix sifflante déclarant qu'elle était la bien venue dans la maison de son ancêtre.

Intriguée, Athéna demanda alors où se trouvait le propriétaire de la voix. On lui répondit qu'il se trouvait juste en face d'elle. Alors, elle regarda avec plus de détails et remarqua que la seule chose qu'elle voyait était le serpent gigantesque dans le tableau.

Elle déclara alors qu'à moins qu'il fût le serpent, elle ne voyait rien d'autre. Une voix toujours sifflante lui répondit avec un ton légèrement amusée qu'elle avait raison et qu'il se trouvait qu'elle était le serpent. Il ajouta qu'il trouvait amusant qu'un descendant -ou tout du moins un héritier- de Salazar Serpentard ne sache pas qu'il parlait à un serpent dans le language des serpents.

Etonnée, elle regarda autour d'elle pouvoir si les autres camarades de maison pouvaient comprendre mais la seule chose qu'elle remarqua était que les gens autour d'elle la regardaient avec stupeur, crainte et curiosité.

Elle demanda alors pourquoi ils la regardaient ainsi. Draco Malfoy fut le premier à se reprendre et lui répondit qu'elle était une Fourchelangue. Athéna lui envoya un regard d'incompréhension, voyant cela Draco décida alors de lui dire qu'elle parlait le langage des serpents et qu'il s'agissait d'un don magique rare et qui aujourd'hui n'existait que dans la lignée de Salazar Serpentard, le premier fourchelangue connu.

Leur accompagnateur, après s'être remis du choc, décida de donner le mot de passe et de faire entrer les nouvelles années dans la salle commune.

La salle commune était très grande et paraissait très chic. Le sol était une sorte de carrelage noir ébène, les meubles dans un bois très noble, les rideaux étaient d'un vert émeraude avec des teintes d'argent. Tout au fond de la salle se trouvait une cheminée grande qui était encerclée par plusieurs canapés et fauteuils. Le tout avec des serpents verts et argentés partout sur le plafond.

Athéna fut interrompis de sa contemplation quand un homme à la quarantaine et à l'air sévère se présenta. Il annonça qui s'appelait Severus Rogue, le chef de maison de Serpentard. Il commença tout d'abord par dire quelques règles comme le fait de ne pas se retrouver tout seul dans les couloirs de Poudlard sans camarade serpentard pour leur protection et qu'ils pouvaient ennuyés les autres maisons tant qu'ils ne se faisaient pas prendre et qu'il n'y avait pas de preuves. Il ajouta qu'un serpentard était futé pas une brute qui fonçait dans le tat.

Il termina son discours avec la demande que chacun des nouvelles années se présente.

Draco commença. Il se présenta comme Draco Malfoy, sang-pur, fils de Lucius Malfoy et de Narcissa Malfoy née Black. Il déteste les moldus et aimerait faire en sorte qu'on n'entende plus jamais parler des moldus et des nés-moldus.

Se présenta alors un jeune garçon à la peau sombre surnommé Blaise Zabini, qui annonça qu'il était un sang-pur et que sa mère était la Veuve Noire.

La présentation continua ainsi avec une peste nommée Pansy Parkinson, une blonde froide nommée Daphné Greengrass, un jeune garçon calme mais à l'air intelligent nommé Théodore Nott, une jeune fille légèrement en surpoids nommée Melicent Bulstrode et enfin deux garçons à l'air stupide : le premier Vincent Crabbe et le second Gregory Goyle.

Arriva le tour d'Athéna. Elle se présenta comme fille de demi-sang de James Potter et Lily Potter née Evans et la sœur de Logan Potter.

Draco intervint alors lui dit qu'en réalité elle était une sang pure-à partir du moment où elle va à Gringrotts pour faire les changements- puisque Godric Gryffondor l'avait adoptée par le sang et que les fondateurs l'avaient désigné comme héritière.

Severus Rogue intervint alors et demanda avec sarcasme comment s'était de vivre avec le Garçon Qui A Survécu.

Athéna répondit qu'il s'agissait d'un enfer puisque aucun de ses parents n'avait rien à faire d'elle et que franchement elle avait honte d'être liée à eux.

Tous la regardèrent d'un air effaré. Elle demanda alors pourquoi els la regardaient ainsi et un inconnu lui répondit que personne dans la salle ne s'attendait à ce qu'elle dise cela, plutôt des éloges et du mépris pour la maison des Serpents.

Severus Rogue légèrement intrigué par ce qu'elle venait de dire lui demanda pourquoi elle disait cela. Elle répondit qu'elle n'a pas été élevée par les Potters même si elle vivait sous leur toit et était leur fille. Ils donnaient toute leur attention à son frère et qu'elle n'était encore en vie que grâce aux elfes de maisons qui lui apportaient de la nourriture et de quoi se divertir comme des livres puisque elle n'avait pas le droit de sortir du grenier où se trouvait sa chambre.

Severus Rogue un peu surpris et choqué lui dit qu'elle exagérait sûrement mais il fut interrompu par notre jeune sorcière qui lui annonça qu'elle n'était sortie de sa chambre fermée que quand son parrain et son oncle Moony venaient la voir et que la dernière fois qu'elle était sortie s'était pour acheter sa baguette.

Autant dire que tous dans la salle commune la regardait avec un regard ébahi.

Tous venaient de comprendre qu'elle était nouvelle dans ce monde même informé à travers les livres.

Tous venaient de comprendre qu'elle n'était pas une Potter mais une rejetée.

Tous venaient de comprendre qu'elle avait vécu onze années enfermée sauf dans de rare cas.

Tous venaient de comprendre qu'ils s'étaient trompés à son sujet.

Et tous venaient d'avoir un sentiment commun sortit de nulle part et de façon incompréhensible.

Ce sentiment : protection.

Protection pour l'un des leurs.