Pseudo : TenshinNeko
Disclamer : Rien ne m'appartient à part le nouveau professeur.
Note : Oui… oui… Je sais. J'ai mis énormément de temps à poster ce chapitre et je suis désolée. Mon opération s'est très bien passer et après… c'est internet qui m'a lâchement abandonné. Je préviens, on m'a demander un fond d'Isaax X Peter, faut dire qu'en pleine conversation, elle m'a donner de l'inspiration et des idées. Tellement d'idée. Et bien sûr, il y aura du Sterek, parce que … je ne sais pas faire sans.
Chapitre 2
« Nous devons tout faire pour qu'il nous pardonne, quitte à se rendre ridicule. On a besoin de lui. –Scott McCall- »
Les vêtements choient sur le plancher de sa chambre.
La porte de la salle de bain s'ouvre vivement, puis l'eau coule, s'échauffe. De la vapeur s'élève dans la pièce d'eau, d'une main experte le robinet du froid tourne, pour mettre le liquide à bonne température. Enfin le corps de Stiles se glisse sous le jet, un soupire d'aise s'échappe de sa bouche, sa tête se lève vers le pommeau de douche, ses yeux se ferment. Ses muscles se détendent, sa respiration se calme alors que sa bouche s'entrouvre, sa langue taquine récupère l'eau chaude. Puis la crise arrive, à l'abri, sa faiblesse se manifeste, l'emporte, il devient guimauve, tremble et du sel se mélange à sa purification.
Encore, il a eu la vie de ses amis entre ses mains.
Encore il les a sauvés.
Et encore sans un merci de leurs parts. Toujours.
Il peut pleurer. Il n'y a plus de loups pour l'entendre, sentir sa détresse et à quel point, il a eu peur. Sa faiblesse peut se manifester. Il peut être humain, fragile et perdu.
L'eau devenue glacée fait claquer les dents de l'hyperactif, bleuir ses lèvres et blanchir un peu plus sa peau de porcelaine. Il sort de la douche, se frictionne machinalement le corps avec une serviette, les yeux ailleurs, la fatigue ancrée dans les moindres recoins de ses muscles. Son lit l'appelle, lui chante une berceuse. Il finit par s'écrouler au-dessus de sa couverture, la serviette autour des reins.
Il court à perdre haleine. De la buée sort de sa bouche alors que ses poils se hérissent sous le froid mordant qui entoure les bois de Beacon Hills. Du bruit l'entoure, les fourrés bougent à sa gauche, puis à sa droite trop rapidement pour que ce soit une seule personne. Il est encerclé. Mais par quoi exactement ? Lentement sa main cherche la petite bourse qui contient la poudre de sorbier qui ne le quitte plus depuis qu'il sait que ça peut lui sauver la vie, mais, ne rencontre que du vide. Ou est-elle passer ? Des yeux bleu électriques apparaissent dans l'obscurité, le regarde avec appétit. Puis le corps apparait, Stiles ne peut s'empêcher un soupir de soulagement traverser ses lèvres. Il connait ce loup, il n'a rien à craindre.
- Peter ! Qu'est-ce qui te prend ? C'est moi, Stiles !
Peter penche la tête sur le côté, ses traits lupins prennent place sur son visage et sa langue passe sur ses lèvres parées de crocs. L'hyperactif déglutit difficilement, qu'est-ce qui se passe ? Il lève un instant les yeux vers le ciel nocturne, ce n'est pourtant pas la pleine lune. Un grognement mécontent le rappelle à l'ordre et soudain, Scott, Boyd et Derek sont là. Dans le même état que l'oncle fétide et ils se rapprochent de plus en plus de sa petite personne. Stiles recule, de plus en plus apeuré. Quelque chose cloche avec ses amis. Où sont Erica et Isaac ?
C'est là que l'hyperactif remarque le tee-shirt de Boyd et de Derek tacher de sang poisseux, d'entrailles, un ongle rose s'est incrusté sur l'avant-bras du bêta de l'Alpha. Erica. Ses genoux flageole, sa respiration s'accélère et son cœur tente une échappée à travers sa cage thoracique.
- Les mecs ? Scott… Scotty qu'est-ce qui vous arrive ? Derek… Qu'est-ce que…
Son dos heurte un tronc d'arbre et les loups continuent leurs avancée vers lui. Inexorablement. Il est leur proie, acculé sans possibilité de fuite. Et ils sont plus nombreux. Leurs bouches pleines de crocs, salivant d'avance et leurs grognements, ne présagent rien de bon. Il va finir par être dévoré vivant par ses amis, sa famille.
Il lève les mains pour les poser sur les muscles saillant de Derek, sur ses pectoraux, un grognement fait vibrer ses pauvres bras d'être humain fragile. La première morsure le prend par surprise, sur sa hanche à travers le tee-shirt, Scott son meilleur ami vient d'y planter ses crocs voracement et il tire, arrache un morceaux conséquent de sa carcasse, un hurlement vrille ses cordes vocales sous la douleur, le sang coule abondamment et ses entrailles pendouillent lamentablement le long de sa hanche. Stiles lutte pour rester conscient.
- Qu'est-ce… qu'est-ce qui vous prend ?
Sa voix est faible, heurtée et incrédule. L'évanouissement lui tend les bras quand il remarque que ses loups portent une marque étrange sous leurs oreilles gauches. La même marque que l'Acherie. Deux ronds reliés ensembles par un trait fin, un cercle passe par les boucles et des runes entourent l'étrange symbole. Puis Boyd, plante ses crocs dans son bras droit, Peter celui de gauche et ils tirent pour lui arracher ses membres. Derek s'empare de sa nuque, de sa jugulaire, son cris d'agonie transperce la nuit, ses yeux se voilent sous les étoiles et son cœur douloureusement s'arrête. Le dernier son qu'il entends sont les mâchouillement des loups sur sa chairs encore chaude de vie…
Sa porte s'ouvre à la voler alors que son père entre en trombe son arme à la main, prêt à défendre son fils.
- Stiles ? Qu'est-ce qui se passe ?
Stiles les yeux hagards se redresse dans son lit, la serviette toujours nouée autour de sa taille, le corps transpirant et la respiration laborieuse.
- Je… Je…
Ses yeux se posent sur son père, ses mains passent nerveusement dans ses cheveux court. Sa voix n'est pas très sure, rauque et hésitante.
- Un cauchemars pa'… Je suis désolé de t'avoir réveillé…
Les épaules du sheriff se détendent imperceptiblement. Tout va bien. Il n'y a pas de danger. Son fils est en sécurité. Il abaisse son arme de service, s'avance vers Stiles.
- Est-ce que tu veux en parler ?
Stiles secoue la tête. Il ne veut pas en parler, parce que c'est une réalité douloureuse à admettre, mais, il se peut qu'un jour, il finisse vraiment par se faire dévorer par un lycanthrope. Mais, il y a autre chose derrière ce rêve fait d'angoisse et de peur refoulée. Après tout, ils se contrôlent parfaitement maintenant. Il n'y a plus aucune raison de s'inquiéter. Il y a quelques choses d'autres, il le sent. Son hyperactivité a fait le rapprochement. La marque sans doute.
- Non papa… c'est… un problème… humm… Surnaturelle.
- Oh ? Dois-je m'inquiéter ?
- Non, je gère. Toi, tu t'occupes de la ville et moi des lycans et tout ce qui va avec …
John grimace. Il n'aime pas le son protecteur de son fils. C'est à lui de veiller sur Stiles et non l'inverse. Il finit par soupirer.
- Stiles, tu n'es qu'un adolescent, tu ne devrais pas gérer ça tout seul !
- Je ne suis pas seul papa ! Tout va bien, okay ? Je crois que mon cerveau a fait une déduction logique et grandement importante sur quelque chose qui m'a échappé cette nuit… Et ça c'est transformé en cauchemar… rien d'extraordinaire, d'accord ?
- Si tu le dis fiston… Ne te mets pas en danger inutilement.
- Tu me connais.
- Justement.
- Tu n'es pas drôle papa !
- Je n'ai pas à l'être, je suis ton père … Tu sais l'autorité parental !
Stiles marmonna quelque chose d'incompréhensible et son père lui embrassa le front avant de retourner se coucher, les yeux lourds de sommeil, revers de la brusque montée d'adrénaline.
A peine la porte de sa chambre refermée, l'adolescent se lève, regarde sa hanche, ses bras et passe une main tremblante sur sa nuque, vierge de toute morsure. Un souffle tremblant s'échappe de sa bouche et sa peau frissonne de froids. Ce n'était qu'un rêve. Un stupide cauchemar. Rien de plus. Rien de moins. Mais ça lui avait semblé tellement réel et douloureux. Outre les morsures, la trahison, le fait qu'ils se soient retourner contre lui, avait été plus douloureux encore.
Stiles inspire à fond, il va lui être impossible de se rendormir maintenant. Trop de pensées tourbillonnantes. Trop de peur et d'adrénaline. Rapidement, il s'habille puis s'installe à son ordinateur, une feuille vierge à ses côtés avec un stylo. Le temps que sa bécane s'allume, il gribouille distraitement, écrit quelques mots, quelques pensées éparses qui lui passent par la tête. Moyen mnémotechnique pour démêler ses réflexions étranges.
Il passe le week-end chez lui, le téléphone éteint, la fenêtre fermée, scellé à la poudre de sorbier et il rattrape ses séries en retard sur Netflix. Que ses loups réfléchissent à leurs bêtises pendant son silence.
Ses yeux brûlent et sa bouche s'ouvre toutes les cinq minutes pour laisser passer un bâillement sonore pour protester contre ces nuits sans sommeil qu'il s'est infligé, encore une fois, le même cauchemar qui s'invite. Ritournelle effrayante. Stiles n'a pas encore passé le seuil du Lycée, qu'il rêve déjà de rejoindre son lit douillet, fait de plume et de brume orgasmique. C'est un programme tellement plus tentant que de suivre des cours, revoir ses meutes qui le sous-estime.
Ses yeux cherchent instinctivement les membres de sa famille peu orthodoxe, le premier loup à apparaître dans son champs de vision est Boyd. Difficile de passer inaperçus, tellement de muscles et la peau si sombre qu'elle attire l'attention quand on n'a pas l'habitude. Leurs regards se croisent, la vision d'un tee-shirt maculé de sang séché avec l'ongle manucurée d'Erica accroché vaillamment emplit sa rétine, son cœur s'emballe douloureusement. NON ! Ca n'arrivera jamais. Jamais. Pas de son vivant et puis Boyd est complètement accroc à la jeune femme. Pourquoi est-ce qu'il lui ferait du mal, enfin, pas sciemment en tout cas. Mais peut-être que cette marque sur leurs peaux… ça changerais la donne ?
Boyd hausse un sourcil quand il entend l'accélération cardiaque de Stiles, naturellement pour en savoir plus, il renifle l'air, jauge l'émotion de l'humain de sa meute, la peur assaille ses terminaisons olfactives. Pourquoi est-ce que Stiles a peur ? De quoi ? De qui ?
Décidant d'en savoir le cœur net, malgré les circonstances actuelles, l'homme à la peau d'ébène s'avance vers l'hyperactif, mais, il est arrêté par sa tendre amie, qui l'embrasse à en perdre haleine. Ses lèvres se réchauffent sous le gloss à la fraise, ses mains possessives s'installent en terrain conquis sur les hanches généreuses de sa louve, la rapprochant encore plus de lui pour la sentir davantage. Sa langue caresse, goute le produit de beauté gourmand pour quémander l'entrée, cartographier la bouche d'Erica. Dieu, qu'est-ce qu'il l'aimait.
Stiles profite de leurs échange pour s'échapper dignement vers son casier, tentant d'éviter le reste de la meute. Sérieusement, il les aimait énormément mais ce qu'ils lui avait fait était loin d'être pardonné. Il allait les faire ramer.
- Stiles.
L'humain s'arrête dans son élan, se tourne vers la nouvelle arrivée, Allison dont la main droite se trouve soudée aux doigts de son meilleur ami. Un sourire immense ornes ses lèvres, alors que son regard se focalise sur la jeune fille. Snobant avec brio Scott. Il est très fière de lui.
- Allison, bonjour. Comment vas-tu ? Tu as bien dormi ?
Un soupir se fait entendre, il y a un « désolé » et un « je suis le pire meilleur ami qu'on puisse avoir. » dans ce souffle. Et Stiles pourrait très bien l'accepter, lui pardonné, ça ne serait pas le premier qu'il accepte comme excuse. Parce que malgré le fait que Scott soit à la masse la plupart du temps, pour leur amitié, des fois, quand il avait un trait de génie, il faisait des efforts titanesques. Et Scotty était son frère, il l'aimait. Mais là… il faudra plus qu'un soupir/pardon pour qu'il accepte les excuses de McCall. Il méritait mieux que ça. Il leur avait sauvé la vie, encore une fois que diantre ! Il méritait presque une médaille et les honneurs du Président. Bon, il abusait peut-être un petit peu. Mais se sentir important, aimé et précieux pour ses meutes est peut-être une chose qu'il mérite largement, non ? Peut-être est-il trop gourmand ? Qu'il demande trop, qu'il se surestime ?
Encore une fois, il ignore Scott et Allison sourit doucement a Stiles.
- Bonjour Stiles. Je vais bien et j'ai très bien dormi, toi par contre… On dirait que tu as passé une nuit blanche, qu'est-ce qui s'est passé ?
Le sourire de Stiles s'évanouit alors qu'il repense encore une fois aux crocs qui s'enfoncent dans sa peau tendre, la douleur qui le paralyse et ses cris d'agonie dans la nuit.
- Ce n'est rien. Un cauchemar… Après impossible de me rendormir alors j'ai surfé sur internet, joué, gribouillé… ce n'est pas nouveau. Je dormirais mieux ce soir.
Scott attrape vivement le bras de Stiles, inquiet et le visage fermé.
- Un cauchemars ? Pourquoi est-ce que tu ne m'as pas appelé ? D'habitude qu'importe l'heure, tu m'appelles, je suis là pour toi bro' !
Stiles récupère sèchement son bras, les yeux impitoyables plongés dans ceux larmoyants de son meilleur ami.
- Et toi ? Pourquoi est-ce que tu ne crois pas en moi ou en mes capacités, hein ? Alors que moi, je te soutient depuis le début de toute cette merde ? Hein, bro' ?
L'adolescent plante Scott sur cette dernière phrase, pour enfin arriver sans interruption jusqu'à son casier, qu'il ouvre d'une main tremblante. Ce n'était qu'un rêve, une déduction peut-être… ? Avec automatisme, Stiles sort les livres dont il n'a pas besoin pour le matin de son sac à dos pour les ranger dans son casier, son geste s'arrête subitement quand il remarque un paquet cadeau avec une photo posée dessus. Passer la surprise, il attrape les présents, range sans faire attention ses livres pour les cours de l'après-midi et fait claquer plus durement que nécessaire la porte de son casier. Ses doigts caressent distraitement la photo, retracent les contours d'une silhouette, celle de Derek, les yeux fermés, derrière le canapé du salon du loft, les bras croisés, il s'est laissé prendre en photo avec sa meute. Il y a Erica et Boyd enlacés sur le canapé, leurs têtes posées l'une contre l'autre les yeux fermés, sereins. Isaac juste à côté d'eux contemple l'ainé des Hale débout près de l'accoudoir. Lahey semble l'admirer, le visage levé vers lui et Peter à ce petit sourire en coin, légèrement flippant, le visage penché d'un côté vers le bouclé, les yeux fermés. Lydia est sur les genoux de Jackson assis par terre, son visage à moitié enfouit dans le cou et les cheveux blond vénitien de sa petite-amie. Ils rayonnent de bonheur. Quant à Scott, il est assis sur le fauteuil, Allison sur ses genoux, son meilleur ami lui embrasse la joue alors que la chasseuse regarde l'objectif en souriant tendrement, leurs mains entrelacées.
Le constate est là, il n'apparaît même pas sur la photo des meutes. C'est lui qui avait insisté sur l'importance de cette photo, pour des souvenirs parce qu'ils étaient tous réunis malgré certaines mésententes et le faite qu'il y ait deux meutes. Il avait usé jusqu'à la corde Derek qui était son plus fervent opposant. Et quand il avait eu le malheur d'en demander une deuxième pour y apparaître, il avait été totalement rabroué, impossible d'avoir gain de cause. Finalement avait-il vraiment sa place dans ses meutes ? Est-ce qu'un jour, il arrêtera de se battre pour être reconnu ? N'est-ce pas triste rechercher leurs reconnaissances ? Quelque part n'était-il pas pathétique à courir après ses loups ?
Distraitement, il retourne la photo et un texte manuscrit se dévoile à ses yeux brumeux.
« Il manque quelqu'un d'important sur cette photo. Tellement important qu'il est loin de savoir à quel point et nous aussi. Nous allons tout faire pour que tu nous pardonnes notre négligence. Bonne lecture.
Tu es…
Tes meutes. »
Les yeux de Stiles s'agrandissent d'étonnement, qu'est-ce qu'ils préparent exactement ? A quelle sauce allait-il être dégusté ?
La sonnerie de début des cours retentit, interrompant son flot de pensées. Machinalement ses pieds l'entrainent vers sa salle de classe, les yeux braqués sur le cadeau emballé soigneusement dans un papier de couleur brune. Sans un mot, il s'installe à côté de Scott sans vraiment le voir, une fois assis ses ongles s'accrochent au papier qui cache à ses yeux curieux, le présent de sa famille qui tente de se faire pardonner, c'est une première et il compte en savourer chaque instant.
La porte de la classe s'ouvre brusquement faisant sursauter une bonne partie des adolescents présents dans la pièce. Le proviseur à la canne rutilante entre, Stiles ne peut s'empêcher de lui envoyer un sourire narquois et les doigts du vieux maltraite le bois de son soutient en réponse. Il pourrait presque entendre son dentier crisser sous sa mâchoire contracter de fureur.
Un homme le suit de près et la plupart des jeunes filles présentes retiennent leurs souffles et quelques mecs aussi. L'inconnu passe difficilement inaperçu. Des cheveux blond, aussi dorée que le soleil, mi long et légèrement ondulé encadre un visage aux mâchoires puissantes. Ses yeux vert clair, digne des lagons les plus purs que cette planète renferme scrutent attentivement la classe, s'arrêtent un instant sur Stiles puis reprend son observation. Il porte une chemise cintrée blanche à manche courte qui fait ressortir ses muscles. Une cravate légèrement desserrée balance de façon alangui lors de ses mouvements comme un métronome hypnotisant. Il reste légèrement en retrait pendant que le proviseur prend la parole, les mains dans les poches de son jeans délavé épousant à la perfection ses cuisses puissantes, décontracté.
- Chers élèves, je suis aux regrets de vous informer de la démission de votre professeur pour des raisons de santé. Néanmoins, Mr Everson, nous a informé assez tôt de sa défection et nous avons pu trouver un remplaçant rapidement. Je vais lui laisser la paroles, bonne journée.
Le silence accompagne la sortie claudicante du proviseur. Puis, le nouveau professeur, se tourne vers le tableau pour écrire son nom et des gémissements appréciateurs s'élèvent des bouches pleines de gloss. Le pantalon du nouveau moule divinement son fessier rebondit, en une invitation à en apprécier sa douceur et sa fermeté.
Stiles préfère largement celui de Derek.
Il reporte son attention sur son cadeau alors que la voix rauque et chaleureuse, se présente, reposant la craie.
- Bonjour à tous. Je suis votre nouveau professeur d'histoire comme l'a si bien annoncé Monsieur Argent, je suis Monsieur Reeves Galaad…
Stiles relève la tête, totalement perdu alors qu'il regarde Scott, puis Isaac présent avec lui dans cette matière puis il reporte son attention sur le titre du livre, qui apparaît dans un entrelacement florale.
« Mille et une choses que vous devez savoir sur les plantes.
Par Rebecca Chourave. »
Ils sont sérieux ? En quoi ça allait l'aider à leurs accorder son pardon ?
Il aurait peut-être dû accepter la proposition de Peter finalement.
Voilà. Voilà.
J'espère que l'attente en valais la peine. Les reviews sont vos amis, surtout les miens en fait. Mais mes minions, c'est une ligne droite entre vous et moi. Ainsi, je peux discuter avec vous, délirer des fois et critiquer beaucoup. Je suis ouverte à vos commentaires. A très bientôt.
