6 L'équipe des Turks

Mira a appelé les gardes. Ils ont, petit à petit, évacuer tout le monde du bâtiment. Mais Renan s'est inquiété de ne pas voir ses parents sortir. Alors il a couru, couru vers le salon, là où était censé se passer les plus grands moments de son anniversaire. Mais ce n'est pas un cadeau qu'il a vu. Ou alors, c'était un cadeau empoisonné. Il a vu son père brisé. Il a vu Carlo, l'homme ensoleillé pleurer. C'est la première foi qu'il voyait une personne morte.

Shinai porta ses mains devant sa bouche, ses yeux noirs écarquillés. Elle avait couru à la suite de Renan, lui criant de revenir. Et quand elle le rattrapa, l'enfant s'était arrêté de lui-même et regardait une scène. Une scène bien trop triste pour ces six ans sur cette terre.

Elle encercla de ses bras le corps de l'enfant.

« Shinai, » se retourna t-il, ces yeux bleus remplis de questions.

« Chut, » souffla la jeune fille.

Elle ne devait pas pleurer.

Renan fronça les sourcils. Avec plus de questions encore.

« Pourquoi Marraine est allongée ? »

Il senti les bras de l'utaïenne se crispés. Puis ses épaules tressautées.

« Ça va aller, Shinai, je m'en occupe. »

Mira venait d'arriver et déjà, elle avait son fils dans les bras.

« Va s'y, » intima t'elle.

L'adolescente hocha la tête, lui adressant un regard de remercîments. Elle se leva, les jambes tremblantes, et accouru auprès de son père, et des autres. L'homme la prit dans ses bras ; elle se laissa faire.


Rena entra dans le bureau de son patron tout en saluant d'un air morne Benjamin.

« B'jour monsieur Shin-Rah, » salua t'elle en évitant du mieux possible les piles de feuilles du bureau.

Malgré tout le courage de Benjamin et de ses heures sup, la pièce ressemblait de plus en plus à un tas de feuilles volantes. Et Rena était déjà tombé sur l'une des piles. Elle ne savait toujours pas comment elle avait survécu à l'amas de feuilles vengeresses.

« On a fini l'installation de la plomberie dans le bâtiment C3. »

Elle ne s'embarrassait pas d'écrire un rapport pour cela. Elle considérait, à juste titre, qu'il y avait suffisamment de paperasse pour qu'elle en rajoute. Même si ses intentions étaient autres, à savoir, elle avait la flemme d'écrire.

Voyant que le blond ne réagissait pas, elle soupira. La rousse se demanda un moment si elle avait le droit de le bousculer pour qu'il la remarque et qu'elle puisse repartir pénarde chez elle. Avant, c'était à Destini qu'elle faisait ces rapports, ou plutôt c'était Carlo qui s'en chargeait. Mais sa mort avait tout changé.

La jeune femme se dandina, ennuyée. Elle n'aimait pas s'appesantir sur le passé. Et elle avait de l'énergie en trop. La laisser dans une pièce fermée était un véritable supplice pour elle, surtout quand elle ne pouvait pas bouger, de peur de faire tomber quelque chose à cause de sa maladresse. Elle fini par faire une moue boudeuse et se saisi d'un papier froissé au sol pour le mettre à la poubelle. N'importe quoi du moment qu'elle faisait quelque chose.

Mais au moment de le jeter, elle reconnu l'écriture. Une écriture brouillonnes, assez ronde avec des t ressemblant à des 'u'. Et à sa connaissance, qu'une personne avait cette écriture. Et ça faisait un moi qu'elle était morte.

En fronçant les sourcils, elle parcourra la feuille. C'était une liste de noms, dont le sien. Il manquait un morceau au papier, cachant le pourquoi de cette liste. Mécontente qu'il y ait des cachoteries sur elle dans son dos elle se mit face à son patron, les mains sur les hanches. Et attendit.

Au bout de dix minutes, elle finit par taper le bureau avec le plat de la main. Certes, ça ne ferait pas d'elle une employée modèle, mais pour l'instant elle s'ennuyait, et surtout, était intriguée par la liste. En voyant le regard ahuri de son boss, Rena se dit que ce n'était finalement pas une très bonne idée.

« Rena, » susurra Rufino de mauvaise humeur. « Je peux savoir pourquoi tu viens de taper sur mon bureau comme ça ? »

La jeune ouvrière fit un sourire contrit mais un brin provocateur. « Pour avoir votre attention monsieur, » justifia t'elle. « On a fini l'installation de la plomberie du bâtiment C3. »

Il lui lança un regard blasé. « Juste pour ça ? Tu aurais pu le dire à Benjamin, au lieu de me déranger, » grogna t'il.

Elle réprima l'envie de le rembarrer. « Et aussi pour savoir pourquoi mon nom est la dessus. »

Elle lui brandi sous le nez la liste froissée en bombant le torse, chose inutile vue que Rufino ne regardait que la feuille.

« Où… ? » souffla le blond ébahit. « Où as-tu eu ça ? »

Rena dégluti et regarda ailleurs mal à l'aise. « Et bien… » Elle joua un instant avec ses doigts puis inspira profondément. « Je m'ennuyais à attendre…alors j'ai pris un papier au sol pour le lire en attendant. »

Rufino grimaça. « Il ne t'ait pas venue à l'idée qu'il y aurait pu avoir des documents confidentiels ? » Le regard dubitatif de la rousse lui donna sa réponse. « Bref, Tini… » souffla t'il la voix rauque, « Tini voulait avoir des collègues qui fassent le même travail qu'elle. Je lui ai demandé de me faire savoir si elle trouvait des gens de confiances. Elle m'avait donné cette liste une semaine avant… »

Il n'eut pas besoin de continuer, Rena avait comprit.

« Je ne sais pas ce qu'elle faisait monsieur, » coupa la femme. « Je ne sais pas mais j'accepte. »

« Qu-Quoi ? »

« Si Tini avait confiance en moi pour ce boulot, je lui fais confiance. Je pourrais le faire. Il n'y avait qu'elle, n'est ce pas ? » développa t'elle, doucement.

L'homme hocha la tête.

Rena souffla puis regarda le papier. « Carlo sera d'accord aussi. Il n'a plus le cœur à ce qu'il fait en ce moment. Faire ce que Destini a fait…je pense que ça l'aiderai. Pour Hasaki, je ne crois pas qu'il puisse le faire par contre. Il a son magasin à gérer. Mais Shinai par contre… »

« Elle a - » s'exclama Rufino, sortant de la léthargie dans laquelle il était tombé au début du monologue de Rena.

« 18 ans, c'est assez je pense, » coupa Rena d'un ton autoritaire. « Les autres, je connais pas. A si y a Bernard, mais c'est mon ex alors pas question. »

« Mais - »

« Bien, je vais appeler tout le monde et on verra après, ok ? » avança t'elle en se dirigeant vers la sortie. Elle disparue vite laissant Rufino complètement sonné par la vitesse de l'action.

« Rena ? »

Benjamin entra en lançant un regard amusé à son patron. « Elle est partie, » annonça t'il. Puis il reprit plus sérieusement. « En tout cas, ça fait plaisir de vous voir enfin sortir de cette paperasse ! Ce n'est pas bon de s'enfermer comme vous l'avez fait ce moi ci. » Il jeta un triste regard à la fenêtre. « S'il n'y avait pas autant de vent, j'aurais même aéré la pièce... »

Rufino se contenta de s'affaler sur son bureau, la tête dans les bras.


Son regard bleu balaya les occupants de son bureau qui essayaient de tous s'installer sans rien faire tomber. Il remarqua avec découragement que Shinai avait adopté la même solution que Rena en s'asseyant sur un gros tas de dossier à peu près stable. Hasaki et Carlo préfèrent être debout, comme Benjamin qui s'était mit près du bureau.

Il baissa les yeux et croisa les mains devant lui.

« Destini m'avait demandée d'engager d'autres personnes pour faire le même travail qu'elle, » commença t'il. « Et elle vous a tous conseillé. »

« Je m'engage, » fit aussitôt Carlo, avec un air déterminé.

Rena émit un claquement de langue satisfait, visiblement fière de son analyse.

« Bien entendu, » dit elle en levant un doigt.

Hasaki hocha la tête et ouvrit la bouche.

« Pareil, » devança sa fille. « Papa, tu t'occupes déjà du magasin, laisse moi faire ça. Mon âge n'est pas synonyme de non expériences. »

« Un peu quand même, » objecta le paternel Heiji.

« J'ai 18 ans, papa ! » gronda la jeune fille en se levant, emportant dans les airs quelques fiches de la pile.

Rufino regarda la dispute d'un air absent.

« Monsieur, » appela Benjamin.

Le blond leva son regard bleu pour croiser les yeux gris de son secrétaire.

« Ils vont s'entretuer si nous n'intervenons pas. Ou plutôt, ils vont mettre la pièce sans dessus dessous… »

En effet les feuilles volaient joyeusement à travers la pièce. Il vit même un avion en papier, dont il localisa facilement la provenance, Rena, qui l'engueula immédiatement.

« Mais vous mettez des plombes à vous décider alors que ça sert à rien ! On a déjà dit qu'on le ferait alors avec votre accord ou pas, on fera ce qu'on a décidé de faire. »

« Rappelle-moi de ne jamais t'envoyer en émissaire en tout cas. Même en dernier recourt ! » s'époumona l'homme.

« Avec joie ! » s'enthousiasma Rena qui ne voulait absolument pas quitter Midgar, enfin, qui ne voulait pas laisser sa sœur seule alors que la plus petite de la famille était la plus responsable.

« On devra faire des voyages d'affaires, » s'inquiéta Carlo qui jusque là n'avait pas participé au chahut général.

« Entre autre, » acquiesça Benjamin en ne cessant de sourire.

Le géant n'avait plus trop l'air motivé pour le coup. Voyant que le silence avait reprit autours d'eux, Shinai et Hasaki arrêtèrent aussi leur mini-guerre pour prêté plus d'attention à la futur conversation.

« C'est pas grave, » soupira finalement Carlo. « J'ai dit que je le ferais alors je le ferais. »

« Moi j'en aurais pas ! » sourit Rena complètement rassuré.

« En effet, mais on peut trouver pire, n'est ce pas Benjamin ? »

L'homme hocha la tête en assurant.

« Tu vois, » dit Rufino satisfait en remarquant l'air douteux de la rousse. « Et je te fais confiance, tu pourras te sortir de toutes les situations, grâce à ta malchance… »

Rena renifla de mécontentement et se rassit, dans le vide, la pile de papier étant quelques centimètres à côté.

« Saleté ! » jura t'elle en allumant son briquet, prête à régler le sort du tas de feuilles.

Benjamin blanchit d'un coup et lui confisqua immédiatement le briquet.

Rufino s'éclairci finalement la gorge et se réinstalla dans son siège.

« Bien, cet accident maintenant terminé, on va pouvoir continuer. » Il fixa de façon significative la femme hyperactive qui lui tira la langue en retour. « Etes vous sur de votre décision ? Il n'y aura pas de retour en arrière, les secrets de la Shin-Rah vous seront confié et se sera à vous de les protéger. »

« On n'arrête pas de vous dire que c'est ok ! » s'exaspéra Rena qui faisait maintenant des grands gestes de bras.

Le blond prit un air mécontent mais ne releva pas.

« Je suis d'accord, bien que les termes de Rena soient un peu…bref, je suis sure de ce que je veux faire. »

Carlo approuva encore à la remarque de Shinai, pendant que son père la regardait, désapprobateur.

« Dans ce cas… » commença Rufino, puis en avisant le maître d'armes, « Je suis désolé, Hasaki, mais cela est très secret… »

« C'est bon je sors, » soupira l'homme typé en lançant un dernier regard à sa fille.

« Bien, » hocha le blond une foi le vendeur sorti, « je vous engage. »

Benjamin sorti rapidement trois formulaires qu'il leur tendit, sous l'œil intrigué de son patron. Il les avait préparé dès que Rena était sortit du bureau, le matin même.

« Quoi ? Des papiers ? » grimaça Rena, mécontente.

« Si t'es pas d'accord… » menaça le secrétaire, piqué dans son amour propre.

« Hum… » répliqua Rena en se retournant. « Ça veut dire quoi ça ? » fit-elle au bout d'un moment en montrant du doigt un mot.

« Je sais pas non plus, » informa Shinai.

« Incultes, » grinça Benjamin encore plus blessé. Il avait fait une coquille ce qui rendait la phrase incompréhensible.

« Ah ! Ok… » soufflèrent les jeunes femmes une foi l'erreur corrigée.

Le pauvre homme se contenta de rejoindre son patron près du bureau en gardant la tête haute.

« C'est pas un peu dur ? » chuchota Carlo aux deux amies.

« Il le mérite, » contra Rena en haussant les épaules.

« J'avais vraiment pas compris… » avoua Shinai, désolée.

Ils signèrent enfin le formulaire et Rufino leur expliqua les découvertes de la Shin-Rah, et surtout leurs intentions pour la mako.

« Et on se prépare à envahir le monde ? » fit Carlo d'une voix incrédule.

« C'est pas un peu démesurer ? » nota anxieusement Shinai.

Rufino ne put que soupirer. « Malheureusement, nous n'avons pas le choix. Si quelqu'un découvre la mako…et surtout ses propriétés… »

« Ça s'est déjà produit ? » fit Shinai, complètement angoissée maintenant.

« Oui, » souffla tristement Benjamin. « Destini s'était chargée…de son silence. »

La jeune femme frissonna. « Mais… »

« Pour ces missions…je pense que c'est Rena qui s'est chargera, » coupa Rufino.

« Hein ? Et pourquoi ça ? »

« T'es cheveux rouges feront plus peur et c'est un avantage. Tu pourras leur dire que t'es la progéniture du diable, » fit le secrétaire enjoué.

« Pas d'accord ! » contredit Rena, fâchée.

« Ce n'est pas un très bon argument, » accorda Carlo.

« Tout à fait ! » s'empressa d'hurler la femme les poings en l'air.

« Mais on blaguait ! » se défendit l'employé.

« Tss… » siffla la victime, visiblement rancunière.

« De toute manière, » commença Shinai, en essayant d'avoir l'attention de tout le monde, « On n'a même pas de nom. »

Les personnes présentent froncèrent les sourcils, incertain de savoir ce que la plus jeune voulait dire.

« Euh…ben…vous savez, le nom du métier ! » se rattrapa t'elle en faisant des petits gestes avec les bras.

Les autres la regardèrent en clignant des yeux.

« Ben tient, c'est vrai… » nota Benjamin un doigt sur le menton.

Rufino se passa les mains sur le visage. Il venait de leur annoncer que la Shin-Rah utilisait le sang de la planète, qu'ils devaient conquérir le monde et d'autres secrets du même ton, et ils pensaient à se trouver un nom.

« Respire calmement…mieux ! Inspire, expire, inspire, expire… » se récita le président dans sa tête.

De leur côté, les nouveaux gradés et le secrétaire proposaient entre eux tous les noms possibles et inimaginables.

« Les Terreurs ! » proposa Benjamin. Cela fut mit aux oubliettes immédiatement.

« Les anges de la morts ! On peut même l'abréger en AM ! »

« C'est déjà utilisé dans le Cosmos Canyon pour faire référence à une heure du matin, » grimaça Carlo.

« Les…Shinigamis, alors ? » présenta Shinai. « C'est une variante en utaïen. »

« Et quand tu iras les voir pour leur proposer un marchandage, ils ne vont pas te regarder bizarre ? » demanda le châtain.

« Surement… »

« Et la Racine ! » riposta Rena.

« Tu la déjà proposé quatre fois… » lui rappela Carlo.

« Ah bon ? Je pensais que c'était la sixième… »

« STOP ! »

Tout le monde se tourna vers Rufino, interloqué. Il avait une veine bleuté sur la tempe et les regardait tous avec une lueur meurtrière dans les yeux. Benjamin dégluti et fila dans son bureau. Il ne revient que trois minutes après – personne ne s'était risqué à bouger –, avec un thé qu'il présenta directement à son patron.

« Vous avez tous un lien avec Tini, » nota t'il enfin en sirotant le liquide offert. Ces employés virent avec soulagement que la veine se dégonflait. « Alors pourquoi pas prendre son nom de famille ? Les scientifiques font pareils quand ils trouvent quelque chose. Et Destini est en quelque sorte la créatrice de cette section. »

Ils hochèrent la tête. Satisfait, Rufino allait reprendre mais Rena le devança en fronçant les sourcils.

« Ok, mais quelle section ? »

« … »

La veine du blond s'était remise à enfler.

« Le département d'investigations générales, Rena… » souffla le secrétaire châtain discrètement…avec sa main en porte voix.

« Ah ! Ok. »

Rufino souffla, exaspéré et reprit. « C'est pour cela que le 'nom' de votre service sera 'Turk'. »

Mais personne n'était dupe, le président voulait laisser une trace de la défunte dans son entreprise. Les Turk, nouvellement nommés, sourirent et hochèrent la tête. Destini avait créée un grand lien, peut être inconstamment, mais le fait était là.

« Oui, monsieur. »

« Et ça sonne bien ! Carlo, Shinai et Rena des Turks ! » vanta Rena, affichant un immense sourire. « A partir d'aujourd'hui, on est une famille, pas vrai les filles ? » dit-elle en se retournant.

Carlo émit un rire puissant, sa bonne humeur retrouvée, mais ayant toujours un brin de tristesse dans ses yeux. « Parfait ! Parce que je me sens l'âme d'un grand frère ou d'un oncle, » fit il en ébouriffant les deux filles devant lui. Puis il sourit tristement. « De toute manière on est la famille que Tini s'est choisie. Alors c'est parfais, non ? »


Pas tuer, pas tuer, pas tuer !!! Je voulais pas la faire mourir, mais je voyais pas trop comment faire autrement ! Enfin pour les Turks en tout cas. Je sais pas si j'ai suffisamment insisté sur leur lien, mais on le verra dans les chap suivant… Mais je trouve qu'elle a un air à la Aerith, dans ce chap…genre, j'suis morte et je pris pour les mortels que j'ai laissé…Franchement, je vois pas trop Destini prier, elle serait mieux devant une télé (qui montre la réalité) en mangeant une pizza…Hemm

Pfff en tout cas j'ai eut du mal ! Je sais pas combien de fois j'ai recommencer la fin. Au début, j'avais prévu que Rena ne soit pas parmi les Turks et que Rufino les engage tout de suite après la mort de Tini…puis comme ça faisait vraiment…nulle, y a pas d'autre mot, j'ai enragé. Puis je me suis réveillé à une heure et 'tilt' ! Rena est super maladroite, alors elle a plus de chance de tomber…sur un truc délirant (la liste ici). Mais Carlo est son sup, donc ça serai plutôt lui qui devait emmener les rapports chez le patron. Sauf que Carlo est en faite hyper sensible et qu'il a pas digéré !

Franchement, la nuit porte conseille ! Même si là, mes réflexions sont brouillonnes…

Oh et aussi... FELICITATION A TOUS LES BACHELIERSSSSSSSSSSSS!!!

C'est le dernier chapitre avant deux semaines, je préviens! ^^