Sincèrement je vous demande pardon. Ayant prévue de poster la semaine dernière, je ne m'attendais pas à voir mon disque dur exploser. J'ai donc du trouver un autre ordinateur. Fastoche. Trop pas. Sans plus attendre voici mon nouveau et dernier chapitre.
Bip. Bip. Bip.
Mon réveil sonne. Habitude que j'ai bêtement conservée de ma vie d'humaine. Extrêmement utile lorsque l'on ne dort pas.
J'avais passé la nuit à regarder mes enfants dormir paisiblement. Eux aussi étaient très excités et impatients d'être aujourd'hui. Car nous étions le jour J. Mon mariage avec l'homme le plus parfait du monde. Homme qui me manquait atrocement. Nous ne nous étions pas quittés d'une semelle depuis sa demande quelques semaines auparavant. En ce moment il se trouvait surement au milieu de la forêt environnante avec ses frères et son père. Alice avait tenu à respecter toutes les traditions malheureusement l'une d'entre elles nous interdisait de passer la nuit ensemble. J'avais réussi à éviter l'enterrement de vie de jeune fille car étant déjà maman je ne pouvais me résoudre à aller danser dans un bar de strip en laissant mes bébés tous seuls.
« - Bella, il est l'heure de revêtir la meringue* ! »
Alice, Rosalie et Esmée venaient d'apparaitre par la fenêtre.
« - CHUT ! Vous allez les réveiller ! Chuchotais-je. Et d'ailleurs, qui va s'occuper d'eux pendant le mariage ?
- Moi, répondit Rose, et je vais aussi les préparer.
Elle s'approcha des deux petits lits de la chambre. Elle réveilla les jumeaux par un tendre baisé sur le front. Rosalie avait été parfaite depuis le début des préparatifs. Elle m'avait aidé à calmer les ardeurs d'Alice chez le fleuriste –elle avait prévu de déboiser toute les serres de Madagascar pour décorer l'église- et surtout ce fut elle qui dénicha LA robe. En fait ce n'était pas qu'une robe de mariage. En dehors du fait qu'elle soit blanche elle n'avait rien d'ordinaire. Elle se composait d'un bustier, qui soulignait ma taille de guêpe et avantageait mon décolté. Le bas de la robe était droit, sans volants, simple ce qui me donnait une certaine classe. Le tout était brodé main et recouvert de perle qui scintillaient à la lumière. Elle me faisait penser à la première fois que j'avais vue Edward au soleil.
Nous étions arrivées devant la villa des Cullen. Rose emmena Anthony et Mary dans sa chambre ou était rangé leur tenue. Alice et ma future belle-mère me conduisirent dans la salle de bain de cette dernière. Le miroir était recouvert d'un filtre opaque pour que je ne puisse me voir qu'une fois prête. Elles s'attaquèrent d'abord à mes cheveux. Je songeais à mon ange personnel qui devait se prélasser calmement avec les mâles de sa famille au bord d'une rivière. C'était injuste !
Un fois le maquillage achevé elles me mirent ma robe. Puis elles me dévoilèrent le résultat. J'étais époustouflante, je me faisais de l'effet toute seule !!! Ma tenue m'aillait encore mieux que dans la boutique. J'allais être sous le feu des projecteurs toute la journée. J'espérais que mon époux apraissirait.
Les filles me donnèrent une barrette bleue qui avait appartenue à Esmée et un bracelet qu'Alice venait de m'offrir. Un objet ancien et un nouveau. Elles laissèrent pour aller accueillir les invités. Beaucoup de monde avait été invité ! Les Denalis, un clan d'Europe, un autre d'Asie et même d'Egypte !
Rosalie m'avait prévenue de me méfier d'une certaine Tanya qui selon elle avait des vues sur Edward depuis plusieurs décennies. On m'avait tout de suite rassurée : il ne c'était rien passé entre eux. Tout de même. Et blonde par-dessus le marché ! Après tout ce que j'avais enduré personne, je dis bien personne ne me piquerais mon promis !!!
Je me trouvais toujours dans la chambre en train de grogner en imaginant ma rivale d'une beauté renversante et prête à tout. Renée venait d'entrer. Elle me sera dans ses bras.
« Je t'aime ma fille. Je sais que tu seras heureuse avec toute ta famille jusqu'à …jusqu'à…euh …la fin des temps ? » Je rigolai et la serrais encore plus fort. « Aller, viens ton mariage va commencer ! ». Ca y était, le stress montait. J'essayais de me calmer en me remémorant les vœux que j'avais écris lors des préparations post-mariage à l'église.
La voiture s'arrêta devant l'église. Nous l'avions repérée avec Edward lors d'une balade. Nous étions tombés sous le charme et aussitôt réservé une date pour la cérémonie. Je sortis lentement du véhicule et attendais qu'Alice vienne me dire ce qu'il fallait que je fasse. Elle arrivait vers moi en sautillant, l'air ravi. Elle m'expliqua la marche à suivre. Je ne l'écoutais que d'une oreille car je commençais à être sérieusement en manque de mon futur. Charlie vint me prendre le bras.
« Je suis fier de toi ma chérie, vis heureuse c'est tout ce que je te demande. » Je l'embrassais et me mit face aux portes. Soudain la musique retentie. Je m'attendais à la marche nuptiale mais je reconnus MA berceuse ! Je me sentais si légère. La décoration était parfaite ; la chapelle était noyée de fleurs, surtout des freesias.
Mon regard se posa sur Lui. Le seul. L'unique. Mon ange. Il me regardait la bouche entrouverte comme si j'étais la huitième merveille du monde. Or, tout le monde sait que c'est lui ! Il était vêtu d'un simple costume noir qui mettait son teint en valeur. Pour sublimer le tout ses cheveux étaient en batailles. A cette vision, je trébuchais sur le tapis. Je m'apprêtais à m'écrouler sur le sol mais Alice qui avait vu ce qui allait ce produire, me rattrapa à mi-chemin.
Je me relevai dignement et dépassai le clan Denali, « morts » de rire. Mon presque-mari parut inquiété par ma chute mais se rassurait à mon sourire. Voilà une chose de faîte.
Ca y était, je me trouvais devant l'autel. Je montais les marches qui me séparaient d'Edward. Ce dernier me prit les mains et se retourna vers le prêtre. Qui n'était autre qu'Emmett rigolant encore de l'incident du tapis. Je le regardais bizarrement. Lui prêtre ?! Laissez-moi rire !
La cérémonie commençait. Mon frère déblatérait des trucs comme le mariage qui comme le bateau affrontait les tempêtes et Bla, Bla, Bla …
Puis ce fut notre tour de parler. Les vœux …
Edward commença.
« - Bella…Mon amour…Si nous sommes ici aujourd'hui c'est pour annoncer à nos amis, nos parents, au monde entier que nous sommes prêts à sauter le pas et officialiser notre relation. Car je sais que nous allons quelque part ensemble. Je n'ai jamais été aussi sur de notre amour. Je ne peux envisager ma vie sans toi et nos enfants. Isabella, je t'aime. »
Ces paroles m'avaient touchée profondément. Sans plus de manières, je lui sautais dessus et écrasa mes lèvres contre les siennes. Sous le choc, nous nous étalâmes de tout notre long sur le sol. L'assistance semblait choquée. Après un dernier bisou nous nous relevâmes et poursuivîmes la cérémonie.
« -Mademoiselle Isabella Marie Ernest Swan, voulez-vous prendre pour époux Mr. Edward Anthony Masen Cullen ?
Euh… Un truc ne collait pas… Ah oui. Je ne m'appelais pas ERNEST !!! Emmett voulait rire ?! Je lui balançais le bouquet à la figure.
- OUI !
- Et vous Mr. Cullen, voulez-vous prendre mademoiselle ici présente comme pelouse* légitime ?
- Comme épouse surement, mais pelouse pourquoi pas ?
- Vous pouvez embrasser la mariée, rigola Emmett
Nous nous embrassâmes à pleine bouche et partîmes en courant le long de la nef sous les gousses d'ail bonne idée d'Emmett) lancé par la foule.
La réception commença et nous dansâmes toute la nuit. Renée et Charlie partirent en premier. Mon père me dit à l'oreille « Tu sais Jacob voulait venir mais il se sentait mal de venir comme cela, alors. En plus il avait une marche gay aujourd'hui … »
J'avais bien entendu ? Jacob homosexuel ??? Après tout pourquoi pas ! Mais cela avait du faire un sacré scandale à la Push !
Mes parents me laissèrent pour aller dormir et nous restâmes entre vampires. Mon mari interrompit notre danse pour me présenter aux Denali.
« Mon amour, je te présente nos vieux amis d'Alaska : Eléazar et Carmen, Irina et Laurent (qui du coup n'est pas mort) que tu connais déjà, Kate et Tanya. »
Alors c'était elle ! Je ne m'étais pas trompée : le remake de Barbie. Blonde, grande, élancée et belle à en pleurer.
- C'est toi qui a ravi le cœur de notre chêêêêêêêre Eddie !!! L'humaine qui a fait scandâââââle ! commença Tanya.
- Je ne suis plus humaine depuis un bout de temps, râlais-je.
Elle me regarda avec une méchanceté peu commune. Exacerbant ce regard. Pourquoi elle me détestait comme cela ? Telle est la question ?
« Bon, il faudrait aller chercher les enfants tu ne crois pas chéri ? Dis-je pour m'éloigner de cette blondasse.
- Que nous n'avons jamais rencontré d'ailleurs !s'exclama Elezar.
- Oui, je vais les chercher, répondit mon mari en se retournant, me laissant seule face au clan d'Alaska.
Franchement mal à l'aise, je lançai un embryon de discutions :
- Vous avez prévus de rester longtemps dans la région ?
- Nous ne savons pas trop, lança Tanya. Et toi ?
Comment ça et moi ?! Elle voulait m'intimider ? Rosalie avait eu raison, cette fille était une vraie garce !Heureusement les enfants venaient de faire leur apparition.
- Alors les voilà, les premiers hybrides que je rencontre de ma longue vie ! Comment vous appeler vous ?
- Anthony et Mary, et toi ? Répondirent-ils en cœur.
- Eléazar… »
Ils continuèrent cette discussion alors que je ne lâchais pas Tanya des yeux. Elle faisait l'aller retour entre eux et moi avec la même mine dégoûté. Soudain je compris. Les Cullen m'avait prévenue qu'elle était sous le charme d'Edward et nous étions les preuves vivantes qu'elle ne l'aurait jamais. Je la fusillais du regard et enlaça mon ange pour lui faire comprendre qu'il m'appartenait. Elle parut enregistrer le message. Elle se rapprocha de nous et vînt se pendre au cou de mon mari.
« Si tu savais à quel point tu m'a manqué Edwaaaard ! A nous tous ! Il faudrait que l'on passe du temps ensemble tu sais !!!
Ouais c'est ça ! Casse toi salope ! Elle commença à caresser le torse de mon Adonis lorsque je lui attrapa la main pour stopper son geste.
- Pas touche, ça m'appartient. Grognais-je.
Bien sur tout le monde se mit à rire. Sauf Tanya et moi qui étions en train de se défier du regard. Je lui lâchai la main et m'éloigna, entrainant Ma famille.
- Chéri, il faut qu'on cause. Dis-je en confiant les jumeaux à Alice et en emmenant Edward dans notre chambre.
- Elle est maléfique ! Je le sais !Dis-je une fois dans l'intimité. Tu as vu dans ses yeux cette leurre de folie ! Elle te veut pour elle toute seule ! Je te jure …
Il m'attrapa les mains et prit possession de mes lèvres pour stopper mon monologue. Je savourais cette sensation de bonheur parfait et d'anesthésie quelque instant puis, me dégagea de son étreinte.
- Je te jure, il faut faire quelque chose ! Elle veut me rayer de ta vie je l'ai vu dans ses yeux !
- Je sais.
- Quoi tu sais ?!
- Je sais qu'elle a un penchant pour moi, j'ai décrypté son cerveau. Mais je te jure qu'elle ne va rien faire contre toi. Et même si elle le voulait, je ne la laisserais pas faire. Toi non plus vu que je suis ta propriété désormais !
Il riait de l'incident de tout à l'heure alors que moi je grinçais des crocs.
- Je VEUX que tu lui parle, et que tu lui explique que tu ne l'aime pas et qu'(elle peux toujours rêver de t'avoir un jour !
- Pas besoin de vous fatiguer, je sais.
Tanya se tenait sur le palier de la chambre accoudé à la porte. Nos visages s se décomposèrent.
- Je ne nuirais pas à votre vie. D'ailleurs je m'en vais. »
Elle retourna les talons et sortit. Edward me lâcha les mains et lui couru après. Il la rattrapa et l'obligea à lui faire face. Soudain elle se jeta sur lui et l'embrassa. Un quart de seconde plus tard j'étais sur elle à la décoller de mon homme. J'avais eu raison. Je lui tirais sur les cheveux pour qu'elle recule mais elle restait accroché. Tout les invités, avertis par le bruit regardaient la scène. Edward la repoussa pour de bon.
« Mais ouvre les yeux ! Elle ne te mérite pas ! Ce n'est qu'une trainée ! Tu ne te rends pas compte à quel point tu serais mieux avec moi !
A ces mots je lui envoyai un coup de point en plein visage. Elle me sauta dessus et renvoya mon coup. Nous commençâmes un combat très violent. Emmett m'attrapa par la taille alors que Laurent faisait de même avec mon adversaire. Elle continuait à grogner et moi aussi. Les enfants voulurent me rejoindre pour se rassurer surement – ils ne devaient pas comprendre ce qu'il venait de se passer- mais ils passèrent trop près de Tanya qui les attrapa. Edward qui était encore tétanisé par les évènements, se réveilla et se jeta sur sa progéniture pour les récupérer. Au passage, il engueula ma rivale :
- Tu t'opposes à de gros ennuis. Tu viens dans ma maison pour détruire mon couple et faire du mal à ma famille, les seules personnes qui compte vraiment pour moi. Tu ne fais plus partie des amis de la famille. Pour moi tu es une menace. Va-t-en et ne t'approche plus de cette ville.
Elle sembla se calmer. Carlisle discuta avec Eléazar. Ils décidèrent ensemble que les Denali devaient partir le plus vite possible. Une heure plus tard ils étaient tous partis. Personne n'avait parlé de «l'accident». J'avais passée la nuit dans les bras d'Edward, à regarder nos bébés dormir. Tout était rentré dans l'ordre.
EPILOGUE : (déjà ?!)
- C'est PARTIIII ! cria Emmett.
Nous étions samedi et le tonnerre grondait déjà. Toute la famille était dans la tenue spéciale baseball.
- Maman ! T'as vu la classe que j'ai !hurla Anthony.
- Tu es super mon chéri. Aller, on y va ? répondis-je
- Les filles dans une voiture et les mecs dans l'autre ! lança Alice. Les équipes, pareils.
Un dernier baiser à son conjoint et nous rejoignîmes nos fois sur le terrain nous nous installâmes et commençâmes à jouer. Les filles gagnaient grâce aux roulements de hanches et aux sourires aguicheurs à l'intentions des garçons. Quelle rigolade !
Cela faisait un an que nous étions réunis tous ensembles. Un an de mariage, un an de bonheur. Et je n'avais pas l'intention d'y mettre un terme !
FIN !!!
RHAAAAA !!! J'ai fini !!! Ce chapitre est naze à mon avis mais bon ! Il fallait bien quelque chose ! Je remercie toute les personnes qui m'ont lu et voilà j'espère vous retrouver pour ma prochaine fic' et ne vous privez pas de commenter ce chap'. Ah bientôt pour de nouvelles aventures !!!
8E