Série : One piece

Auteur : Sherry Marie

Traductrice : Lavlav-san

Disclaimer : rien ne m'appartient

J'espère que je n'ai fais pas trop fuir les gens à cause de mes erreurs !!!! Je n'ai quasiment plus de reviews pour savoir si l'histoire vous plait ou non ! :-S

Enfin voila tout de même la suite voici le dernier chapitre de écoute !

Il y a une séquelle de 4 chapitres si cela vous dit je peux la rajouter mais c'est vous qui décider, n'oubliez pas de me laissez un petit message à la fin de votre lecture merci beaucoup !

Kitsune : Voici la fin de l'histoire !La grande discussion doit avoir lieu mais qu'est ce qui peut bien se passer ? ah ah !!! il faut lire

Eypi : Normalement j'ai un peu rectifié le chapitre 4 donc ca devrait être plus compréhensible ! Merci de me l'avoir signaler

Sinon voici la fin bonne lecture !

Voir

Sanji avait un plan.

Bon pour être honnête c'était aussi le plan de Zoro, mais il décida que c'était surtout SON plan. Surtout depuis que c'était lui qui avait décidé en premier, qu'ils avaient besoin d'un plan.

Mais tout ceci l'embrouillait d'avantage, il fallait faire les choses par étapes.

Il y avait « quelque chose » entre Sanji et Zoro.

Le going merry, aussi vaste qu'il soit, semblait toujours débordé par des compagnons turbulents, aussi petits soient ils. Ce phénomène tendait à rendre impossible, pour deux hommes adultes, de trouver un endroit au calme pour parler de « cette chose » qui s'était développé entre eux. Aussi sachant que leurs compagnons allaient bientôt faire escale dans un port trouvé par hasard, les deux hommes avaient décidé de se retrouver pour parler de ces choses en privé.

Et aujourd'hui, c'était le grand jour.

Ils avaient pensé à tout, ils partiraient séparément et se rejoindraient à un endroit donné. Comme Sanji observait le port se rapprocher, il se sentit de plus en plus nerveux, mais aussi déterminé. Il jeta un regard vers Zoro qui se tenait près de lui, il se détourna aussi vite lorsqu'il sentit son estomac se nouer.

Dieu, il doutait d'avoir été un jour aussi nerveux de toute sa vie pour n'importe quel sujet. Il n'avait aucune idée de la manière d'aborder la discussion prochaine, il eut un moment d'hésitation sur la manière dont il devrait se comporter. Devait il agir de façon romantique avec un autre type? Il ne pouvait pas agir de la même manière qu'avec une femme en disant des mots doux et autres compliments. Le pourrait il ? Non. Il ne pouvait même pas s'imaginer en train de complimenter un autre homme. Ce n'était pas comme s'il pouvait sortir des choses comme :

« Hé Zoro, tu sais que tu as de beaux yeux ! »

Rien qu'à cette seule pensée, cela fit reculer Sanji et cela n'aurait eut comme conséquence que de se retrouver avec un oeil en moins.

Ce n'était pas comme ci cela était faux. Mais ce genre de pensées ne lui venait pas forcément naturellement. Et il était effrayé de s'imaginer dire ce genre de choses et de les voir venir naturellement et de se voir suggérer :

« Hé Zoro, je suis sur que ça te plairait de me voir te lécher le sirop d'érable sur ton ventre tout à l'heure. »

Ses pensées se multiplièrent tandis qu'il s'apprêtait à laisser derrière lui, le bateau et ses compagnons pour faire un tour dans la ville animée. Il se garda de lancer des regards vers l'épéiste. Mais des éclats de voix attirèrent bientôt son attention.

« Usopp, tu m'avais promis ! »

Sanji ne pu s'empêcher de lever la tête face à la voix emplie de détresse de Nami.

« Je ne peux pas, Tu as volontairement oublié de me le demander d'abord. Il y a des choses que je veux faire aussi ici ! »

Sanji s'attendait à moitié à voir l'artiste taper du pied pour appuyer le sentiment d'exaspération qu'on pouvait déjà voir sur son visage. Le cuisinier devina que ce désaccord avait commencé depuis un moment déjà.

« Et comment je vais faire pour porter tous mes sacs moi ? »

Nami fit la moue. Sanji ne pu s'empêcher de regarder la vision adorable que donnait la rouquine.

Puis sentant dans son regard, qu'elle le recherchait, la moue de Nami se transforma en sourire.

Oh oh, c'était mauvais signe ça.

« Ca ne fait rien, Ussop. Sanji-kun »

Oh non, non, non, non, non, il avait un plan. Il était DETERMINE ! Il n'allait pas se faire avoir par le moindre caprice de Nami. Il la regarda directement dans ses beaux yeux, il haussa ses épaules, et parla avec la conviction.

« Tout ce que tu veux Nami chérie ! »

Bon.

Merde.

Elle lui fit un large sourire, et il se maudit de sentir des cœurs se former au niveau des yeux.

«Tout ce qu'elle veut einh? Je vois que vous allez passer un après midi intéressant. »

La voix de Zoro était comme un seau d'eau glacé que l'on versait dans son dos. Les cœurs disparurent et il regarda l'autre homme qui lui tournait le dos. L'épéiste s'en alla sans un mot de plus.

« Il est étonnant d'avoir des gens galants comme Sanji et des SINGES mal élevés comme Zoro dans la même équipe. » Commenta Nami en s'assurant que sa voix porte assez pour que l'épéiste puisse l'entendre.

Elle s'approcha de Sanji et lui prit le bras. Il l'a mena à travers la foule en ne ressentant rien et restant dans sa torpeur.

Après une heure de silence à suivre Nami de boutique en boutique, Sanji savait qu'il devait trouver le moyen de s'en aller. Le détachement dans la voix de Zoro l'avait suivi à chaque pas qu'il faisait. Le cuisinier ne savait toujours pas par quel miracle tout ceci était arrivé, il savait seulement qu'il devait retrouver l'autre homme rapidement.

« Euh Nami de mon cœur, combien de boutiques il nous reste encore à faire ? »

Elle répondit sans lever les yeux de l'objet qu'elle examinait.

« Autant qu'il en faudra, Sanji. Nous devons entrer dans chaque magasin, pour s'assurer que nous obtenons le meilleur prix. »

Elle partit une fois de plus les mains vides de la boutique tandis que Sanji la suivait sans dire un mot. Le soleil commençait à se coucher à l'horizon, le blond savait qu'il devait la quitter, des mesures draconiennes devaient être prises.

« Tu sais Nami chérie, je suis content de pouvoir passer du temps avec toi. »

« Hummm » Répondit elle distraitement tout en balayant du regard la place à la recherche d'une nouvelle boutique.

Il prit sa distraction pour une opportunité, il passa un bras autour de sa taille et se rapprocha d'elle. Il pencha la tête légèrement vers elle et prit un moment pour sentir ce merveilleux parfum de femme mais il ne devait pas perdre de vue son objectif deux fois dans la même journée. Il parla à voix basse tout en fixant le regard effrayé de la rouquine.

« Je suis si heureux que tu aies voulu être avec moi aujourd'hui. J'ai su que c'était seulement une question de temps avant tu réalises que tu me voulais. »

Il commença à abaisser ses lèvres sur les siennes, il s'était préparé à l'impact avant que le poing de la jeune fille ne claque contre sa joue. Il se détacha d'elle en titubant, lui permettant de glisser au loin.

Prenant une expression de souffrance, il regarda la jeune fille gênée qui avait piqué un fard.

« Hum Sanji, je crois que je peux me débrouiller toute seule. Merci encore pour ton aide. »

Elle se retourna et se dépêcha avant qu'il ait eu une chance de former une réponse. Une fois qu'elle était complètement hors de vue, il prit une seconde pour se redresser, et pu commencer sa recherche pour trouver Zoro.

Tandis que la soirée arrivait, Sanji se sentit de plus en plus irrité et énervé à force de chercher l'épéiste dans la foule. Il ne pouvait pas imaginer que l'épéiste puisse se perdre dans une si petite ville aussi peuplée soit elle. Il vérifia chaque boutique d'armes et tavernes qu'il trouvait. (Les endroits les plus logiques ou l'épéiste aimait passer son temps) mais jusque là il n'eut pas de résultats.

A ce moment, il était déjà d'une humeur massacrante et la foule qui tournait autour de lui n'arrangea pas les choses. Il semblait impossible de faire cinq pas sans cogner quelqu'un, il avait peur de l'avoir perdu après ce qui s'était passé.

Ses pensées furent interrompues quand il rentra en collision (oh surprise !) avec un autre corps. En relevant sa tête blonde, il hoqueta.

« Tu ne pourrais pas regarder ou tu vas? »

Toute la colère de Sanji tomba quand il observa le visage bronzé de Zoro.

« Zoro- »

Avant qu'il ne puisse continuer sa phrase, il fut coupé par la voix froide de l'autre homme.

« Où est Nami ? Tu n'as pas à lui porter ses affaires ou à faire le lèche-cul ? »

Sanji soupira.

« Nami peut porter ses affaires toute seule. »

« Vraiment ? Je pensais qu'un « gentleman » devait-»

« Tu veux bien la fermer ? J'étais coincé ok ? Nous ne pouvons pas juste-»

« Juste quoi Sanji ? Tu comptes faire avec moi ce soir ce que tu ne peux pas faire avec Nami ? »

Sanji ne pu s'empêcher de rougir face au ton qu'avait employé Zoro.

« J'ai juste voulu, j'ai cru-»

Zoro leva un sourcil face à l'hésitation de Sanji, mais au lieu de l'aider, il sembla apprécier l'embarras évident et le malaise du blond. La colère du coq augmenta.

« T'es vraiment un enfoiré ! Je n'ai pas besoin de cette merde ! Oublions juste cette stupide histoire ! »

Mortifié et en colère, le cuistot essaya de repousser l'autre homme. Mais une main saisit son bras pour l'arrêter.

« Sanji- » le ton était beaucoup plus doux et teinté de regret, mais le cuisinier le coupa avec des paroles froides.

« Si tu n'enlèves pas cette foutue main je la briserai, je peux te le jurer. »

Relâchant le bras du cuistot, Zoro se recula. Sanji passa une main nerveuse dans ses cheveux et essaya de calmer sa colère. Les deux hommes restèrent ainsi un moment car la foule bougeait encore beaucoup autour d'eux.

« Je vais me chercher quelque chose à manger, tu peux venir si tu veux. » Dit Zoro en détournant le regard.

« Oui, pourquoi pas ? » répondit Sanji en contemplant ses chaussures.

Ils marchèrent un long moment dans un silence inconfortable, à la recherche d'une taverne appropriée. Les bruits de rire et des sifflements attirèrent leur attention, car ils passèrent devant un couple s'embrassant passionnément dans une petite rue mal éclairée. Sanji jeta un coup d'oeil sur eux, et était sur le point de s'en aller quand il nota que son compagnon regardait fixement le couple, avec une expression étrange dans ses yeux. Le cuisinier regarda en arrière, c'est alors qu'il se rendit compte que la forme plus petite qui été enveloppée dans les bras de l'homme habillé de noir, était aussi un homme.

Le cuisinier baissa la tête et se remit en marche, maudissant le rougissement qui brûlait légèrement ses joues. Le sujet de ce rendez vous très chaotique, se présentait devant eux. Il sentit ses entrailles de nouveau se nouer.

« C'est écoeurant ! Ils sont vraiment obligés de le faire en public ? Ils ne s'inquiètent pas de ce que peuvent penser les autres ? » Commenta l'épéiste, détournant sa tête du couple.

Effrayé, ainsi qu'irrité par les mots et le ton prit pour considérer les choses, Sanji s'arrêta à un stand de boulangerie pour acheter quelque chose.

« Un chou à la crème ? » Demanda Sanji faussement innocent, cachant un sourire, tout en tenant la pâtisserie sous le nez de l'épéiste. Il reçut un regard furieux de l'homme qui le suivait. Souriant d'un air satisfait, il prit la pâtisserie. Il donna un clin de l'oeil à la vendeuse qui rougit, se sentant mieux qu'il y a quelques heures, il rattrapa l'autre homme qui fulminait.

Sanji suivit son compagnon jusqu'à une taverne plutôt douteuse et aussi minable qu'elle en donnait l'air à l'extérieure. L'intérieur paraissait encrassé. Ils s'installèrent là tout de même et ils commandèrent de la nourriture et des boissons. Beaucoup de boissons.

Il remarqua que le silence était assez tendu entre eux dans la taverne même si il y avait parfois des conversations mais qui s'arrêtaient assez rapidement. Le chef bu beaucoup comme pour oublié sa déception. Intoxiqué, peu être que la soirée serait plus supportable.

En face de lui, Zoro mangeait son repas sans s'interrompre. Sanji lutta contre l'envie infantile de coller sa langue contre celle de l'autre homme. La nourriture ici était grossière, pourtant l'épéiste mangeait de la même manière que lorsqu'il mangeait la cuisine du chef première classe sur le going merry. Le chef se sentit étrangement offensé par cela.

Un mouvement attira son attention, il sentit son estomac ne faire qu'un tour quand il remarqua une minuscule bestiole s'enfuir par une fente de leur table.

« Ok, bon, nous devrions changer d'endroit. Ici c'est vraiment dégoûtant ! »

« Ouais, bien, je suis sûr que Nami aurait sélectionné un endroit plus approprié pour tes manières si raffinées. »

Sanji se retint de justesse de jeter le peu de vaisselle qu'il y avait, sur l'autre homme.

« Ecoute, Je t'ai déjà dis que j'étais désolé pour ça. Qu'est ce qu'il te faut de plus ? »

« Je croyais que nous étions ici pour discuter, pas vrai? »

« Oui mais je ne ferais rien tant que tu n'arrêteras pas d'agir comme un type jaloux. »

Zoro jeta ses couverts à terre et regarda durement Sanji.

« Je ne suis PAS jaloux. »

« Non ? »

« Non, c'est juste que...je pensais que tu n'allais pas continuer à courir après Nami tout le temps . »

« Pourquoi pas ? »

Cette question n'avait pas été posée avec colère, mais de façon lasse. Sanji soupira et regarda leur table sale. Cette nuit entière ne leur apporterait rien et Sanji ne se sentait pas moins confus et incertain que la nuit contre la balustrade.

En venant ici, il avait eut des réponses mais il n'était pas vraiment certains des questions qu'il se posait. Un silence inconfortable s'établit entre les deux hommes.

« Nous avons rendez vous. Nous sommes en plein rendez vous. » Zoro annonça soudainement avec conviction, choquant Sanji.

« C'est—Qu'est ce que ? Nous sommes ?!? Depuis quand ? Comment ? »

« Nous sommes dans un restaurant, nous mangeons un repas, et je paye. C'est un rendez vous. » L'épéiste confirma avec un signe de tête.

« Tu as payé ? »

La paume de la main de Sanji cogna durement contre la table en bois faisant cliqueter la vaisselle.

« POURQUOI JE DOIS FAIRE LA FILLE ? »

Des têtes se tournèrent vers eux, provenant de toutes les directions face aux hurlements poussés, et le silence retomba avec la surprise. Sanji devint blanc et n'eut jamais plus envie de se fondre dans le décor et devenir une partie de la chaise que maintenant.

Zoro laissa tomber sa tête entre ses mains, et après une pause qui ressemblait à un silence de mort.

« Nous ne pouvons pas nous contrôler un peu, s'il te plait ? »

Il décala sa main et regarda le visage mortifié de Sanji puis leva son regard vers le ciel et ajouta :

« Est-ce que nous pouvons faire autre chose que nous déchirer ? »

Le silence fut brisé par le rire sonore de l'épéiste.

Sanji regarda l'homme hystérique sans savoir si il y avait la moindre pensée logique chez cet homme. Finalement il sentit une présence derrière lui, il vit la serveuse qui regardait avec méfiance, l'épéiste rire.

« Je ne me souviens pas de combien de boissons tu as pris pour te retrouver dans cet état là. »

La voix de la serveuse douce et nerveuse trahissait un tremblement quand Sanji se tendit et lui prit délicatement la main. Il déposa doucement un baiser sur le dos de sa main et bien qu'il n'ait pas quitté du regard la jeune fille qui paraissait ravie, il entendit le rire sonore diminuer. Quand le silence revint, Sanji reprit la parole.

« Bien, beauté, pourriez vous nous rapporter une robe pour l'un d'entre nous ? » Il parla d'une voix traînante, finissant sa question par un clin d'oeil.

Cette fois le rire de Zoro fit place à un silence inquiétant, le rire de Sanji concurrença celui de Zoro, il n'était pas sur de savoir combien de temps ils étaient restés assis là, Sanji riant jusqu'à ce qu'il goûte les larmes salées qui coulaient jusqu'au coin de sa bouche. Certains échos arrivèrent jusqu'au directeur qui leur annonça que la note était pour la maison si ils se décidaient à partir MAINTENANT. Zoro passa un de ses bras autour de la taille de Sanji, le tirant à lui, ils titubèrent jusqu'à l'extérieur, dans les bras de chacun comme un vieux couple d'ivres imbéciles.

Ils marchèrent pendant des heures, errant sans direction précise, parlant jusqu'à ce que leurs gorges soient sèches. Sanji ne s'était jamais ouvert sur son passé mais il parla de manière continue, indiquant des choses à l'épéiste qu'il n'avait jamais dites à personne d'autre. En retour il apprit beaucoup sur le passé de Zoro. Il sentit son coeur se serrer et lui faire mal pendant qu'il lui parlait de la perte de sa jeune amie et finalement il pu comprendre les raisons de la détermination l'autre homme.

Ils s'arrêtèrent finalement, pour se reposer près d'un pilier désert, le couple tomba dans un silence très agréable, se tenant très près l'un de l'autre, et regardant fixement dans le ciel s'éclairer.

L'heure avant que le soleil apparaisse dans le ciel semblait toujours plus empli de lumière qu'à n'importe quel autre moment de la journée. C'était un moment de fatigue et de force. Tandis que la noirceur de la nuit se retire, le matin prend sa force et s'impose à l'horizon. Le moment où les anciennes croyances s'éteignent pour laisser place à de nouveaux espoirs.

C'était à ce moment là que les deux hommes se trouvèrent. Constatant que la lumière du soleil avait réuni leurs chemins et les entortilla ensemble alors qu'ils laissèrent derrière eux de vieilles prétentions et s'ouvrirent à de nouvelles espérances.

Les doigts calleux capturant les siens de manière inhabituellement douce dans l'ombre qui s'éclaircissait. Sanji, les paupières closes eut le sourire aux lèvres tandis que le soleil brillait à l'horizon. Il n'avait pas besoin de ses yeux pour voir, mais à la place, c'est son coeur qui regarda et il vit clairement que ce jour serait radicalement différent des jours précédents et il serra la main qui le tenait, avec satisfaction.

Fin.