Bon alors, le point final à cette histoire... un long chapitre pour finir, mais je n'arrivais pas à trouver un endroit satisfaisant pour le séparer. Merci à tous ceux qui ont suivi cette histoire jusqu'au bout.
Hawkeye: Merci, ravie que ça te plaise
Luciaellana: Je dois dire que ce commentaire m'a fait particulièrement chaud au coeur. J'ai travaillé particulièrement fort sur la description de la scène alors que le rendu soit réaliste, c'est agréable à entendre. Je conaissais en effet assez bien le ballet de Tchaikovski et j'ai également fait de petites recherches pour combler la lacunes dans mes souvenirs et harmoniser certains détails. Le fait que tu trouve les réaction des personnages fidèles à leur caractère me rend également très heureuse. Merci encore une fois pour ce long commentaire plein de détails. J'espère que la suite sera à la hauteur.
Finalement, la suite et fin...
Bonne lecture
Lyana
Partie 5
24 décembre 2008 22h30
La jeune israélienne se laissa tombée sur le sofa encombré de morceaux de costume épars, un sourire radieux sur le visage. Elle fut rapidement rejointe par les autres membres de la troupe, une cohue fébrile envahissant rapidement la petite pièce. Dan les suivait de près et il fut, quelques minutes plus tard, interrompu dans son discours de félicitations par une Hannah surexcitée qui fit son entrée en trombe, quasi trébuchant, dans la loge.
« Tu l'as fait, tu l'as fait! Vous avez tous été superbe, c'était génial! s'exclama-t-elle en bousculant un peu son amie pour s'immiscer à ses côtés.
- Elle a bien raison, poursuivit alors Dan, ramenant l'attention de la troupe de danseurs sur lui. Vous avez tous été fantastiques ce soir. Vos efforts ont porté fruit. Nous devons également tous une fière chandelle à notre chère Ziva, sans elle, tout le temps investi dans cette production aurait été perdu. Elle a non seulement redoublé d'efforts pour atteindre le niveau attendu, mais en plus, elle a livré ce soir une performance grandiose. Chérie, tu as été splendide, la félicita le metteur en scène exubérant. Alors, vous êtes tous invités à célébrer ce succès chez Geoff's, il nous attend vers 23h30. »
Une clameur d'appréciation envahit la loge et chacun entreprit de se départir des costumes pailletés de la finale et de revêtir des vêtements plus confortables. Ziva, appliquée à déloger les dernières trace de l'épais maquillage de scène qui couvrait son visage, était sur le point de céder à l'insistance de sa jeune amie qui la pressait de les accompagner au restaurant d'un bon ami de Dan, qui était devenu le lieu de prédilection de la troupe de danseur au fil de la préparation de ce spectacle, mais elle fut interrompue avant de pouvoir répondre. Une jeune fille d'une douzaine d'années tout au plus, que Ziva reconnue comme l'une des fillettes ayant participé à la scène de Noël au début de la représentation et qui avait également dansé à ses côtés dans le rôle d'une des petites fées au début du deuxième acte, passa la tête à travers la porte entrebâillée.
« Ziva David, interrogea-t-elle d'un petit voix flûtée.
- Oui, fit la jeune femme en se retournant.
- On m'a remis cela pour vous, répondit la jeune fille, avançant timidement dans la pièce, un paquet emballé dans un papier d'un rouge brillant.
- Oh! s'exclama l'intéressée, surprise. »
Elle était intriguée, n'ayant parlé à personne de l'événement de ce soir, alors elle ce demandait bien de qui cela pouvait provenir. En effet, elle était déjà bien assez nerveuse sans risquer de voir apparaître quelqu'un qu'elle connaissait dans la salle, alors elle avait tout mis en œuvre pour garder le secret. Elle prit le paquet des mains de la fillette rougissante, qui la félicita, lui avouant à quelle point elle avait été impressionnée par sa prestation. Ziva sourit et se pencha vers elle, lui glissant à l'oreille:
« Tu sais, je t'ai vu danser toi aussi ce soir, et je peux t'assurer d'une chose, si tu continue comme ça, un jour ce sera toi la Fée Dragée.
- Oh non, je ne pourrais jamais...
- Shhhh, l'interrompit la jeune israélienne. Je te l'assure. Si tu n'avais pas eu ce petit quelque chose de spécial, Dan ne t'aurais pas choisie pour danser ce soir. Tu brilles quand tu danse, comme tous ceux qui le font avec leur cœur. Tu dois te faire confiance, et poursuivre ce rêve. »
Sur ses paroles, la jeune israélienne déposa le paquet sur la coiffeuse et aperçut le diadème qu'elle avait porté pour la représentation. Elle sourit et le tendit à la fillette, Dan ne lui en voudrait pas, il lui avait déjà dit que c'était son privilège de première danseuse de pouvoir le conserver :
« Un jour, ce sera toi qui le portera, un soir sous les projecteurs et qui dansera le Grand Pas de Deux. Si tu le veux vraiment, tu y arriveras. »
Les yeux de la fillettes s'illuminèrent et elle accepta l'objet, le serrant précieusement contre elle.
« Tu sais, je ne devais pas danser ce soir, renchérit Ziva, je ne croyais pas pouvoir le faire, mais j'y suis arrivée. Une amie m'a dit que tout ce que je devais faire, c'était bosser dur et croire en moi, que j'avais tout le reste pour y arriver et elle avait bien raison alors tu verras, un jour, ce sera ton tour. »
Apercevant un couple dans le corridor, attendant patiemment près de la porte, un sac de sport à leurs pieds et suivant avec attention leur échange elle ajouta:
« File retrouver tes parents qui t'attendent, c'est Noël ce soir, va t'amuser avec ta famille, je suis certaine qu'ils sont fiers de toi. »
Hochant la tête, un sourire radieux illuminant maintenant son visage délicat, la fillette remercia la jeune femme et s'éloigna. En se dirigeant vers ses parents, elle leva les yeux et croisa le regard de son père qui lui sourit, et lorsqu'elle les rejoignit il passa un bras protecteur autour de ses épaules. À ce moment, un sourire nostalgique apparût sur le visage de Ziva. Cette petite avait un chance incroyable et elle irait au bout de ses rêves, l'homme près d'elle s'en assurerait, elle en était certaine.
La jeune israélienne reporta alors son attention sur le paquet joliment emballé qui trônait sur la coiffeuse. Elle le soupesa avec soin, intriguée et entreprit de soigneusement défaire le papier. À l'intérieur de la longue boite rectangulaire trônait un assortiment de superbes roses rouges et blanches près de laquelle reposait une boite à musique magnifiquement travaillée. Elle posa les fleurs près d'elle et releva avec douceur le couvercle du petit coffret de bois pâle vernis et paré de délicates dorures. Les premières notes de la Danse de la Fée Dragée se firent entendre, une délicate ballerine de porcelaine tournant sur elle-même dans un décors minutieusement travaillé. Elle remarqua alors le petit mot plié avec soin. Dès que son regard se posa sur les premiers mots, elle reconnu l'écriture de son partenaire et ne pu masquer sa surprise :
Comment diable a-t-il pu savoir? s'interrogea-t-elle mentalement, souriant tout de même à la lecture du court message et le glissant dans la poche du pantalon de sport qu'elle avait enfilé.
Puis apercevant Hannah, qui s'était éclipsée un peu plus tôt pendant sa conversation avec la fillette, revenant vers la loge l'observant, elle compris. Une silhouette familière l'accompagnait également et la jeune israélienne soupira. Visiblement, son plan de garder le secret avait échoué.
Gibbs s'avança alors vers elle et lui glissa à mi-voix:
« Je savais que tu préparais quelque chose, Ziver, et lorsqu'Hannah m'a remis les billets, j'ai compris tout de suite. Tu fais partie de la famille, David, que ça te plaise ou pas et une famille, ça se tient, ça se supporte, et ça partage ce genre de chose. Ce soir, tu m'as rendu très fier tu sais, la dernière fois que j'ai ressenti un telle fierté, c'était lors du premier récital de piano de Kelly, et pour un moment, j'ai oublié beaucoup de chose dans cette salle. J'espère que toi aussi, tu es fière de toi parce que tu le mérite, pour ce que tu as fait pour la troupe, pour la cause pour laquelle vous dansiez et aussi, pour le moment magique qu'ensemble, vous avez fait vivre au public et surtout, parce que tu es un jeune femme exceptionnelle. »
Sur ces mots il l'enlaça et posa un baiser affectueux sur ses cheveux.
« Allez ,viens, les autres nous attendent dans le hall. »
Ziva hocha la tête en signe d'assentiment, un sourire se dessinant sur ses lèvres. Elle attrapa ses affaires, plaçant la boite à musique précieusement dans son sac de sport et ancra le bouquet de roses solidement dans le creux de son coude. Elle emboita le pas à son supérieur, touchée par ses propos et réalisant que pour la première fois, quelqu'un était fier d'elle pour ce qu'elle était plus que pour ce qu'elle avait accompli.
Elle lança au passage un regard qui se voulait menaçant à Hannah, ne pouvant réprimer totalement l'éclair de bonheur qui y luisait , lui faisant signe de la suivre.
En approchant du hall du théâtre, elle entendit un voix qui ne pouvait appartenir qu'à une Abby surexcitée. La chaude voix du bon Docteur Mallard se détachait également du bruits ambiant avec son accent distingué. Toute l'équipe se tenait là, près des grandes arcades dorées décorant l'entrée du bâtiment au charme ancestral, maintenant quasi désert. Elle eût à peine le temps d'anticiper l'assaut, qu'Abby se précipitait pour l'engouffrer dans une étreinte à couper le souffle.
« C'était magnifique, tu as été magnifique, waouh Ziva, je ne savais pas que tu savais danser comme ça. C'était superbe, magique, je crois que je n'avais jamais.. »
La jeune gothique fut interrompue par Gibbs qui posa une main ferme sur son épaule.
« Abs, elle a toujours besoin de respirer tu sais.
- Oups, désolée, fit-elle en libérant la jeune israélienne.
- Ce n'est rien Abby, répondit cette dernière en souriant. Par contre j'ai une question, qu'est-ce que vous faites tous ici? Je croyais que vous aviez des plans pour ce soir.
- Disons qu'ils se sont légèrement modifiés après que nous ayons reçu une invitation que nous ne pouvions refuser, lui répondit Gibbs, un demi-sourire sur le visage.
- Je crois savoir de qui provenait l'invitation, laissa tomber la jeune israélienne en tournant les yeux vers la jeune femme blonde. »
- Pourquoi tu n'as rien dit, interrogea alors Abby. Tu sais si Hannah n'avais pas insisté, personne n'aurais rien su! On a tous été surpris lorsqu'on a compris pouquoi on était ici, mais jamais on aurait raté ça!
- J'étais déjà suffisamment nerveuse avant le spectacle de ce soir, Abby, sans avoir à m'imaginer que tous mes collègues allait être présent si tout cela s'avérait un désastre. De plus je croyais que vous auriez tous mieux à faire.
- Ne dit pas n'importe quoi!
- Je suis désolée, Abby, j'aurais dû vous en parler.
- Bah, ça va, l'important c'est qu'on ait pu venir. Au fait, de qui sont ces fleurs, elles sont superbes.
- Je ne sais pas, un fillette me les a apporté après le spectacle, disant qu'on les lui avait remise pour moi. Je dois avoir un admirateur j'imagine, fit-elle simplement en lançant un regard entendu à son partenaire. »
Puis, le reste de l'équipe s'avança pour la féliciter, Ducky ne put s'empêcher de lui dire à quel point elle lui avait rappelé un ballet qu'il avait vu dans ses jeunes années en compagnie d'une jeune femme fort jolie et finalement, l'invita à partager un déjeuner de Noël avec toute l'équipe chez lui le lendemain. Gibbs plaça simplement la main sur son bras, lui sourit et lui dit qu'il la verrait le lendemain, avant de s'éloigner, une lueur d'affection brillant dans son regard bleu acier lorsqu'il posa les yeux sur son équipe avant de franchir la porte vitrée. Tim pour sa part, l'embrassa sur la joue et lui dit a quel point il avait été impressionné par son talent et l'aisance qu'elle avait sur scène, en bredouillant légèrement, le rouge lui montant aux joues. Sa soeur qui se tenait près de lui éclata de rire devant l'embarras de son ainé, félicita la jeune femme et fit remarqué qu'ils seraient bientôt en retard à l'église, avant d'entrainer son frère par le bras, le taquinant au sujet d'une nouvelle idée pour son prochain livre. La jeune gothique serra à son tour son amie dans ses bras, avec plus de modération cette fois, et s'empressa de leur emboiter le pas. Son partenaire se tenait toujours un peu à l'écart, appuyé sur une imposante colonne, et l'observait en souriant. La jeune femme fit alors signe à Hannah qui s'approcha:
« Va les retrouver chez Geoff's, tu as ta place avec eux. Moi je suis vannée, je vais rentrée chez moi et me reposer si je veux être présentable demain. Dit aux autres que je me suis amusé ce soir et qu'ils sont tous formidables.
- D'accord, Zee, je leur dirai, lui répondit la petite blonde sans objecter. »
Elle ajouta à voix basse:
« Va retrouver ton bel italien et va lui dire ce que tu pense de cette jolie attention de sa part. Allez ouste! »
Puis elle s'éloigna en riant, clopinant avec ses béquille. Ziva leva les yeux vers son partenaire et lui sourit.
Le jeune italien se tenait nonchalamment appuyé contre une colonne de marbre soutenant le plafond vouté du théâtre en attendant que sa partenaire fasse son apparition. Il devait admettre qu'Hannah avait du cran. Il ne savait pas comment Ziva s'était retrouvée embarquée dans cette histoire, mais si elle avait tenu sa participation à ce ballet secrète, de manigancer dans son dos pour qu'ils soient présents ce soir demandait un courage impressionnant. Pourtant il faudrait qu'il remercie la jeune femme, car il n'aurait raté cela pour rien au monde. Il se demandait s'il avait fait le bon choix. Il aurait pu simplement taquiner sa partenaire sur le fait qu'elle s'était trouvé une vie sociale, la féliciter et continuer de faire comme si de rien était, de lui tourner autour à demi-mots et de continuer leur éternel jeu du chat et de la souris. Pourtant la voir sur scène lui avait fait réaliser une chose, elle était pour lui définitivement plus qu'une partenaire, qu'une amie, que sa meilleure amie. Bon, elle était tout ça, mais ce qu'il avait ressentit plus tôt ce soir-là lorsqu'il l'avait vue sur scène était définitivement plus que de l'amitié.
Il espérait qu'elle apprécierait le présent. Il avait fait préparer les fleurs pendant l'entracte, trouvant finalement un fleuriste ouvert à cette heure de la journée en pleine veille de Noël, demandant qu'on les livre à la réception du théâtre. Il avait alors expliqué la situation à la jeune réceptionniste et avec un généreux pourboire, la jeune femme avait accepté de recevoir pour lui le bouquet. À la fin du spectacle, il avait rapidement quitté la salle, prétendant qu'il devait se rendre aux toilettes. Il voulait récupérer sans perdre de temps sa livraison, qui devait être arrivée. En effet, la jeune réceptionniste lui remis un longue boite, en ajoutant qu'elle aimerait bien qu'un jour quelqu'un se donne tout ce mal pour elle. C'est à ce moment qu'il la vit, elle était parfaite. Sur le coin du comptoir souvenir, près d'exemplaires de la bande sonore du ballet, de programmes illustrés, de Casse-Noisettes en bois et de T-Shirts à l'effigie des ballets de Washington, trônait une petite boite à musique, jouant avec légèreté l'air du solo de la Fée Dragée. Il s'approcha et en fit l'acquisition, griffonna un petit mot qu'il plaça soigneusement à l'intérieur, pour ensuite la glisser dans la boite contenant les fleurs en prenant bien soin d'en décoller l'emballage sans l'abimer et le remettant ensuite méticuleusement en place.
Il avait pris sans attendre le chemin des coulisses, mais fut intercepté par un agent de sécurité. Son badge comme son sourire charmeur ne lui furent d'aucune utilité, l'homme refusant de le laisser passer. Il avait alors vu une fillette un peu plus loin dans le couloir menant aux loges et à l'arrière-scène, les cheveux remontés dans un chignon serré et le visage encore couvert de maquillage de scène. Après avoir attiré son attention, malgré le regard réprobateur de l'agent de sécurité, il lui avait donné la boite en la pressant de la remettre à la jeune israélienne. La fillette avait hésité un instant, interrogé du regard l'homme qui surveillait l'accès aux loges et lorsque celui-ci acquiesça en soupirant, jugeant probablement que c'était le moyen le plus rapide de se débarrasser du jeune italien, elle accepta et fila hors de vue.
Il avait depuis rejoint les autres dans le hall, en faisant un détour par les toilettes au cas où ses collègues poseraient des questions. Il se tenait toutefois un peu à l'écart, écoutant distraitement le babillage incessant d'Abby. Hannah était venu leur dire que Ziva serait bientôt là et Gibbs avait insister pour l'accompagner afin de pouvoir dire deux mots à sa jeune subordonnée. Tony attendait donc l'arrivée de la jeune femme, et il devait bien l'admettre, il était un peu nerveux. En effet, la balle était dans le camp de la jeune femme à présent, et il espérait qu'il avait mis dans ce court message les mots qu'il fallait.
Il la vit s'approcher derrière Gibbs, souriante, l'air plus détendue qu'il ne l'avait vu depuis longtemps. Il regarda en souriant ses collègues la féliciter, puis Hannah lui glisser quelque chose à l'oreille qui lui valu un regard irrité de la part de sa partenaire mais qui n'empêcha pas la jolie blonde d'éclater de rire avant de s'éloigner. Elle leva alors les yeux vers lui et lui sourit. Il soupira doucement soulagé. Elle n'allait pas lui flanquer une raclée, du moins, pas tout de suite.
« Tu as été magnifique ce soir, Zee-Vah.
- Merci, Tony. Merci aussi pour ça, fit-elle en désignant les fleurs du menton, et pour la boite à musique. Elle est superbe, tu n'aurais pas dû.
- J'en avais envie, répondit-il simplement. »
Il restèrent ainsi face à face, dans un silence embarrassé. Puis la jeune femme continua:
« J'ai lu le mot, commença-t-elle.
- Mais encore, interrogea le jeune homme levant un sourcil intrigué.
- Je crois qu'il faut qu'on parle, je veux dire, je crois que moi aussi je... enfin, pizza et vin rouge, chez moi, ça t'irait?
- Me donnes-tu rendez-vous, Ziva David.
- Je crois bien que si, Anthony DiNozzo. Tu viens, je meurs de faim. »
Sur ce, il lui emboita le pas et à sa plus grande surprise, elle glissa sa main dans la sienne. Il la serra doucement, cherchant la jeune femme du regard et ils échangèrent un sourire. Il ne regrettait en rien d'avoir renoncé à ses plans pour ce soir. Finalement, la magie de Noël n'était peut-être pas seulement pour les enfants et peut-être auraient-ils droit, eux aussi, à leur fin heureuse...
The End