Disclaimer : Pas à moi
Bon les chaps sont parfois trop décrit parfois pas assez je m'en excuse d'avance. Les perso vont serons peut-être voir surement ooc mais le but n'est pas de reprendre l'histoire d'Hoshino-sama. Je suis pas aussi forte qu'elle, pas du tout même et donc je demande encore une fois pardon si cela ne va pas à la hauteur de vos espérances. Une dernière chose : désolée pour les fautes.
Tu es né pour cette famille
Je suis née pour cette famille.
Tu leur appartiens.
Je… Leur appartient.
Ta vie est eux.
Je ne suis… Rien.
Tu es leur serviteur.
Je ne suis qu'un être entre mille.
Assiste-les, soutiens-les.
Peut-on vivre comme ça ?
Soumet toi.
Est-ce mal de n'exister que pour soi ?
A partir d'aujourd'hui tu es a lui.
Je m'appelle Allen, j'ai 15 ans et je suis un chat-garou. Pour ce qui ne connaisse pas, un chat-garou est une espèce doué des gênes de l'homme et du chat. Un pendant du loup-garou en somme mais bien moin résistant qu'eux, cependant d'après nos maitres, nous sommes plus dignes d'être à leur côtés… Bonheur ou malheur je n'en sais rien, la liberté est une chose que nous avons oublié…Les qualités d'un chat-garou sont tout d'abords la télépathie, il nous est possible de lire dans les pensées mais aussi de prévoir le future. Chaque chat-garou possède une seul de ses facultés nous rendant ainsi unique mais cet aussi l'une des raisons pour laquelle nous somme si peu nombreux comparé à notre symétrique. Parmi tout ces chat-garous si peu aujourd'hui soit-il, il existe un type assez rare : Le kagénié, un genre de poupée de substitution. Certains de nous peuvent prendre les malheurs de nos proches et ainsi absorber leurs malheurs, je fais parti de ceux-ci. Mon clan est l'un des plus réputé auprès des familles de classe aisée, amusement, domestique, soldat, nous sommes multitâches et depuis le début de la nouvelle ère ils sont très friands de notre compagnie.
Qui sont nos maitres ? Et bien on peut les déterminer par leur race : Les Elfes et les Magiciens pour les êtres du jour, les vampires et les Sorciers pour les êtres de la nuit par exemple. En clair tout ceux déterminé comme étant d'une race supérieur, c'est-à-dire les purs sangs. Les bâtards ne sont que des jouets, notre but est donc d'être des jouets utiles. Beau, mystérieux, calme et soumis en apparence nous mes supérieurs félins ont pour objectif de monter dans l'échelle sociale en se servant de nous. Etant un kagénié je leur suis d'autant plus utile. C'est ainsi que je me retrouve pieds et mains liés devant un gigantesque manoir, on aurait dit un palais. De longues colonnes soutenaient l'entrée, les portes gigantesque augmentaient la taille de la demeure où j'allais loger, étant arrivé de nuit elle semblait à elle seule détenir une grande parti de ténèbres. Pas étonnant qu'ils désiraient mon aide… Les fenêtres étaient pratiquement toutes fermées, une seule la plus à gauche situé au deuxième étage était ouverte. Je ne pus rester longtemps regarder la maison car il était déjà l'heure de rentrer, ainsi nous arrivions dans la première pièce qui se trouvait être une magnifique salle faisant sans nul doute la taille de mon ancienne maison. Celle-ci menait à un escalier permettant surement l'accès aux chambres. La salle où nous étions étaient drapé de tapisseries en tout genre dans les tons rouges et ors, on aurait pu se croire chez un roi tellement la richesse vous sautait aux yeux. Après quelques secondes d'attentes nous arrivions enfin dans la pièce où se trouvaient mes nouveaux maitres.
Quelques élégances plus tard, mes supérieurs prirent la parole pour ainsi clarifier nos positions ou devrais-je dire ce qu'ils donnent et gagnent en échange, moi je n'avais rien à recevoir qu'importe je n'avais rien à donner puisque je ne possédais que peu de chose : Ma vie, mon corps, un pouvoir et mon nom. Sachant que ma vie on me l'avait donné il n'y avait donc pas de mal à ce que l'on me la prenne. Mon corps lui était tout comme mon pouvoir à mon futur maître quant à mon nom… Ce n'était qu'un moyen de me faire venir auprès de lui. J'avais si souvent changé de prénom qu'aujourd'hui un simple sifflement me faisait venir, c'est donc ça vivre ? Cela ressemble plutôt à survivre. Pendant mon débat intérieur quelqu'un était rentré, j'avais entendu la porte s'ouvrir et laisser entrer deux personnes. Mon éducation n'avais pas été si mauvaise, j'arrivais à distinguer deux marches différentes sans même être totalement à l'écoute. En entendant mon nom, du moin celui qui était encore celui-là je relevais la tête pour écouter. D'une main le chef me présenta un homme d'une trentaine d'année, d'un sourire respectueux il me salua en inclinant légèrement la tête. Je répondis alors calmement à son invitation par une courbette penchant une grande partie de mon corps signifie ainsi une soumission total. –Voici le chef de cette maison : Lucas Agrippa, c'est à lui que tu dois respect et obéissance-. Je fermais les yeux et me baissais à nouveau pour acquiescé mais le dit maître sourit alors : -En effet je suis le chef de cette demeure mais ce n'est pas moi qui ai demandé une tel commande. Ma femme est une très bonne politicienne, elle est bien meilleur que moi !-Il eut un petit rire- C'est elle qui a proposé cet achat je ne suis pour rien, quant à l'argent il vient de mon cher fils Yu. C'est donc à lui qu'il faut tenir des comptes, enfin tant qu'il ne fait pas de drame ! Le voici.
Je m'ennuyais, la maison, les gens, tout semblait n'être que flatterie et mensonge. Non pas que cela me dérangeait cela m'était juste fatiguant, ils semblaient aimer perdre du temps ainsi. Chacun semblait avoir besoin de l'autre pour vivre, mes supérieurs subsistaient grâce à mes nouveau maitres, eux-mêmes paressaient s'enrichir grâce à nous. Ce Lucas l'était par sa femme qui elle-même s'appuyait sur son fils… Peut-on vivre comme ça ? En étant dépendant des autres ? Le sage de mon clan me disait souvent que c'était une faiblesse. Est-ce mal de n'exister que pour soi ? Il disait aussi qu'être égoïste était un défaut mais alors que fallait il faire ? Je tournais la tête vers ce qui devait être mon maitre : Très grand, svelte, il portait un habit noir avec une sorte d'écharpe blanche aristocrate. Il avait des cheveux long de la même couleur que ses vêtements et attachés en queue de cheval, une mode très rependu de nos jours. Je m'arrêtais alors sur son visage, entre le blanc et un rose très claire. Aucun sourire sur ses lèvres si ce n'est celui de l'indifférence, ses yeux rejetaient la même expression à mon égard. L'iris était bleu-gris comme moi et ses pupilles ne me quittaient plus. La conversation entre les deux partis continuait comme si de rien était, en faite ils n'avaient même pas remarqué. Alors que mon expression était pratiquement inexistante depuis ma naissance, je venais de découvrir le sens du mot heurté. Mon futur maitre m'avait alors refroidit pour mieux me réchauffer. Je comprenais alors les paroles du vieux sage. On ne dépend pas des autres, on ne peut être indépendant : En faite la vérité est que l'on ne peut appartenir qu'à une seule personne. A partir d'aujourd'hui j'étais a lui.
Mes supérieurs prirent alors congés me laissant au soin de mes nouveaux maitres. Agrippa vint alors murmurer quelque chose à l'oreille de son fils puis fit de même, je restais donc là à l'observer en silence attendant un ordre de sa part. Enfin il murmura un –Viens- puis partis en direction de l'escalier, je le suivis sans bruit les pommettes d'une toute nouvelle couleur. Nous arrivâmes à une chambre où du moin c'est comme cela qu'il l'avait appelé, dans mon ancien chez moi on aurait plutôt appelé ça un placard mais bon chacun son langage et surtout chacun sa place. C'était ma chambre, mon placard bref le lieu où je vivrai tant qu'on n'est pas besoin de moi. D'un signe de la main il m'invita à le suivre ce que je fit, j'aurai tout le temps de compter les toiles d'araignées plus tard. J'entrais alors dans un nouveau monde, une chambre une vrai. Il ne me fallu que quelque secondes pour savoir que je me trouvais dans la pièce à la fenêtre ouverte, lentement j'avançais dans la pièce et laissais mes yeux s'égarer à travers les couleurs sombres qui la couvrait. Contrairement aux autres salles celle-ci était… Très petite, un cocon si j'osais dire. Une armoire, un bureau et un lit à baldaquin étaient les meubles qui s'imposaient. De chaque côté de la couchette était disposé une table de chevet avec sa lampe, c'était la pièce la plus sombre que j'avais vu de la maison et pourtant elle semblait être la plus vivante : peut-être grâce à la fenêtre ouverte ? Yu attendais silencieusement que je découvre cette pièce puis lorsque je fus fini de tout inspecter, il s'assit sur le lit. Instinctivement je me mis à genoux, nous autres esclaves n'avons pas le droit d'être au dessus d'eux que ce soit moralement ou physiquement. Nous restâmes ainsi quelques temps, cela en devenait oppressant : Qu'attendait' il ? Finalement il m'ordonna de venir, j'obéissais et m'asseyais sur le lit à ses côtés. Il semblait si distant, comme si rien ne pouvait l'atteindre et pourtant je pouvais grâce à mon ouïe très développer entendre son souffle glisser sur ses lèvres je ne pouvais nier que cela était une douce mélodie.
Je relevais la tête, la porte maintenant fermée laissait apercevoir un miroir et ma silhouette. Je faisais bien une demi-tête de moin que lui mais j'avais sa fine silhouette en plus petite. Mes cheveux blancs ressortait étonnement dans la pièce ça en devenais presque gênant mais le plus troublant était ses oreilles que je n'arrivais toujours pas à enlever dans ma version humaine. Tous ceux de mon âge arrivait enfin à les faire disparaître mais moi… C'était avec le plus grand des efforts que je parvenais à enlever ma queue. Je fus tirer de mes penser par Yu qui semblait vouloir me demander quelque chose :
Yu : Comment fait-on ?
Allen : Hein ?
Je le regardais perplexe de quoi parlait' il ?
Yu : Comment devient-on le kagénié de quelqu'un ?
Allen : Ah, et bien…
J'aillais lui répondre quand pour la première fois de ma vie je me vis rougir, si je lui expliquais la façon et s'il se disait mon maitre ça allait poser problème… Je fus d'ailleurs surpris par moi-même car avant cela ne m'avait jamais gêné, auparavant je m'en fichais alors pourquoi maintenant ?
Yu : Et bien ?
Allen : Il existe deux possibilités
Yu : Lesquelles ?
Allen : La première est tout d'abord le… le baiser.
Yu : Hum ?
Allen : Le baiser permet de faire le lien entre le kagénié et l'autre. Ainsi je peux absorber la douleur, le malheur de quelqu'un d'autre qui lui a été infligé.
Yu : Et où elle passe ?
Allen : Hein ?
Yu : La douleur ? Et tout le reste ?
Allen : Ah…
Je soulevais ma manche pour lui montrer une ancienne blessure.
Allen : Elle vient sur moi.
Yu : Ca ne te fais rien ?
Allen : Je ne fais que déplacer la douleur, elle reste la même
Yu : Tu pourrais la donner ?
Allen : Oui, donner ou prendre. C'est mon pouvoir.
Yu : La mort aussi ?
Allen : Je pourrais avec de l'entrainement mais je suis encore trop jeune et puis il ne faut pas jouer avec la mort.
Yu :…
Allen :…
Yu : C'est quoi la deuxième ?
Allen : Euh…
Mes rougissements reprirent, il voulait vraiment le savoir ?
Allen : Le baiser n'est qu'un lien fugace. Une fois terminée je ne peux plus rien faire mais il existe une technique qui une fois utilisée permet de garder ce lien. Alors tout ce qui arrive au maitre le kagénié le prend sans même bouger. Pour rompre cette technique il faut de nouveau la pratiquer sur quelqu'un d'autre.
Yu : Et c'est ?
Allen : …
Yu : ??
Allen : L'union complète soit : faire l'amour.