Joint training camp (aka Kuroko no Harem Gathering)
TunaForDesert
ndt : Heya ! Avant tout, MERCI AUX REVIEWS laissées sur mes autres publications, je sais que je n'y réponds pas très souvent, mais elles sont mon seul soutien moral, vraiment. Merci à vous. Donc, voilà ma dernière traduction de TunaForDesert. J'ai la permission de la traduire, et bien évidemment cette histoire n'est pas à moi. Ni l'image de cover. Bref, c'est une fiction à chapitres, LAISSEE INCOMPLETE. Si l'auteure décide un jour de le continuer, j'updaterai ma trad, mais autant être honnête, ça me parait peu probable. Bonne lecture !
Chapitre 1 : Morning after (what ?)
Un camp d'entraînement joint avait été une mauvaise, mauvaise idée, songea Riko avec tristesse en frappant son visage de sa main. Momoi était à côté d'elle, mordant son mouchoir avec un grognement frustré. Riko baissa sa main et ses yeux se plissèrent dangereusement à la vue qui l'accueillait ce matin-là.
Kuroko était simplement assis, oublieux des regards fixés sur lui, toujours à moitié endormi. Ses cheveux en bataille partaient d'une manière adorable dans tous les sens comme toujours et il y avait une légère trace de bave aux coins de ses lèvres Ce n'était pas une vue inusuelle pour Seirin et Momoi, mais le problème était posé par les autres équipes.
Hanamiya-quelle-part-de-lui-est-Makoto (ndt : apparemment l'auteure a lu quelque part que Makoto voulait dire honnêteté, vérité) fixait sans vergogne le bleuté endormi, sa bouche béante et ses joues visiblement rougies. Imayoshi avait ouvert ses yeux, observant Kuroko d'un air prédateur, une lueur rusée dans le regard. Himuro avait plus de pudeur qu'Hanamiya, tentant de couvrir son rosissement, et se contentant de jeter des coups d'œil à Kuroko de temps à autres. Kasamatsu avait détourné les yeux à l'instant où Kuroko était entré dans la cafétéria. Un profond froncement de sourcil et une teinte rouge ornaient son visage. Takao avait quant à lui poussé un cri suraigu en voyant le bleuté. Mibuchi roucoulait sans aucune gêne sur le toujours oublieux Kuroko. Sakurai balbutiait d'inaudibles excuses, son rougissement commençant à s'étendre à son cou. Riko ne sut que penser en remarquant que Myaji mangeait ses légumes en fixant Kuroko, semblant souhaiter que ce soit Kuroko qu'il soit en train de manger à la place. La plupart des autres garçons était rouge. Et d'autres encore l'observaient ouvertement.
Et ça n'aidait pas que Kuroko porte l'un des t-shirts beaucoup trop grands de Kagami. La pâle adolescent s'était évanoui le jour précédent à l'onsen et Kagami s'était chargé de ramener la forme inconsciente de Kuroko dans leur chambre commune. Riko savait qu'il devait y avoir une raison pour laquelle Kagami avait prêté un de ses hauts à Kuroko. Elle avait l'intuition que c'était probablement parce que Kagami était trop stupide pour savoir quel pyjama était celui de Kuroko. Ça, ou il y avait définitivement quelque chose entre les deux. Bref, le problème avec le t-shirt était qu'il découvrait l'appétissante épaule de Kuroko. Oh, elle savait que ces garçons ne voyaient que rarement une peau aussi pâle et douce, vu les basketball-idiots qu'ils étaient. Donc il était prévisible qu'ils fixent le plus joli et féminin d'entre eux ainsi. Les garçons…
Il semblait qu'Izuki avait remarqué les pas-exactement-amicaux regards que son kouhai recevait. Kagami ne s'était, lui, aperçu de rien. Quant à Hyuuga, il était une fois de plus en train de se disputer avec Kiyoshi. Et il devenait plus violent chaque seconde passant. Izuki toussa et les garçons sortirent de leur transe. Il leur lança un poli sourire (ou était-il menaçant ? Riko n'aurait su le dire) tout en remontant le col pour couvrir l'épaule de Kuroko. La plupart d'entre eux détournèrent le regard, prétendant être occupés à autre chose. Ceux qui fixaient toujours étaient Takao, Imayoshi, Miyaji et Mibuchi.
Riko facepalma une nouvelle fois, et souhaita pour la première fois de sa vie que la Génération des Miracles se soit levée avant elle.
J'avais bien aimé cette fiction,à l'époque. Mais elle est tellement différente de mon style présent que c'en est terrifiant.
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