Épilogue
Bien des lunes avaient passé depuis que le mystère entourant Remus J. Lupin avait été percé à jour. La vie avait repris son cours et malgré le fait que ses amis lui avaient dit que ce qu'il était ne changerait rien à leurs relations avec lui, la réalité s'était avérée tout autre. Le mur qu'il avait érigé entre lui et eux s'était effondré pierre par pierre. Ils étaient désormais plus près les uns des autres qu'ils ne l'avaient jamais été, plus près que Remus ne l'avait jamais espéré. Bien sur, quelques petits accrochages avaient eu lieu et il y en aurait encore probablement d'autres mais ça ne les rendaient que plus unis.
Malgré les trois années qui s'étaient écoulées, Remus était toujours surpris de voir à quel point sa condition était normale pour ses amis. C'était pour eux quelque chose qui faisait partie de lui. Ils n'avaient pas peur et ne s'en moquaient jamais. Enfin, pas d'une manière méchante ou blessante. Remus avait déjà entendu un jour que le meilleur signe que quelque chose était accepté par les autres, c'était qu'on arrivait à en parler et en rire. Cathy n'avait jamais cessé de l'appeler « mon loup » et ne cesserait sans doute jamais. James passait son temps à l'affubler de toutes les caractéristiques inimaginables des créatures magiques, même le manque de dents des Veracrasses. Sirius profitait à la limite du supportable des avantages non-négligeables que lui conférait son état, c'est à dire sa vue perçante et son ouïe surhumaine. Il avait aussi été singulièrement heureux lorsqu'il réalisa que Remus avait un don particulier pour effrayer Miss Teigne. Peter se repliait maintenant derrière Lupin lorsque la situation s'envenimait. Et Lily avait pris la mauvaise habitude, à l'avis de Remus, de toujours être à son chevet lorsqu'il se réveillait à l'infirmerie. Bien qu'il en était heureux, il jugeait que c'était une peine que pouvait largement s'épargner la jeune fille.
Pour une personne de l'extérieur, ces petites choses auraient pu faire croire qu'ils se moquaient de lui ou le prenaient en pitié ou même qu'ils profitaient de lui. Mais pour Remus, ce n'était qu'un signe d'acceptation tout comme l'attention qu'ils pouvaient tous porter à James et sa myopie. Le traiter d'aveugle, se servir de ses lunettes comme loupe grossissante, comprendre qu'il ne pouvait pas tout voir, toujours prendre soins de lui laisser le temps de retirer ses lunettes avant d'engager une lutte amicale. Des choses banales que seul ceux qui sont au centre de l'événement peuvent comprendre entièrement.
Une seule ombre restait au tableau. A tous les soirs de pleine lune, James, Sirius et Peter étaient introuvables avant même que Remus ne parte pour l'infirmerie. Et quelquefois, surtout tout dernièrement, ils disparaissaient quelques heures par semaine. Personne ne savait où ils allaient. Dans son grand cœur de paranoïaque, Remus était convaincu qu'ils en profitaient pour faire des activités qu'ils préféraient faire sans lui. Il en était évidemment très triste mais il comprenait. Il était plus calme et plus sage que les autres. Peut-être ne voulaient-ils pas qu'il joue encore à la conscience collective.
Ils avaient justement disparu par ce soir de novembre. Remus s'était replié à la bibliothèque, las du discours de Lily et Cathy qui s'entêtaient à essayer de le convaincre d'avoir une petite amie. Comme si lui pouvait se le permettre… Malgré tout, ils n'avaient peut-être pas tout saisi ce qu'impliquait sa condition. Une petite voix dans sa tête lui criait régulièrement que c'est lui qui exagérait mais Remus avait toujours raison à ce sujet, donc, la voix et ses amis avaient forcément tort.
C'est l'air rêveur, le menton appuyé dans sa main, que Sirius le trouva. Il sauta sur la chaise juste en face de son ami et le fixa avec ses grands yeux noirs, plus surexcité que jamais auparavant. En toute honnêteté, Remus se demanda pendant une fraction de seconde si Sirius n'avait pas trouvé un Génie dans une bouteille qui voudrait bien lui accorder un million de ses souhaits les plus chers.
- Mon Dieu, Sirius, qu'est-ce qui se passe ? demanda Remus, très curieux.
- Ca fait une heure que je te cherche partout ! Viens ! On a un truc à te montrer !
Il avait parlé à voix basse, bibliothèque oblige, mais il était évident que s'il avait pu hurler, il l'aurait fait. Sans attendre la réponse de Remus, Sirius ramassa ses livres et ses plumes, les mit dans le sac de Remus et fila hors de la bibliothèque. Remus n'eut donc pas d'autres choix que de suivre son sac s'il voulait le revoir un jour. Juste derrière la porte, Sirius l'attendait en sautant sur place, un large sourire aux lèvres.
- Mais enfin, qu'est-ce qui se passe ? demanda Remus en essayant de reprendre son sac.
- C'est une surprise ! Allez, viens ! répondit Sirius en s'enfuyant aux pas de course.
Remus poussa un soupir et le suivit. Les enfantillages de Sirius avaient tendance à l'exaspérer mais ce qui agaçait le plus Remus, c'est qu'il se laissait toujours prendre au jeu. Il rattrapa donc Sirius et courut à côté de lui.
- Tu sais, non pas qu'en temps normal ce soit un truc qui me dérange mais… Courir dans les couloirs, c'est valable pour une détention. Alors si tu es si pressé de me mont…
Sirius arrêta net de courir et se mit à marcher. Remus figea. Si Black obéissait si promptement à un règlement si simple, c'est que quelque chose de très important se tramait.
- Viens ! Vite ! dit Sirius en marchant le plus vite possible sans avoir l'air de courir.
Remus, maintenant piqué à l'extrême dans sa curiosité, pressa le pas pour marcher avec Sirius. Il lui lançait régulièrement des regards, tandis qu'ils se rendaient dans un coin reculé du château, mais Sirius avait les yeux fixés devant lui, toujours souriant d'une oreille à l'autre.
- Tu ne veux vraiment pas me le dire ? demanda finalement Remus, à bout de patience.
- Attend ! On arrive ! répondit Sirius en s'engageant dans un escalier poussiéreux.
Remus étouffa un grognement et descendit à son tour les marches. Il suivit Sirius durant cinq bonnes minutes encore avant qu'il ne s'arrête devant une petite porte sans doute oubliée depuis des siècles. Le jeune Black frappa doucement à la porte et quelques secondes plus tard, elle s'ouvrit lentement. Remus fut attrapé par le bras par Sirius et projeté dans la pièce. C'était un endroit minuscule et délabré.
- Oh… vous avez trouvé un nouveau local ? demanda-t-il, perplexe.
L'appartement privé où il s'était lui-même caché quelques années plus tôt était beaucoup plus fonctionnel, surtout maintenant qu'il était nettoyé et rénové pour eux.
- Mais non… en fait, si, mais celui là est temporaire et seulement… Oh, t'occupe, ce n'est pas pour la salle qu'on t'a fait venir ici, répondit James en bondissant dans le champ de vision de Remus.
Il avait l'air aussi excité que Sirius et ses yeux pétillaient derrière ses lunettes rondes.
- Ah… C'est une chance… Parce que honnêtement, je dirais que c'est un trou à rat, dit Remus, soulagé.
- C'est bien que tu en parles ! dit James avec un rire dans la voix. Regarde ! C'est pas génial ?
Potter pointa la table. Remus haussa un sourcil. Il y avait bel et bien un rat dodu sur la table, mais de là à trouver quelque chose de génial dans ce fait…
- Dites, vous ne seriez pas devenu fous sans me le dire, par hasard ? demanda Remus.
- Ne nous traite pas de fous ! Ca fait trois ans qu'on travaille là dessus ! protesta Sirius en passant son bras autour des épaules de Remus.
- Ca fait trois ans que vous travailler sur quoi ? L'élevage des rats ? demanda Remus, exaspéré.
- Pas exactement, dit James.
Remus commençait sérieusement à se demander s'ils ne se moquaient pas de lui.
- Où est Peter ? demanda-t-il.
- Juste devant toi ! répondit Sirius.
Devant lui se trouvait le rat. Soit c'était réellement une plaisanterie soit…
- Vous avez changé Peter en rat ?!? s'exclama-t-il, outré.
- Mais non, voyons ! Il a fait ça tout seul ! répondit James en sautant à côté du rat.
Remus regarda James comme s'il était réellement devenu fou. Pourquoi, diable, Peter se serait changé lui-même en rat ? C'était impossible de redevenir humain si personne ne vous aidait. Au bord de la colère, il ouvrit la bouche pour demander qu'ils arrêtent de se moquer de lui mais Sirius apparut entre lui et James. Toujours muni de son sourire, il leva l'index pour le faire taire. Remus croisa les bras, l'air renfrogné et attendit. Trois secondes et un « pop » plus tard, Sirius avait disparu. À l'endroit exact où il s'était tenu, un énorme chien noir le regardait en secouant la queue.
- Sirius ? murmura Remus, sous le choc.
Le chien se mit à japper et à courir en rond, pour se montrer intégralement aux yeux de Remus. Puis, dans une série de « pop » hallucinante, le chien se transforma en Sirius qui se transforma en chien, qui se transforma en Sirius, ainsi de suite jusqu'à ce que le petit jeu arrête et que Remus se retrouve avec les grosses pattes du chien sur les épaules. Sans trop réfléchir, il se mit à tapoter la tête du chien.
- Mais… Comment ? Je croyais que seuls les animagi…
Remus ne termina pas sa phrase et se tourna vers James, qui le fixait toujours en souriant. Ils n'étaient tout de même pas…
- Précisément, mon cher Watson. Seul les animagi peuvent faire ce que Sirius vient de faire, répondit-il avec un clin d'œil.
- Mais… Mais… C'est illégal !
- Euh… en effet ! Mais est-ce que c'est vraiment important ? répliqua James avec un sérieux soudain.
Remus resta sans voix. Évidemment que c'était important ! S'ils se faisaient prendre, les conséquences pourraient être grave. Deux « pop » indiquèrent que Peter et Sirius étaient redevenus humains. Potter et Black, entourant Pettigrow, assis sur la table, ils le regardaient tous les trois avec amusement. Ils attendaient une réaction mais Remus n'en avait pas à offrir. Pourquoi est-ce qu'ils avaient fait ça ? Ils avaient passé trois ans à travailler pour devenir animagi, sans lui en parler, d'ailleurs. Pourquoi ? Probablement parce que s'il l'avait su, il les en aurait empêché. Mais il restait un pourquoi ?
- Pourquoi ? répéta-il, à voix haute, cette fois.
James ne répondit pas mais prit un livre sur la table et s'approcha de Remus.
- Page 148, dit James en fourrant le livre dans les mains de son ami.
Comme un automate, Remus ouvrit le livre jusqu'à la page indiqué. Chapitre sur les loups-garous. Uh ?! Il parcourut la feuille des yeux et il s'arrêta sur un passage que quelqu'un avait surligné.
« Malheureusement, aucun être humain ne peut rester avec un loup-garou pour lui tenir compagnie durant la pleine lune. Certains s'achètent un animal domestique, pour ne pas rester seul. En effet, les loup-garous ne s'attaquent qu'aux humains et non aux animaux… ».
Remus lu et relu le passage, pour être certain d'avoir bien compris. Ils étaient devenus Animagi pour lui tenir compagnie ?
- C'est une idée génial de James, dit Sirius.
- On aurait voulu réussir avant mais ce n'est pas très facile, vois-tu, ajouta James, qui avait repris sa place, à coté de la table.
- Ils auraient réussi avant. C'est moi qui les ai retardé, renchérit Peter.
Remus leva enfin les yeux du livre et les regarda un à un, ne trouvant rien de cohérent à répondre.
- Hey, compte toi chanceux ! Le choc aurait pu être pire, dit finalement Sirius en riant. Moi c'est James que je voulais que tu vois en premier, mais il a dit que tu risquais de faire un arrêt cardiaque ou de faire une crise d'hystérie parce qu'on a fait entrer ça dans le collège !
- Mais maintenant, tu peux le lui montrer, James ! Je ne pense pas que son état de traumatisme peut réellement empirer, dit Peter.
James se recula dans l'espace de plus grand de la pièce et « popa » à son tour. Peter avait eu tort. Remus eut le souffle coupé. Il avança lentement vers le jeune cerf qui se tenait devant lui et leva lentement la main pour lui caresser le museau.
- Il est pas magnifique ? Évidemment, James Potter devait bien se transformer en quelque chose d'exceptionnel et qui a de la classe, mais je ne m'attendais vraiment pas à un cerf ! J'ai tellement hâte de le voir avec ses bois ! dit Sirius en prenant l'énorme bête par le cou.
- Par contre, bonjour la discrétion, dit Peter en riant. Et je lui souhaite bonne chance pour passer dans les cadres de porte. Mais pour le reste, je serais toujours là pour aller en éclaireur… en espérant qu'il n'y ait pas d'exterminateur de rats dans les environs.
Le cerf hocha la tête et Sirius se mit à rire.
- Vousêtescomplètementcinglés ! dit soudainement Remus qui avait retrouvé sa voix.
- Remus, ce n'est pas gentil de dire ça, dit James après un autre « pop ».
- C'est vrai, ça nous blesse, continua Sirius, qui serrait maintenant James contre lui.
- Tu ne veux pas de notre compagnie ? demanda Peter.
- Mais si ! Bien sûr que si ! Mais… mais… Si ça ne fonctionne pas ? Si je…
- AH ! Je vous l'avais dit qu'il ferait ça ! On aurait dû attendre et aller le rejoindre, à la place, s'écria Peter, triomphant.
- Je sais mais j'avais trop hâte. Remus, arrête tes bêtises, gronda Sirius en relâchant James.
- Ca va marcher ! Je le sais, j'ai fait toutes les recherches inimaginables au cas où tu protesterais… Ce qui est le cas. Je t'ai fait un méga document avec plein de références et tout. J'aurais bien voulu le faire approuver par McGonagall pour que tu vois la véracité de mes démarches mais elle est beaucoup trop intelligente et elle, elle aurait réussi à nous arrêter ! dit James.
La voix de Remus fit une nouvelle fugue. Il se contenta donc de les regarder, les yeux humides. « Tu ne vas tout de même pas te mettre à pleurer ? Tu veux vraiment créer un mélodrame ? » grinça sa conscience. James, avec un sourire indulgent, s'avança vers lui et lui fit l'accolade, chose qu'il avait été le seul, avec Peter, à ne pas faire trois ans auparavant…
- Je devais bien trouver quelque chose. Je n'aime pas savoir que tu es tout seul, dit-il doucement en relâchant son étreinte.
- Euh… merci, fut tout ce qu'arriva à balbutier Remus.
Ils se mirent tous à rire et Sirius se transforma à nouveau en chien pour le plaisir de japper et de faire des « tik-e-tik » avec ses griffes en trépignant sur place. Lentement, Remus se mit à rire lui aussi et se pencha vers le chien pour lui ébouriffer le sommet de la tête.
- Tu fais le beau ?
Évidemment, Sirius se redressa immédiatement sur ses pattes arrières.
- Bien dressé… essayons ! dit James. Assis ! bravo ! couché ! Debout ! tourne ! fait le mort… T'es pas obligé de faire une mise en scène, tu sais ? Meurs et c'est tout.
- La racine carrée de cent quarante-quatre ? demanda Remus avec un clin d'œil pour James.
Le chien jappa douze fois, très fier de son coup.
- Wow ! Je ne savais même pas qu'il savait ce qu'était une racine carrée ! dit Peter.
Sirius claqua les mâchoires en direction de Peter qui ne prit même pas la peine de reculer.
- Et tu sais donner la patte ? demanda finalement Remus en tendant la main.
Une seconde plus tard, il se retrouva avec une grosse patte de chien dans sa paume.
- Ouuuuuuu… C'est doux, dit-il en la caressant.
- Tout être vivant à droit à une qualité, ce n'est pas ce que tu dis, d'habitude ? répliqua James.
Ils se mirent tous à rire, même Sirius, après son « pop » de retour à l'humanité.
- Au fait, vous l'avez dit à Lily et à Cathy ? demanda Remus.
- Mmmm… pas encore. On a peur de se faire assassiner, vois-tu, répondit James.
- Lily parce que c'est dangereux et Cathy parce qu'on l'a fait sans elle, enchaîna Sirius.
- Pourquoi vous l'avez fait sans elle ? demanda Remus.
- Parce que c'est dangereux ! répliquèrent les trois garçons d'une même voix.
Remus éclata de rire et secoua la tête. Qu'est-ce qu'ils pouvaient être bêtes. Mais c'était de bons amis. De vrais amis. Tout au long de sa vie, Remus ne serait à l'aise qu'ils aient pris un si gros risque pour lui mais il n'avait été et ne sera sans doute jamais aussi heureux qu'à ce moment même. Sauf peut-être lorsqu'ils avaient découvert son secret.
Il avait cru qu'ils complotaient dans son dos. C'était vrai mais c'était pour lui, pour ne plus qu'il soit seul. Et jusqu'à la fin de ses jours, il leur en serait reconnaissant, quoi qu'il puisse advenir, malgré ce que leur réservait l'avenir.
Quelque jours plus tard, dans la forêt interdite, un loup, un cerf, un chien et un rat faisaient la course. C'était la première fois que les animaux de la foret voyaient se spectacle et même les centaures en furent étonnés. Mais ce rituel devint bientôt une habitude, car à chaque mois, les quatre étonnants compères sortaient explorer les environs. Parfois, le chien et le cerf devaient contenir le loup, qui semblait en proie à un accès de fureur, mais ils réussissaient toujours et rien ne les décourageaient. Durant les années à venir, ils seraient toujours ensemble à la pleine lune, ces animaux, maintenant connus entre eux comme Lunard, Patmol, Cornedrue et Queudver. C'est le loup qui avait choisi les noms… sauf le sien, évidemment. Mais il avait été le plus facile à trouver.
Ils abandonnèrent bientôt la forêt interdite, sans doute avaient-ils changé d'habitat naturel. Ils visitèrent d'autres endroits, s'amusèrent à se poursuivre en d'autres lieux, toujours plus près les uns des autres. Personne n'aurait pu croire que quelque chose, un jour, aurait pu les séparer. Pourtant, aussi subitement que ça avait commencé, ils ne sortirent plus ensemble. Le cerf avait disparu, sans doute tué par un chasseur. Le chien avait été enfermé. Probablement parce qu'il n'avait pas sa médaille d'identification.
Il ne restait plus que le loup, qui hurlait sa solitude à la lune.
Dans les forêts, les arbres et les oiseaux murmuraient entre eux… « Mais où
est le rat ? »
Seul les centaures avaient peut-être une réponse… Un rat reste un rat…
N/A Et bien voilà, ceci termine Loup-Garoutisme… Nous espérons que vous avez aimé cette histoire même si vous avez eut à attendre longtemps entre les up-dates ! ;)