Bonjour à tous !
Voila une nouvelle fanfiction dont les couples ne sont pas encore très clair dans mon esprits mais je pense qu'il n'y en aura tout simplement pas vu que j'y vais un peu à l'aveuglette ^^ Bref,...
DISCLAIMER : Aucun personnages (à part ceux de mon invention) et l'univers ne m'appartiennent. Ils appartiennent tous à J. , notre reine à tous.
Bonne Lecture !
CHAPITRE PREMIER
Il regarde dehors, à travers sa fenêtre bardée de barreaux d'acier.
Dehors, le soleil décline lentement à l'horizon, emportant avec lui sa douce lumière et laissant de ce fait, place au règne de la nuit et à son obscurité.
Le garçon avait de très beau yeux vert émeraude – qu'on disait hérité de sa mère – qui étaient perdu dans les vagues, dans un autre univers accessible de lui seul.
Ses cheveux noirs de jais quant à eux étaient toujours indomptable et étaient toujours aussi impossible à coiffer malgré tout les efforts du jeune homme.
Le garçon sembla se réveiller, sortir de sa « transe » lorsqu'un oiseau, un hiboux Grand-Duc portant une lettre vint toquer à sa fenêtre.
Il ouvrit celle-ci, écarta un barreau mal assemblé au reste de l'ensemble métallique et qui s'était détaché au fil des années et laissa le volatile entrer dans la pièce.
L'oiseau nocturne voleta quelques instants dans la pièce et finis par atterrir sur le dossier de la seule la chaise présente dans la pièce, celle-ci était à moitié cassée et qui risquait de tomber en un paquet de bois à tout moment.
Le volatile tendit la patte droite, celle où était attachée la lettre officielle au vu du sceau de Gringotts, la banque des sorciers.
Harry détacha enveloppe parcheminée de la patte du hiboux qui s'en alla sans attendre une fois que le jeune homme eu finis.
« Cher Monsieur Harry James Potter-Black
Je vous contact en ce jour pour vous inviter demain à 14h à la lecture du testament de vos défunts parents, Lili Evans Potter et James Potter décédé le 31 octobre 1981 et de celui de votre parrain, Sirius Orion Black.
Je vous informe également d'un retrait de plus de trente milles galions effectué dans une des voûtes Potter vous revenant de droit par Albus Perceval Wullfric Brian Dumbledore en ce jour.
Que votre fortune continue à prospérer.
Ragnock,
Directeur de la banque Gringotts, Chemin de Traverse
Responsable des Coffres familial Potter,
Responsable des Coffres familial Black. »
Une fois la lecture de la lettre terminée, Harry avait énormément blanchit et avait à présent une tonnes de questions en tête.
Comment se faisait-il que le professeur Dumbledore avait accès à ses coffres ?
Comment cela se faisait-il qu'il ne savait pas qu'il possédait PLUSIEURS coffres ? On ne lui avait jamais montré d'autre coffres que le siens, le 799…
Ses parents avaient écrits un testament ?! On ne lui avait jamais rien dit non plus ! Et comment cela se faisait-il qu'on ne l'ouvre que maintenant, 15 ans après leurs mort ?!
Pourquoi l'avait-on désigné par le nom « Potter-Black » ? Il était seulement un Potter au dernières nouvelles…
Il réfléchit quelques instants et voulut avoir le dernier mot de cette étrange histoire.
Décidé, il sortit de sa chambre bardée de verrous plus lours les uns que les autres mais que « Tante » Pétunia (NDA : Je l'appellerais bien Cruella mais bon…) n'était pas encore venu refermé pour la nuit. Hors de question qu'il se promène impunément dans la maison alors qu'ils dormaient ! C'était leurs propres mots…
Il descendit lentement les escaliers, ne voulant pas avertir les Dursley - qui devaient sûrement être devant la télévision à regarder un programme quelconque – dut fait qu'il avait quitté sa misérable chambre.
Il s'arrêta devant le placard sous l'escalier qui lui avait servis de chambre jusqu'à ses onze ans, l'année de son entrée à Poudlard – école de sorcellerie élémentaire située en Ecosse.
Il l'ouvrit, pris sa malle gravée des initiales HP, son éclair de feu et la cage vide d'Hedwige qui était restée à Poudlard dans la volière sous ordre de son maître car Harry ne voulait pas qu'elle reste enfermée un été de plus, sans rien à mangé…
Il ouvrit aussi doucement qu'il le put la porte d'entrée de sa « maison » qui lui faisait plus office de prison, mais bon…
Une fois sur le perron, il sortit sa baguette en bois d'houx qui se trouvait dans une des poches extérieurs de sa malle et la laissa tomber à terre.
Un bus à deux étages d'un violet vif qui roulait à une vitesse qui vallait un retrait de permis d'office dans le monde moldu fit son apparition.
Il s'arrêta devant Harry qui ramassa sa baguette.
Un homme qui devait avoir cinq ou six ans de plus que le Survivant apparut devant lui.
- Bienvenue dans le Magicobus, moyen de transport sorcier… commença Stan Roccade mais Harry ne lui laissa pas le temps de finir.
- Pas la peine de faire ton blabla habituel Stan, ce n'est que moi.
- Salut Harry ! Tu veux aller où ?
Stan ne laissa pas le temps au jeune homme de répondre qu'il lança un « Locomotor Barda » sur ses affaires. Celles-ci se soulevèrent dans les airs et allèrent se ranger sous un des lits du bus violet.
Le jeune adulte boutonneux demanda à Harry les quelques mornilles que coûtait le voyage. Harry fouilla quelques instants dans sa valise et en sortit un portefeuille en cuir de dragon où il piocha dans les quelques pièce dorée, argentée et faites de bronze qu'il lui restait et les lui tendit.
Le magicobus repartit en trombe, faisant tanguer dangereusement les lits qui partaient dans tout les sens.
- Alors, quelle est ta destination ?demanda Stan au Garçon-Qui-A-Survecu.
- Comme la dernière fois Stan, au Chaudron Baveur à Londres, répondit le dit Survivant en s'asseyant sur le lit, trouvant plus prudent de ne pas s'y coucher sous peines de se retrouver à terre toutes les dix secondes.
- UN AUTRE POUR LE CHAUDRON BAVEUR ERNIE ! Cria Stan au conducteur qui chantonnait un chanson moldue qui semblait-être « Sensualité », une chanson Française de la chanteuse tout aussi française Axelle Red.
Le chauffeur, tout dans sa chanson – qu'il massacrait – ne fit aucun signe et ne dit rien pour montrer qu'il avait compris ou entendu, se contentant de continuer à conduire et à chantonner le refrain de la chanson en boucle.
~Fanfiction~
Une heure plus tard, le Magicobus déposa Harry devant le Chaudron Baveur en plein cœur de Londres, la capitale Anglaise.
Le jeune homme entra dans le pub sorcier donnant sur la célèbre rue commerciale sorcière, le Chemin de Traverse.
- Bonjour Monsieur Potter ! Dit Tom, le Barman, en accueillant l'étudiant à bras ouvert. Une chambre ?
Une chambre ?
- Oui Tom. Ce sera pour un séjour jusqu'à la rentrée à Poudlard s'il vous plaît, répondit Harry d'une voix calme.
- Bien entendu Monsieur Potter, tenez, voici la clé de votre chambre, il s'agit de la 24. Cela fera 2 galions, 7 mornilles et deux noises s'il vous plaît. Repas compris évidement, dit Tom d'une voix professionnelle.
Harry paya et monta dans sa chambre où la femme de ménage ou un elfes de maison avait déjà monter sa valise, son balais et la cage vide.
Le jeune homme se coucha sur son lit et s'endormit aussitôt sa tête posée sur l'oreiller.
J'espère que ce début de fanfiction vous aura plu.
Désolé si quelques fautes sont restée mais si une âme charitable voudrait devenir bêta-lectrice ou lecteur, cela me ferais très plaisir.
N'hésité par à me laisser des reviews, j'y répondrais avec grand-plaisir !