Merci à Sand91, mimi la souris, annabelle (Voilà le nouveau chapitre, j'espère qu'il n'a pas été trop long a venir. Merci pour ta longue review. Pour Rosalie, regarde le petit paragraphe que je vais écrire.), nina (Très régulièrement comme avant, je ne sais pas. Mais en tout cas, je vais essayer tant que je suis motiver), Twifictions, zizines (Merci pour la review, ça fait du bien), calimero59(Merci pour ta review), frimousse30, yayalia (Je vais essayer d'être régulière comme ça, il y en aura pour toujours ... enfin, jusqu'à la fin de la fic.) et Widad (Je suis heureuse d'avoir attirer de nouveau personnage) pour vos reviews.
En fait, je dois vous avouer que j'avais fait une première version de l'histoire où Rosalie n'était pas morte mais qu'elle était dans le coma à cause des nombreux coups de couteau qu'elle avait reçu. Mais en voyant vos reviews, j'ai décidé de la laisser morte . ^^
Ton seul crime a été de m'aimer
Chapitre 16 : Personne ne peut savoir ce qui peut arriver.
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Certains disaient que la vie était uniforme et monotone, d'autres qu'elle était béni. Mais tous pouvaient s'accorder sur le fait qu'elle se résumait en trois mots. Les horoscopes se les étaient appropriés dans l'espoir de faire diviniser oracles réels et charlatans. Des centaines de femmes se regroupaient ainsi pour lire leur futur proche.
Amour, travail, santé.
Ce n'était que trois mots, et pourtant, ils regroupaient bien plus de ça. La vie était un mélange de jalousie, de beauté et de SDF. L'amour n'est pas uniquement des sentiments amoureux, c'était aussi un amour fort et fraternel que l'on pouvait ressentir pour son prochain. Le travail était tout simplement la carrière, c'était juste que ces bouts de papiers ne précisaient pas le taux de chômage. Et la santé s'était vu investir la télévision avec des campagnes de pub en faveur d'une vie plus seine : Faite 3O minutes de sport par jour, manger 5 fruits et légumes par jour, Fumer tue, Pour votre santé ne manger pas trop gras, trop sucré, ou trop salé ... Ils avaient juste oublier de prévenir les milliers de jeunes filles qui faisaient, chaque année, des régimes dont elles n'avaient pas besoin.
Il arrivait parfois que deux catégories fusionnent, comme cela pouvait être le cas entre l'amour et la santé. L'astrologue ne nous prévenait jamais quand un de nos meilleurs amis allait attraper un rhume ou être amputé d'un pied. Il n'y avait même pas une de ses minuscules phrases perché en bas, que les gens ne pensaient jamais à lire. Malgré toutes les techniques utilisées, l'avenir était inconnu.
Il leur restait à prier.
C'était exactement dans cette situation qu'ils se trouvaient, personne ne savait ce qui allait se passer après ce qui s'était passés avec Rosalie. Et ils en avaient tous peur. Après avoir appris la mort de Rosalie, Alice n'avait pas eu le courage de rentrer à l'appartement qu'elle partageait avec son amie défunte. Bella lui avait proposé de rentrer avec elle dans l'ancien appartement qu'elle partageait avec Edward, car elle n'avait pas non plus le courage de rester seule, et l'endroit lui rapelait tant de souvenir qu'elle n'avait pas besoin de se remérorer dans l'instant.
Elles avaient passer la nuit sur le canapé avec Jasper, à pleurer dans les bras, l'un de l'autre.
Il n'y avait qu'eux trois : Bella, Alice et Jasper.
Aucun d'entre eux n'avait eu de nouvelles d'Edward ou d'Emmett jusqu'au lendemain midi. Ils avaient bien essayer d'appeler se dernier pour tenter de le réconforter et être là pour lui, mais il ne répondit jamais. Quand le téléphone sonna, c'était en numéro inconnu et personne n'avait réellement le courage de décrocher. Jasper s'était dévoué.
C'était Emmett, il les renda encore plus suicidaire.
Durant la veille, Jasper leur avait révélé que Royce ne leur avait pas dit où était le corps de Rosalie, avant de se suicider. Cette nouvelle les avait choquées, surtout Bella qui avait été à l'école des bonnes soeurs. Elle n'aurais jamais pu imaginer qu'un homme ne tenterait pas de résoudre ses péchés avant se donner la mort.
Mais Emmett avait retrouvé le corps.
Alice n'avait tout d'abord pas compris ce qu'il disait. Il lui avait dit qu'il était au commissariat et elle avait cru qu'il
s'y était retrouvé pour une infraction quelquonque. En réalité, il était littéralement retenu par l'officier en chef depuis
qu'il avait appelé les secours pour Rosalie. Même s'il n'y avait plus aucun espoir.
Il n'avait pas voulu enterrer son corps dans un ravin.
Et il avait passé la journée à faire une déposition, puisque que le capitaine ne semblait pas le croire et ne cessait de le faire reprendre depuis le début. Mais Emmett lui répétait la même chose, encore et encore, sans se lasser de la vérité.
Mais elle était telle qu'il le lui racontait, il n'avait rien à voir dans sa mort. Malheureusement, il ne pouvait pas révéler
le nom de Royce puisque celui-ci s'était suicidé avec une balle dans la tête et qu'ils avaient enterré le corps. Celà
pourrait être très mal perçu, mais il ne méritait pas d'aller derrière les barreaux pour le meurtre de cette saloperie.
Il répéta une dernière fois ce qu'il avait à dire.
Il avait passé la nuit à boire au bar du 56ième croisement et de la sixième avenue, des témoins pouvaient d'ailleurs le confirmer. Vers cinq heures du matin, le gérant avait refusé de continuer à le servir à cause d'une forte alcolémie, et il s'était réfugié devant le porche de l'église St Anne, pendant environ une heure.
- Pourquoi tant de désespoir ? Lui avait demandé l'agent.
- J'ai eu une journée de merde.
Il ne pouvait décidement pas lui dire qu'il savait déjà qu'elle était morte.
- C'est-à-dire ?
- ça va faire cinq ans que je travaille au club de sport comme simple employé, le patron m'avait promis un poste plus haut gradé à la fin du mois ... mais rien. Je me suis limite fait tabassé par des gros balaises. AJouta-t-il pour expliqué l'état de ses mains. ET comme si cela ne suffisait pas, j'ai passé au moins deux heures à écouter un de mes amis se plaindre, parce qu'il est amoureux de la femme de sa vie.
Emmett était bien évidemment sensé ignorer l'heure de la mort de Rosalie. La jeune femme avait été vengée, mais il devait aussi se protéger.
- Comment s'appelle cet ami ?
- Edward Cullen.
Il finit par leur expliquer qu'il était ensuite rentré chez lui et qu'il avait découvert un bouquet de roses rouges et du
champagne sur la table de l'entrée. La carte disait "Viens vite" et les pétales de roses qui était éparpillé par terre
l'avait mené jusqu'à son lit.
Elle était là, allongée. Elle semblait dormir paisiblement, comme un ange. Royce l'avait bordé jusqu'à la taille et lui avait mis une chemise de nuit beige, en soie. Ses cheveux avaient été peignés et reposaient le long de son corps. Seuls ses stigmates et le sang qui tachait ses boucles blondes gachaient ce spectacle.
Rosalie Hale l'avait attendu toute la nuit, mais il n'était revenu qu'au matin.
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EDWARD CULLEN
- Vous n'apparaissiez jusque là pas dans l'enquête, mais vous comprendrez que nous ne négligons aucune piste. Expliqua l'agent.
Il lui jeta un regard pour vérifier qu'il comprenait, Edward hocha la tête.
- Bien. Continua-t-il. Pouvez-vous commencer par nous raconter vos activités de hier matin à aujourd'hui ?
Edward se redressa sur sa chaise et commança.
- Je suis passé chez Rosalie pour voir Bella, ma femme. Ca ne va pas fort en ce moment. AJouta-t-il pour répondre à la question silencieuse de l'agent. Elles déjeunaient avec ALice, sa colocataire. Et je suis aussitôt repartit puisque Bella n'était pas prête à me parler. Je suis allé apporter mes maquettes musicales de huit heures à midi, et j'ai déjeuné avec Emmett. Je n'avais pas envie de rester en ville alors nous avons pris un MC Donalds Drive, vers une heure et demi.
Le commissaire l'arrêta.
- De quoi avez-vous parlé ?
- Rosalie et moi étions comme frère et soeur, alors il m'a demandé s'il n'y avait pas un coin qu'elle adorait
particulièrement. Il voulait l'emmener en voyage, alors je lui ai répondu les lacs du Michigan. Elle y avait passé son
enfance. De mon côté, je lui ai parlé de mes problèmes avec ma femme.
Edward se stoppa à cet instant, il ne voulait pas l'impliquer davantage. Elle serait surement gênée si on l'interrogeait sur sa vie amoureuse.
- Nous nous sommes séparés, il y a quelques mois à cause du stress que nous apportait nos boulots. Au début, j'étais en colère alors je ne voulais pas me remettre avec elle tout de suite. Puis, j'ai réfléchi et on recommancé à fleurter ensemble. Mais elle ne veut plus me parler depuis la semaine dernière parce que je lui ai dit que c'était moi ou son boulot après qu'on ait couché ensemble.
- Qu'avez-vous fait ensuite ? Demanda ensuite le policier, peu désireux de connaitre sa vie. Il en entendait déjà assez chaque jour.
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ISABELLA CULLEN
- Il m'a fait l'amour et après, il m'a largué.
Elle entendait le cliquetis inlassable des touches de l'ordinateur à chaque fois qu'elle disait un mot.
- C'est pour cette raison que vous avez refusé de lui parler lorsqu'il est venu vous voir ?
- Oui. Répondit-elle simplement.
- L'avez-vous vu à un autre moment de la journée ?
- OUi, Alice voulait faire un petit apéritif en honneur de notre amitié, et il était là. Ce que j'ai trouvé étrange, c'était
l'absence de Rosalie. Je l'avais même surprise à essayer une tenue pour l'occasion, la veille !
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ALICE BRANDON
- Vous pouvez aller vérifier, les restes sont encore dans mon frigo. Répondit celle-ci.
- Ce ne sera pas nécessaire mademoiselle. QU'avez-vous fait ensuite ?
- Je suis resté là une bonne partie de la soirée, mais puisque Emmett et Edward ne semblait pas vouloir dégagez le plancher et que Bella dormait de toute façon sur le canapé. J'ai préféré aller dormir chez Jasper.
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JASPER WITHLOCK
- Voilà ce qui c'est passé. Acheva le jeune homme dans la salle d'interogation numéro 10, à l'écard des autres.
- Bien, veuillez m'excusez quelques minutes.
L'agent se leva difficilement de sa chaise en raison de son âge avancé et sortit de la salle. Il se plaça ensuite derrière le miroir sentint et observa le texan. Puis, il finit par chuchoter.
- Soit Emmett Mc Carty est innocent, soit ils sont tous coupables.
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Sur son horoscope, Bella voyait aussi une case " Et pour monsieur ? ". Et si elle décidait de la croire, elle pouvait lire :"Rien ne le fera changer d'avis à moins de le prendre par les sentiments". Elle voulait rire. Edward voulait justement rester sur ses positions sentimentales, elle ne pouvait pas essayer d'interférer au nom de l'amour.
Malgré toutes les conneries qu'elle avait dit au commisariat, elle savait qu'une chose avait changé. Elle savait que si
Edward lui demandait de choisir entre lui et son boulot, elle le choisirait sans l'ombre d'une hésitation. Car il n'était pas difficile de retrouver du travail avec toutes les qualifications qu'elle avait, mais elle ne trouverait plus jamais d'Edward.
Il n'était même pas venu lui parler pour parler de tout ça, le seul moment où il lui avait parlé, c'était pour lui dire ce
qu'elle était sensé avoir fait, aux yeux des autorités.
Elle n'avait ne serait-ce pas eu un mot à la gloire des Sctroumphs, ni une simple phrase qui metterait fin à des années de relations endiablées et fougueuses. Edward, lui, s'était contenté de lui rendre l'objet le plus important dans leur mariage, son alliance, sans lui donner d'explication.
Et elle en avait le droit. Elle avait le droit de savoir ce qui avait motiver son geste, car même si elle ne trouvait pas les arguments exactes pour le faire revenir, elle saurait où tout avait cloché. Son esprit serait enfin libre. Devant le lavabo, Isabella décida qu'elle le retrouverait où qu'il soit, et qu'elle saurait ce qui l'avait pousser à ce choix. Elle espérait plus que tout que c'était une de ses lubies passagères dont elle arrivait toujours à se débarrasser.
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- Il n'est même pas venu.
Emmett était dépité. Il avait passé tout son temps au chevet de Rosalie et les amis avaient succédés. De ses parents à son chiots - qui malheureusement n'avait pas eu le droit de franchir la porte de la morgue. Tous lui avait rendu un dernier hommage. Mais il n'avait jamais vu Edward franchir cette porte et ça le mettait en rogne, parce qu'elle avait donné sa vie pour l'aider et qu'il n'avait même pas pris la peine de venir le soutenir dans cette épreuve.
- J'ai essayé de l'appeler, mais il filtre mes appels. Répondit Bella.
Emmett souffla doucement, puis tourna imperceptiblement la tête vers son amie.
- Ecoute, quand elle sera enterrée. Il faudra que je m'occupe de moi, loin de toute cette merde. Alors ... je vais partir
quelques temps, près de mes parents à Détroit. Et je ne sais pas si je reviendrais. C'est trop dur de rester ici ...
Bella commença à froncer les sourcils en fixant le sol, mais Emmett ne la laissa pas entamer sa réplique.
- Je sais que Rosalie a fait ça pour t'aider, et Edward pareil. Et, c'est pas à toi que j'en veux mais je dois penser à elle, c'était ma priorité, c'était toute ma vie, et maintenant elle est morte. Et je sais qu'elle aurait détesté cette ville de tout son coeur et maintenant, c'est aussi mon cas. Elle aurait haït Edward comme moi je lui en veut, tu dois me comprendre, Bella. C'est pour ça que je ne peux pas rester ici, tu dois me comprendre. Répétat-t-il, avec une voix emplie de douleur.
Elle posa une main sur son épaule.
- Je comprends. Murmura-t-elle.
Elle fit un pas pour se lever de son siège, mais elle ne s'attendait pas à voir ce qu'elle vu. L'objet était négligement posé sur la troisième rangée de l'étagère au fond de la pièce. Ce n'était pas étonnant qu'Emmett ne l'avait pas vu puisque toute son attention était concentrée sur la femme morte.
Edward était venu ici. Et il avait laissé la clef de son appartement.
Sa clef à lui. Elle reconnaissait la babiole qu'ils avaient acheté lors de leur escale au Brésil, pendant leur lune de miel. Et elle savait qu'il l'avait laissé ici pour qu'elle le trouve. C'était sa manière à lui de lui dire qu'elle pouvait y
emménager et qu'il n'y metterait plus les pieds.
Bella était plus qu'embêtée. C'était le seul endroit où elle espérait pouvoir le voir, mais c'était maintenant le seul
endroit où elle ne le verrait jamais. Car Edward Cullen respectait toujours sa parole.
Elle prit le trouseau de clef et s'en alla à l'appartement.
Il était déjà tard.
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Elle ouvrit la porte doucement, comme si elle avait la crainte qu'un grincement puisse la tuer. L'air commençait à lui
manquer et elle comprit qu'elle avait retenu sa respiration. L'appartement était nickel … comme si tout avait été prémédité.
À son retour à Chicago, la première fois qu'elle était venu ici, c'était un véritable champs de bataille. Les canettes de
bières et les cartons de pizza avaient monopolisés le sol, la table avait été rayé à coup de couteau, des trous trônaient dans les murs, le canapé avait été déchiqueté …
Et la dernière fois qu'elle était revenu ici, ce n'était que quelques jours plus tôt alors que ces deux – faux – policiers
l'avait embarqué. Elle avait remarqué que l'appartement était plus propre, mais pas à ce point. Quelques jours auparavant, il n'y avait plus aucune canettes ni cartons-pizzas, la table avait été changé, certes, mais les trous dans les murs étaient encore présent, ainsi que plusieurs habits sur le canapé.
Mais aujourd'hui, rien de tout cela ne persistait. C'était comme si personne n'avait jamais habité là, les murs étaient
lisse et la pièce était parfaite, parfaitement vide de tout objet personnel. Les affaires de Bella était encore là, mais
certaines choses manquaient à l'appel. Elle sut qu'elle ne les reverrait plus jamais et pourtant, elle s'en ficha. Il lui
manquait bien plus.
Elle se rappela soudain les vêtements qui trainait avant, et coura vers l'armoire. Ses épaules hautes se baissèrent très vite quand elle remarqua que la moitié des affaires d'Edward manquait. Et en fouillant d'avantage, elle sut que les vêtements qui manquaient étaient ses préférés.
Edward était parti définitivement, voilà ce qu'elle avait compris.
Les larmes ruisselèrent sur ses joues déjà humide, et son corps se ramollit contre le lit. Mais quoi qu'elle
fasse, elle ne vit jamais la lettre qu'Edward lui avait écrite. Celui-ci était venu la chercher au dernier moment pour que jamais, Bella ne la voit.
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ANCIEN APPARTEMENT D'EDWARD, 2:57
Bella s'était écroulé comme une masse depuis plusieurs heures déjà. Ses larmes - et le rhume qu'elles engendraient - avaient eu pour principe de l'épuiser, et elle avait passé une nuit sans rêve, mais sans tracas. Il semblerait ainsi que sa nature humaine avait décidé de la rappeler à son sort, et elle se réveilla avec la gorge sèche.
La flemme l'assaillit tout d'abord. Elle ouvrit les yeux, mais ne conscentit pas à bouger d'un seul minimètre. Elle était assise sur le côté, comme à son habitude, et sursauta quand elle vit une forme à sa droite. Comme pour se rassurer, elle glissa doucement sa main sous son oreiller pour attraper son portable et se releva d'un coup pour surprendre le visiteur indésirable ou le tas de linge. Elle ne savait pas.
Il s'agissait d'un homme, il n'eut même pas un geste de recul après le geste vif que Bella avait tenté.
- Je croyais que tu étais parti pour toujours. Commança la jeune femme.
- Je l'étais. Répondit simplement son mari.
Il semblait fatigué, mais ce n'était pas une fatigue habituelle, qu'on ressentait en rentrant du boulot. C'était tout autre, comme s'il était las de se battre. Il ne voulait pas tout abandonner d'un revers de la main.
Mais il le devait.
- ... Mais après, je me suis rappelé à quel point tu étais belle quand tu dormais.
Les réactions de Bella l'avait toujours intriguées, mais plus que jamais, il continuait de les subir même après plusieurs années de mariage. C'était ce qui faisait son charme. Elle ne rougissait que parce qu'elle était toujours amoureuse de lui.
Et elle rougissait après son compliment.
Elle espérait qu'il ne la voyait pas, mais elle se convinquit que non. Elle avait déjà du mal à distinguer sa silhouette, il était inconcevable qu'il puisse voir la couleur de ses joues. La seule chose qui pouvait la trahir, c'était sa gestuelle.
- Comment est-ce que tu es entré ?
- Par la porte.
Elle pouvait l'entendre rire en catimini.
- J'avais récupéré les clefs que j'avais confier à Tanya avant qu'elle ne disparaissent. Avoua-t-il finalement.
La mention du nom de cette fille suffit à mettre un blanc dans la conversation. Bella ne pouvait pas s'empêcher d'être jalouse de cette fille, du temps qu'elle avait passé avec lui. Elle se rappela soudain ce qui lui était arrivé, et décida d'essayer de ne pas penser à elle. Malgré sa colère envers elle, elle ne méritait pas de subir ce que James et Royce lui avait fait endurer.
Edward se rapprocha soudain d'elle et s'assit à ses côtés.
- Me pardonneras-tu un jour ?
- Quoi ?
Bella était étonnée de sa question. Elle s'était attendu à ce qu'il raconte une bêtise pour détendre l'atmosphère et lui faire oublier qu'il était entré par effraction. Mais au lieu de ça, son visage révélait une extrême sensibilité et une vérité refoulée, comme s'il réfléchissait intensément.
- J'avais promis d'être à tes côtés pour le meilleur et pour le pire, mais cette promesse m'est désormais interdite.
- Personne ne te l'interdit. Je t'aime, Edward. Et je veux être avec toi.
A la mention de son amour pour lui, il ferma doucement les yeux. Comme s'il caressait ses paroles pour les imprénier en lui. Soudain, Bella eu honte d'elle. Rosalie était morte, elle l'avait certes pleuré, mais dès lors qu'elle avait repensé à Edward, elle avait oublié la jeune femme pour se concentrer sur ses problèmes personnels.
Edward la rammena à la réalité.
- ça ne suffit pas. Je ne metterais pas ta vie en danger pour quelques baisers. La gronda-t-il, autoritaire.
- Je ne te le demande pas, on pourrais partir. Rien que toi et moi, il ne nous arrivera rien.
C'était son dernier argument. Si ils avaient autrefois été séparé, c'était à cause de sa stupidité à toute épreuve. Mais maintenant tout était différent, quelque chose de beaucoup plus fort les empêchaient d'être ensemble. Bella le savait, elle voulait juste l'oublier quelques temps.
- Tu ne sais pas ce que tu dis. Souffla difficilement Edward. Ces gens ... je ne peux pas m'en aller comme ça. J'ai pris un engagement envers eux pour te sauver la vie. ... Et sache que je ne le regrette pas.
Il omis volontairement de lui dire que s'il rompait le contrat, ces gens la tuerait.
SOn coeur se compressa à l'idée, que peut-être, il ne voulait plus d'elle. Qu'il ne regrettait pas de tout avoir arrêter, et qu'il n'y aurait s'en doute plus jamais rien entre eux.
- Est-ce que tu m'aimes encore ? Murmura-t-elle avec appréhension.
- Tu ne comprends toujours pas. Des hommes seraient prêts à te tuer si tu demeurait ma compagne. Il ne se soucie que du pouvoir, et ils n'ont de pitié pour personne. Ce que tu as connu avec Royce n'était rien en comparaison, un petit amuse-gueule. C'est tout.
Elle ne put s'empêcher de remarquer qu'il n'avait pas répondu à sa question.
- Un jour, tu m'as dis que c'était ta dernière tentative pour être avec moi. Je ne veux pas croire que c'était la vérité.
Pleura-t-elle.
- Bella ...
Sa voix avait maintenant abandonné ses intonations de marbre. Sa voix était désormais un supplice, une réelle douleur. Il avait fermé les yeux l'espace d'une seconde et elle en profita pour se rapprocher de lui. Les hoquets que l'on ressent quand on pleure commençaient à apparaître et à se mélanger à la peur de le perdre.
Elle pleurait et elle avait directement attrapé sa chemise. Elle était désespéré, mais c'était lui qui avait su la trouver
comme elle s'y était attendu. Et s'était désormais à elle, de tenter le tout pour le tout.
Elle avait besoin de l'embrasser.
Elle le fit, mais Edward sembla comprendre ses intentions et la repoussa avant qu'elle n'est le temps d'atteindre sa bouche.
- Non Bella ...
Il ne finit jamais sa phrase, il était lui aussi secoué par le doute.
Et il avait lui aussi très envie d'elle, Bella le sentait à travers son pantalon quand elle s'était assis sur ses genoux.
Elle le serrait de toute ses forces et les faibles tentatives du jeune homme pour la repousser ne faisait que de la faire gigoter contre son immense bosse.
Elle ne pleurait déjà plus, il ne la repoussait plus.
- J'ai envie de toi. Lui murmura-t-elle à l'oreille.
Elle accompagna ses paroles avec des mouvements lacifs du bassin. Il allait bientôt perdre le contrôle, il avait justement arrêter d'essayer de la retirer pour qu'elle arrête d'essayer de le toucher là, le temps qu'il se calme. Mais elle avait décider de lui faire la danse du ventre.
Il n'avait plus la force de la repousser.
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Le jeune homme la dominait de tout son corps. Il avait chacun de ses coudes près de sa tête et la regardait sans une onde d'émotion contradictoire. Il se contentait de la fixer.
Quelques secondes plus tard, il enleva un de ses coudes du madelas et posa sa main sur sa joue. Son pouce lui caressait les lèvres. Le mouvement qu'il avait effectuer avait eu don de le rapprocher d'elle et son membre touchait de près l'entrée de la jeune femme. Un seul mouvement suffirait pour la pénétrer.
Mais il ne bougeait pas, il se contentait de la regarder.
La chaleur qui se propageait de le bas ventre de Bella demandait vivement à être comblé, et devant la non réaction de son partenaire, Bella amorça un mouvement de hanche. Celui-ci réagit vivement et cessa de caresser son visage, il retint alors d'une main sa hanche et Bella retomba mollement sur le madelas.
Son gland l'avait à peine pénétré, et il était aussitôt ressorti.
Il continuait à la regarder, et, quand il fut certain qu'elle ne tenterait plus de bouger, il prit ses mains dans chacune
des siennes. Au dessus de son visage. Elle était tellement prête et elle n'avait qu'une hâte : qu'il lui fasse l'amour. Ses jambes étaient écartées à leur maximum et elle ne pouvait rien tenter de plus pour l'accueillir.
Il ferma soudain à demi ses yeux et approcha son visage du sien. Bella approcha à son tour son visage du sien pour répondre favorablement à son baiser, mais avant même que leur lèvres ne se touche, il la pénétra en entier.
Elle ne put retenir le gémissement qui s'échappa de ses lèvres.
Edward, lui, avait la machoire serrée et continuait à l'assener de coup de rein. Il lâcha ainsi une de ses mains et continua de caresser son visage en enlevant au passage les cheveux qui s'y étaient installés. Et cette fois-ci, il l'embrassa réellement. Bella profita de la liberté de sa main retrouvée pour aller fourrager dans ses cheveux et l'empêcher de repartir.
Sa main glissa sur son cou, puis elle le lâcha pour atteindre son dos. Elle essaya d'enlever sa main de la sienne pour
rejoindre son autre main dans son dos, mais Edward ne la lâcha pas et se contenta de la serrer plus fort.
Il voulait lui tenir la main pendant qu'ils faisaient l'amour, ils n'avaient jamais fait ça.
Les coups de rein qu'il lui donnait était maintenant plus rapide et plus profond et sa respiration était aussi saccadé que la sienne, elle sut qu'il allait bientôt venir tout comme elle.
Il enleva alors la main qui lui caressait les cheveux pour se réappuyer sur son coude, et emmena leur main soudé dans son dos comme Bella le voulait. Leur torse se collaient plus maintenant que depuis le début de leur étreinte. Il frolait ses seins à chacun de ses mouvements, elle aimait ça.
Elle aimait qu'il lui fasse l'amour avec la fougue des retrouvailles.
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Pour le prochain chapitre, je dois vous avouer que je ne sais pas quand je le posterais. Il est pas fini.
En fait, j'ai eu l'idée un OS génial que j'ai commencé à écrire. Il fait déjà 75 Mo mais il est pas fini et il me prends tous mon temps.
Alors je crois que je vais le finir, puis finir le prochain chapitre.
= L'important, c'est que je continue d'écrire. Non ?
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A Bientôt