Bien le bonjour à tous le monde

J'ai écrit ce chapitre avec bien plus de difficulté que les autres car écrire un chapitre quand il se passe rien c'est vraiment dur, au point que pendant un moment j'ai voulu le mettre en temps qu'interlude mais bon après sa à été, l'inspiration est revenu en force. C'est encore un chapitre sur Maedhros, et oui je n'allais pas le laisser seul dans son volcan.

Mais le prochain chapitre promis, il parlera de Ryry.

En tout cas je remercie Elodie, lala, Actarus9999 ainsi que gabrielle prince et soulshells pour leurs review qui m'ont fait énormément plaisir.

J'espère que vous aimerez ce chapitre et n'hésitez pas à me le faire savoir par le biais d'une petite review.

Elles ont un incroyable pouvoir boostant, c'est incroyable !

Normal : langage courant, l'anglais

Italique : langage quenya

Dans le monde elfique, le Soleil est féminin et la Lune est masculine

Chapitre 3 : L'entre-deux-monde

Rien, il n'y avait absolument rien ici

Ici. Ce mot pouvait-il être utilisé pour désignait ce lieu ?

Ici, n'existait pas dans un tel endroit, de même que là-bas. C'était un espace vide, sans le moindre repère. Un endroit où le haut se confondait avec le bas, où la droite ne se désolidarisait pas de la gauche. Un monde sans vie, sans âme, sans souvenir. Un univers sans commencement, ni fin. Ce n'était rien d'autre qu'une infinie, dont le noir le plus absolu régnait en maitre et où le silence était terrifiant, oppressant, promesse faite par un compagnon muet.

Où était-t-il ?

Qui était-t-il ?

Pourquoi avait-t-il peur et froid ?

Et pourquoi se posait-t-il toutes ses questions ? Elles n'avaient aucun sens dans son esprit. Il ne sentait rien, il ne voyait rien, il n'entendait rien et il ne savait rien.

Etait-t-il mort ?

Mais qu'était ce donc la mort ?

Est-ce que ça se manger ? Mais même manger, il n'avait pas la moindre idée de se que c'était.

Depuis combien de temps était-t-il ici ? Une heure, un an, un siècle, peut être davantage.

Mais aussi combien de temps devra-t- il rester ici ?

Que devait-t-il faire ?

Attendre ?

Mais attendre quoi ? Ou qui ?

Devait-t-il attendre le futur ?

Mais un futur, sans passé ni présent, est-ce possible ? Peut être que oui, peut être que non. Il ne savait pas.

Que devait-t-il faire ?

Essayait de partir d'ici ?

Mais comment et pour aller où ?

Et pourquoi ne savait-t-il pas qui il était ?

Après s'être posé toutes ses questions dans la prison qu'était son esprit vierge, la panique commença à le submerger. Il essayât de forcer ses yeux afin de pouvoir distinguer quelque chose, mais il ne vit rien d'autre que le noir profond qui l'enveloppait. Il tenta de hurler, mais il ne sut si cela fut un succès car aucun son n'entra dans ses oreilles, le laissant sourd. La peur qu'il ressentait se déverser dans ses veines tel le poison d'un serpent. Sa panique le fit subitement suffoquer, il se tourna, puis se retourna, appela vainement à l'aide mais il ne reçut aucune réponse.

Quand soudain, au loin, comme répondant à son appel muet, surgit une très pale lueur, qui sembla en même temps crever le néant environnent, pour l'atteindre et anéantir les sentiments de panique et de solitude. Car il savait maintenant, il n'était pas seul, bien qu'il ne sache pas exactement se que cela pouvait être. Alors qu'un nouveau sentiment, qu'il sut identifier comme de l'espoir, le parcourut, cette nouvelle venue disparut soudainement, emportant avec elle sa douce et bienveillante luminosité. Mais l'espoir qui demeurait alors en lui ne disparut pas pour autant, mieux maintenant, grâce à sa manifestation, il avait un but. Maintenant, il lui fallait retrouver cette lueur, il ne savait pas pourquoi, mais c'était plus fort que lui. Bien qu'il ne possède toujours aucune sensation et que sa vision était nulle, il se dirigea vers l'endroit, où il lui sembla que le faisceau lumineux se trouvait quelques instants auparavant.

Il ne su depuis combien de temps il avait commencé à se déplacer, mais il n'abandonna pas son avancée et continua encore et encore sans se souciait du temps qu'il pourrait mettre. Il aurait pu marcher pendant une éternité qu'il n'aurait jamais faiblie. Le temps passa long ou court, il ne savait s'il avait beaucoup bougé ou s'il était resté à la même place depuis le début. Quand soudain, comme pour lui donnait raison la lueur, responsable de son périple en aveugle, revint plus puissante et surtout plus proche que la première fois, quand il avait put alors observer sa présence, pour ensuite de nouveau disparaitre dans le néant. Et là, il constata amèrement, qu'il était hélas encore trop loin pour l'atteindre. Alors résolument, il continua d'avançait en aveugle. Il ne pensait à rien d'autre qu'à la lueur ainsi qu'au moment où il pourrait enfin l'atteindre. Mais surtout il se questionnait qu'en à l'identité de la source lumineuse. Après tout ce n'est pas comme si il aurait put faire autre chose dans ce noir complet, alors que son esprit était vide de sensation et de souvenirs. Et c'est se qu'il fit, il ne pensa qu'à l'étrange source de lumière, tout en avançant dans son morne et ennuyeux périple.

Cela fessait énormément de temps qu'elle ne c'était plus manifester, tellement que plusieurs générations d'être qui se fessait appeler humain, auraient put voir le jour pour ensuite disparaitre dans l'oublie. Mais il continuait d'avancer inexorablement, sans un seul instant faiblir ni perdre espoir. Et un jour, grâce à sa ténacité face à la tâche qu'il c'était donné de réaliser, il put de nouveau contemplait sa douce clarté, qui se trouvait encore bien plus proche que sa précédente apparition, lui prouvant qu'il avait énormément avancé. Puis elle disparut encore une fois. A chaque fois qu'elle disparaissait pour ensuite réapparaitre, le laps de temps, entre, était aussi long que plusieurs vie mortels, mais lui ne pouvait savoir cela, car la notion de temps dans ce monde était somme toute relatif.

Puis vint le moment qu'il attendait depuis si longtemps, celui où enfin il atteindrait la source de la lueur qui lui donnait depuis fort longtemps une raison d'exister et surtout d'espérer.

La source était étrange, il lui semblait, que bien que n'en n'ayant jamais vu, qu'elle ressemblait à un joyau. C'était une pierre transparente, de forme ovale, sculptée délicatement à même le verre pour formée de magnifique arabesque et elle était aussi grande qu'une paume de main. Elle dégageait aussi une intense lumière qui déchirait les ténèbres environnants, leurs donnant un visage bien plus pitoyable qu'effrayant.

Le joyau lui montra alors, grâce à sa luminosité, ce que les ténèbres lui avaient si longtemps caché, il possédait un corps fait de chair et de sang. Profitant de l'éclat du joyau, il étendit devant lui, ce que sa mémoire quelque peu limitée identifia comme des bras.

Ils étaient nus comme le reste de son corps, leurs longueurs étaient conséquentes, démontrant par là, que le reste était loin d'être rachitique. La lumière se trouvant devant lui, jouait délicatement avec les ombres que ses muscles galbés créaient. Mais plus loin, près des poignets, il put constater une flagrante différence. Car bien que son bras gauche fût normal, se finissant par une puissante main qui révélait qu'elle avait souvent tenu une arme, le droit, lui se terminait au niveau du poignet. Sa main n'y était pas, il n'y avait là qu'un moignon. Mais aussi brutal fût la découverte, il ne ressentait qu'un sentiment familier, comme si cela était normal et qu'elle n'y était plus depuis fort longtemps.

Le joyau émit soudainement un frémissement, afin de pouvoir à nouveau avoir son attention, ce qu'il obtint immédiatement. Puis l'éclat qu'il dégageait alors, augmenta brutalement, déchirant les ténèbres environnant d'une intense lumière blanche. Maedhros dût se protéger les yeux de ses bras afin de pouvoir en atténuer un peu le rayonnement. Puis lorsqu'il lui sembla qu'elle baissa, il abaissa les bras. Puis poussé par une irrépressible envie, il avança la main afin de pouvoir le touché. Lorsqu'elle frôla la douce surface du joyau, la lumière s'intensifia bien plus qu'elle ne l'avait déjà fait, mais cette fois si, Maedhros tint bon et ne chercha pas à se protéger les yeux afin de contempler pleinement le spectacle. Soudain, alors qu'il l'avait pris en main, il eut l'impression que le joyau se liquéfiait légèrement pour ensuite s'infiltrait sous la peau de sa main, propageant dans un même temps sa lumière. Quand la lumière eut envahit entièrement sa main, elle se propageât dans son bras, puis enveloppât peu à peu le reste du corps. Bien que sa progression soit inévitable, Maedhros, lui ne paniquait pas, il regardait même la scène avec une curiosité toute infantile. Puis lorsque la lumière n'eut plus de surface à recouvrir et que le corps de Maedhros fut entièrement lumineux. Il absorba alors toute la lumière en son sein, s'unissant à elle. Ne faisant qu'un avec elle. Devenant elle.

La nouvelle source de lumière, Maedhros, fit alors irradié son corps d'une puissante lumière, qui augmenta, augmenta, déchira toute en même temps les ténèbres, remplaçant l'espace noir par une aveuglante lumière qui continua encore à augmenter à chaque secondes qui passaient. Puis tout à coup comme ne pouvant plus supporter l'intense éclat que Maedhros déployait, l'espace se déchira, formant une grosse entaille. Il put alors admirer un magnifique paysage fleuri et ensoleillé.

Quand il franchi la brèche, qu'il avait créé, il se trouva immédiatement dans un immense jardin rempli de fleurs toutes plus belle les unes que les autres. Plus loin, se trouvait une fontaine qui était construit sur trois niveaux, sur son sommet était représentée une belle femme accroupie dont la jarre qu'elle portait déversée l'eau de la fontaine. Sur sa droite se trouvait une longue allée bordée par des fleurs rouges, qui grimpaient à certain endroit sur des arches dispersées sur toute sa longueur. Maedhros, lui se trouvait à coté d'un des bancs en fer forgé merveilleusement ouvragé de couleur bleu vieillie qui ornée le jardin. Des arbres hauts en taille étaient dispersés un peu partout rendant le tout agréable à regarder.

Mais cet éden terrestre n'était pas désert, comme on pourrait le croire de prime abord, non il y avait bien quelqu'un, bien que très discret. Cette personne était nonchalamment assit sur un des bancs qui se trouvaient en face de ceux qui se trouvaient du coté de Maedhros. Il prit quelque seconde pour la détaillait. Il s'agissait d'une femme dont l'apparence la situait dans la trentaine, elle possédait de long cheveux brun soyeux qui lui arrivés au milieu du dos. Son regard gris bleuté était bienveillant et légèrement malicieux qui montrait qu'elle était loin d'être la dernière pour faire tourné le monde en bourrique et ce n'est certainement pas son sourire en coin qui allait contredire ce fait. Elle portait une longue robe blanche à la mode médiéval, des runes décoraient les contours de ses manches.

Puis lorsqu'elle s'aperçut que son invité surprise avait enfin terminait de contemplé ce qui l'entouré, elle referma le livre qu'elle ne lisait plus depuis que l'autre homme était apparut, puis se leva souplement et se rapprochât de son hôte avec une démarche sautillante. Quand elle ne fut qu'a quelque pas du nouveau venu, elle lui tendit aimablement une serviette, qu'il s'empressa de prendre afin de cachait sa nudité aux yeux gourmand de la femme, qui elle n'avait rien perdu du spectacle.

Puis elle parla d'un langage qu'il comprit parfaitement.

-Je vous rencontre enfin seigneur Maedhros. Je m'appelle Ceridwenn et vous êtes dans la citée d'Avalon sur l'île sacre de Magia. Je vous souhaite la bienvenu.