*SOUDAINE REALIZATION QUE CETTE FIC EXISTE TOUJOURS*

Désolé pour le retard, mais (enfin) voilà le dernier chapitre. Je l'aime moins que les autres, mais bon. Ta-dah!

(psst par ailleurs si vous voyez des fautes d'orthographes n'hésitez pas à me les dire quelqu'un m'a fait remaquer que je tends à en faire énormément en français)


Vos sœurs ont toutes trouvé leurs âmes sœurs à l'age de treize ans.

Non pas que ce soit un problème, bien sur. Il est possible de trouver sa moitié à tout les âges, de l'instant exact de sa naissance aux quelques secondes précédant sa mort.

Mais pour vous, dix-sept ans et toujours seul, cela semblait vous faire porter la pire forme de pression.

Elles croyaient que vous ne remarquiez rien, mais c'était faux. Vous remarquiez, vous saviez, à peine si vous ne sentiez dans vos os la manière dont elles vous regardaient, ce qu'elles pensaient de vous. Oh, le pauvre garçon , une de vos sœurs pensait. J'ai pitié de lui, une autre murmurait surement.

Ça faisait mal.

Lentement, vous avez commencer à vous éloignez d'elles. Vous cherchiez toutes les excuses possibles et imaginables; vous deviez aller chercher un livre à la bibliothèque, vous aviez promis d'aider Ren aujourd'hui;

Et, alors que vous commenciez à vous isoler de vos sœurs et à vous sentir mieux, l'idée d'une âme sœur c'est de même éloignés de vous, oubliée.

Quand c'est arrivée, vous ne vous y attendiez pas le moins du monde. Vous étiez en route vers le stade pour voir un match de... quelque chose -le sport en lui même n'avait aucune importance à vos yeux, en toute franchise. Mais il vous donnait une bonne excuse pour aujourd'hui- Puis quelque chose commença à vous chatouiller le dos.

Quelque chose de petit, qui grimpa le long de votre bras gauche jusqu'à votre main.

Quelque chose de léger, tellement léger, qu'il serait légitime de se demander si ce 'quelque chose' avait un véritable volume.

Quelque chose que vous avez immédiatement reconnu comme étant le tatouage de souris avec lequelle vous êtes né.

Vous avez commencé à courir.

Vous étiez près à tout, vraiment. Vos sœurs vous avaient données une bonne idée des possibilités en termes d'âmes sœurs: sexes identiques ou opposée, jeune ou vieux, humain ou faunus, tout.

Ouais. Vous étiez prêt.

Vous fîtes un pas au milieux du stade. Pendant une seconde, vous fûtes confus, avant que vos yeux ne se posent sur le tatouage de tigre qui escaladait la joue de son propriétaire.

Propriétaire étant la plus confuse et célèbre rousse de la ville et probablement aussi du pays.

...Vous n'étiez pas prêt.