Personne ne s'énerve, j'ai une super bonne excuse (pas comme C…) ! Déjà je suis en pleine crise d'allergie donc c'est pas la grande forme et ensuite j'ai découvert dans la chambre à côté un coffret contenant plein de DVD qui parlent de 4 femmes au foyers désespérées que j'avais jamais vu avant (non, je ne vis pas sur Mars, mais moi et la télé…)

Donc voila, entre mes crises d'éternuement et les histoires de quartier j'ai rien foutu. Désolée désolée désolée désolée…En plus je trouve mon épilogue relativement nul mais il ne me vient rien d'autre à l'esprit.

Pour mes fan (j'espère que j'en ai…) ne commencez pas encore à déprimer ;D, je suis en train d'écrire un OS qui fait parti de cette histoire en réalité mais plus comme les bonus dans les DVD, ça a pas trop de rapport avec l'intrigue des 4 reines. Plus comme une sorte de mini-suite. Enfin bon vous verrez bien le jour où je la publierais, ce qui va pas arriver tout de suite tout de suite mais la semaine prochaine au plus tard je pense (j'espère…).

Bon voila j'ai fini de raconter mes bêtises. Bonne lecture !

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Lorsque je regarde en arrière et que je tente de me souvenir de ma vie d'humaine, tout ce que je vois c'est Edward et son absence. La seule partie de ma longue existence ou le temps a joué un rôle pour moi. Le seul moment où les jours et les ans qui passaient avaient de l'importance. C'était autant d'instant ou mon cœur saignait de son absence. Mais ces deux siècles ont été effacés si facilement par une seule seconde dans ses bras alors que m'apporterait encore de compter le temps qui passe ? Pourquoi compter des jours alors qu'ils n'y a pas de nuits ? Pourquoi faire une différence entre lundi et dimanche lorsqu'on ne travaille pas? Pourquoi compter les mois alors qu'il n'y a pas de saison, seul un hiver, froid et éternel comme les être que nous sommes ? Pourquoi compter les années alors que nous ne changeront jamais ?

Cela ne sert à rien de compter des choses dont le nombre approche désormais de l'infini, les jours, les années, les rires et les disputes, les enfants de Lyra et Jake… Mais il y a tout de même des choses dont je peux tenir le compte, comme le nombre le loupires partis explorer le vaste monde et le nombre de ceux qui sont revenu avec une compagne au bras ou pas. Le nombre de fois ou j'ai revu Alice et Jasper et où ils sont venu nous voir. Le nombre de fois où maman et Rosalie se sont lancé des défis idiots. Le nombre de nouveau membre dans notre clan. Le nombre de fois où des vampires ont été assez bêtes pour nous défiez. Je peux vous dire tous ces nombres mais pas celui des années qui sont passée depuis qu'Esmée a passé notre porte.

Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé depuis, je crois que personne ne le sais et que personne ne veut le savoir. A quoi bon ? Je peux vous dire qu'il s'est écoulé beaucoup de temps, cela je le sais car certaine choses ont changé, le genre de chose que seul le temps peut changer.

Sur ces choses le temps laisse sa trace, comme une signature qui nous prouve bien qu'hier n'était pas comme aujourd'hui. Sinon comment expliquer le deuxième tigre sur le sofa ? Ou le fait que les triplées soient enfin devenues des femmes ? Qu'Esmée vienne nous voir avec un vampire à son bras qu'elle dévore des yeux ? Et la croissance exponentielle de notre famille provoquée par Lyra et Jacob?

Bien sur il y a des choses contre lesquelles le temps ne peut rien faire. Il ne peut rien contre nos peau froides et dures comme la pierre, il ne peut rien contre notre beauté immuable. Il ne peut rien faire contre mon amour pour Edward. Et autour de moi je vois toujours les mêmes sentiments au fond des yeux des membres de mon clan. Il ne peut rien contre la haine non plus, pas celle qui anime Lyra lorsqu'elle pose ses yeux sur Carlisle et se souvient qu'il les a abandonnées. Le temps est aussi impuissant à guérir certaine blessure, je peux voir que ma mère souffre autant que moi si son esprit s'égare à repenser à cette époque maudite où nous étions seules. Toutes les attention d'Edward ou de son père ne pourront jamais rien contre ses fantômes du passé.

Pourquoi se lamenter sur ce qui a été ? A quoi cela me servirait-il de compter le temps comme s'il était précieux, ce qui est précieux c'est ce que je vis en cet instant même. Je penserais à demain lorsque j'y serais et hier… A la rigueur je peux puiser dans certains de mes souvenirs pour en tirer un particulièrement humiliant ou gênant pour un membre de ma famille et faire rire tout le monde avec.