Et voilà ! Cette fic se termine ici. J'ai passé un très bon moment à l'écrire (Je l'ai quand même commencé il y a trois ans !) et j'espère que vous avez passé un bon moment à la lire. Merci pour tout votre soutien encore une fois.

Réponses reviews :

evandarkmanga : Hmm non pas vraiment :/ Honnétement même si je ne retire pas le fait qu'Annabeth soit amoureuse de Percy, je la considère comme un personnage secondaire de la fic.

Anorluin : Mais je SUIS cruelle. Ouep trop de moe dans cette fic, j'ai beaucoup changé de style de romance depuis xD.

Tit-loup : Aaaw merci, j'espère que cette fin te plaira !

Lassa-Liam : Ouaaais j'avoue Thanatos est absolument hot xD

KynnVyr : Merci beaucoup :D j'espère que tu as réussi à attendre jusqu'à maintenant :P

Je n'ai pas répondu a tous le monde mais j'ai beaucoup de gratitude envers chaqu'un de vous qui m'avez donné l'envie de finir cette fiction :).


Pov Nico

Je n'avais jamais remarqué à quel point la barque de Charon est lente jusqu'à maintenant. Jusqu'à ce que je sois présentement en train de traverser les enfers pour aller chercher mon petit copain. Croyez moi, ça ne sera pas comme dans Orphée et Eurydice, il n'y aura pas de pacte foireux ou autre truck divin du même acabit. Si'l faut que j'emprisonne mon père au tartare pour aller le chercher, et que j'écrase ses harpies, son chien de guerre, et toute la compagnie, ça sera fait.
Parce que mon père se devait de m'élever, de faire de moi le gamin équilibré que je n'étais pas, et il ne l'a pas fait.

Parce que Percy Jackson ne me devait rien mais il a décidé de m'aider, de m'entraîner, de m'aimer.

C'est uniquement grâce à lui que je peux marcher aux enfers sans peur aujourd'hui.

Je pose un pied à terre et me dirige sans hésitation vers la file du tribunal, qui est encore plus rapide que l'Asphodèle pour rejoindre la salle du trône d'Hadès. Je lève son épée de fer stygien vers Cerbère quand ce dernier se mes à aboyer, et son aboiement se brise dans sa gorge en un gémissement pathétique.

Les esprits s'écartent rapidement en sentant la mort que j'irradie littéralement, et je rentre dans le tribunal. Je ne prête pas attention aux juges et me dirige directement vers l'immense porte se trouvant au fond de la pièce, jusqu'à ce que Minos me bloque la route.

-Si j'étais toi, je le préviens, je m'écarterai immédiatement. Tu n'as pas idée à quel point ce n'est pas le moment.

-Tu vas me faire quoi, petit crétin, je suis déjà mort.

-Je vais découper ton âme en un millions de morceau que je jetterai dans le tartare ou ils iront rejoindre Cronos, et peut être que ça t'apprendra le respect, je répond calmement en plaçant ma lame sous sa gorge.

Je rentre dans la salle du trône sans rencontrer plus de résistance.

-Nico, je me doutais que tu viendrais, me dit mon père en me regardant du haut de son trône de quatre mètres de haut.

-Dans ce cas donne moi ce que je suis venu chercher.

-Je n'en ai pas le droit Nico, les morts reste mort, c'est la règle, dit mon père comme si cela l'attristait réellement.

-Et qui a créé cette règle si ce n'est toi ? Il ne serait pas le premier à revenir, ne te fou pas de moi. De toute façon ce n'est pas une question, rend le moi ou je mettrai les enfers et l'olympe à feu et à sang.

-Nico, enfin...

-Et si Percy est bien mort je pourrai tout à fait être le héro de la prophétie non ?

Mon père ne dit plus rien, et je sais que j'ai frappé juste. L'olympe a peur de moi, parce que maintenant j'ai une très bonne raison de tout détruire. Et honnêtement je ne sais pas ce que je pourrai faire si on ne me rend pas Percy maintenant.

-Tu es vraiment prêt à tout hein ? Demande mon père, avec je ne suis pas sur, mais peut être une note de fierté dans sa voix.

Je jette ma deuxième épée sur le sol devant son trône.

-Je me battrai contre toi si'l le faut.

-Ramène-le. Dit-il à la harpie assise sur l'accoudoir de son trône.

-Mais seigneur...

-Dépêche-toi, ne sous estime pas mon fils s'il dit qu'il est prêt à tous nous tuer.

La harpie s'éclipse et je reste immobile face à mon paternel.

-Je sais que j'ai fait beaucoup d'erreurs Nico, mais j'espère que cela peut les rattraper un petit peut.

Mon expression s'adoucit malgré moi.

-Tout ce que je veux c'est être avec lui, je n'ai jamais voulu blesser mon propre camp.

Il hoche doucement la tête.

-Il m'a défendu tu sais. Il m'a défendu contre mes cauchemars, il m'a défendu contre ceux qui voulaient s'en prendre à moi à cause de mes origines.

-Je sais. C'est pour ça qu'il a le droit à une seconde chance.

A ce moment, la harpie rentre en tenant par le bras un jeune homme en T-shirt orange et jean bleu qui regarde Hadès d'un air intrigué et toujours aussi étourdit et stupide que d'habitude.

-Percy, je hurle, et son prénom passe enfin mes lèvres sans que j'ai l'impression que mon cœur va exploser.

-Nico, dit il en donnant un (plutôt violent) coup a la harpie pour qu'elle le lâche.

Quand il me rattrape dans ses bras je sens sa chaleur contre moi, et c'est tout ce dont j'ai besoin. Sa chaleur humaine inonde ma peau et je me sens enfin entier, vivant.

Et quand mon père écrase une bille nacrée sur le sol et que nous nous envolons tous deux vers l'océan, je pleure silencieusement contre son épaule alors qu'il me caresse les cheveux.

-J'étais aux champs Elysée tu sais, il me dit, tout était doré, blanc et merveilleux, et tu me manquais tellement.

Et quand mes lèvres heurtent les siennes et que nos dents s'entrechoquent sous la force du baiser, je sais que tout ira bien.

THE END !