Déchirure.

cette fanfic est tiré de mon site :

il est à noter que le temps ne s'écoule pas de la même façon pour Végéta et Bulmz : en queque sorte, la fanfic commence quelques mois plus tôt pour Végéta, mais je raconte de catte façon pour...hum...disons...plus de facilités à comporendre l'histoire ;)

8 mois.

8 mois s'étaient écoulés depuis qu'il avait quitté le domicile familial pour, avait-il dit à qui voulait l'entendre, s'entraîner.

8 mois qu'ils s'étaient disputés.

Pour la énième fois depuis tout ce temps, il soupira.

Ainsi donc, un amour entre 2 représentants de 2 peuples différents ne pouvait pas durer, comme il l'avait prévu.

Comme l'avait prévu son imbécile de père, qui n'avait cessé de le hanter dans ses rêves depuis qu'il connaissait Bulma.

Comme c'était prévisible.

De toute façon, depuis qu'il avait atteint le même niveau de Carot, rien n'était plus pareil.

Il éprouva soudain une haine sans pareil envers lui même.

Son seul but avait été un jour de le battre en tant qu'ennemi, de le voir mordre la poussière, et , pourquoi pas, de le tuer... Seulement, depuis la naissance de Truncks, et surtout celle de Bra, il avait peu à pêu perdu cette haine qui le caractérisait, qui le faisait se sentir si bien lors des combats à mort qu'il livrait dans sa jeunesse, à tel point qu'il avait fini par vouloir se sacrifier pour cette planète sans aucun intérêt.

Il baissa les yeux vers la petite plage, située en contrebas de sa nouvelle maison...une grotte vaguement aménagée lors de ses visites précédentes, il y avait plusieurs années de cela, située sur une île déserte, sans végétation, sans animaux, sans...rien.

Seulement lui et son désarroi.

Il ne prenait même plus la peine de se nourrir, son poids était descendu au-dessous de la normale, ses muscles avaient fondu à une vitesse ahurissante il passait ses journées assis sur un rocher, immobile, passif comme s'il était hypnotisé par la mer, et sa famille lui manquait terriblement.

Plus personne ne se donnait la peine de lui rendre visite sur sa petite île, pas même ses enfants, qui, lors des premières semaines, faisaient tout pour le ramener à la maison, mais qu'il s'était efforcé d'ignorer.

Il ferma les yeux.

Si tu ne te décides pas à manger quelque chose, tu vas mourir de faim.

Comme un chien.

Comme un rien.